Interview de Yoann Fréget

Propos recueillis par IdolesMag.com le 17/12/2013.
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Yoann Fréget, Quelques heures avec moi

Yoann Fréget, grand gagnant de la deuxième édition du télé crochet « The Voice », publie le 6 janvier son premier véritable album, « Quelques heures avec moi », un opus positif aux accents gospel, soul et funky. Nous avons été à la rencontre de Yoann afin d’en savoir un peu plus sur la genèse de cet album. Il nous expliquera notamment que le texte a, pour lui, la plus grande importance et dans cette optique, pourquoi il a souhaité travailler avec François Welgryn. Au cours de notre entretien, nous évoquerons bien évidemment des sujets qui sont chers à l’artistes, et notamment l’écologie. Rencontre avec Yoann Fréget, un artiste qui a vécu plusieurs vies et qui va de l’avant, toujours et encore.

IdolesMag : « The Voice » s’est terminé en mai dernier, puis il y a eu la tournée et ton album sort déjà. N’as-tu pas eu peur à un moment donné de précipiter un peu les choses ?

Yoann Fréget : Non, je n’ai pas du tout eu peur parce que je ne pense pas avoir sorti l’album aussi vite que tu le dis. J’ai tout de même mis neuf mois. Certains ont sorti leur album bien avant le mien, j’ai justement pris mon temps. J’ai eu la chance d’avoir une super équipe avec moi et je remercie d’ailleurs mon directeur artistique, Alain Yahmi. En fait, il est tout comme moi passionné par la musique afro-américaine et c’est lui qui a su réunir une équipe aussi extraordinaire autour de moi. Tout a été très vite, en fait, que ce soit au niveau des compositions, des textes ou des enregistrements en studio. C’est juste impressionnant la magie avec laquelle tout s’est mis en place.

Avais-tu au départ des envies ou des idées précises vers lesquelles tu voulais aller ? Ou pas, d’ailleurs ?

Oui, oui, oui… L’envie précise que j’avais était de mélanger mes influences afro-américaines. Je chante du gospel depuis mes quinze ans. Et de quinze ans à vingt-quatre ans, je n’ai chanté que du gospel, de la soul et du funk. Et… qu’en anglais ! Donc, je voulais mélanger ces influences avec de la pop et la variété française. Un autre défi de l’album, ça a été aussi de faire tout en français. Je sors un album en France, il était normal que je chante en français. J’ai déjà eu l’occasion de faire des tournées au Canada ou aux États-Unis, et j’y ai été très bien accueilli, mais aujourd’hui, je ne suis plus là-bas, je suis ici, et je m’adapte donc au public français. Et en plus… la langue française est vraiment très belle. Il faut juste trouver les bonnes sonorités pour pouvoir la chanter. Et c’est vrai que le français est plus difficile à chanter que l’anglais. Donc, comme tu vois, tout s’est bien mis en place…

Tu viens de me toucher un mot de l’équipe qui t’a entouré, on va évoquer un instant tes auteurs, et notamment François Welgryn.

C’est d’ailleurs lui qui signe les 95% des textes.

Dans quelles circonstances vous êtes-vous rencontrés ? Comment s’est passée votre collaboration ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de travailler avec lui ?

Déjà, ce que je voudrais préciser, c’est que pour moi, les textes, c’est ce qu’il y a de plus important. Encore plus que la musique. Pour moi, le message est bien plus important que la forme. Donc, il faut savoir que je suis très difficile à ce niveau-là… Pour en revenir à François Welgryn, c’est ma maison de disques qui me l’a présenté. J’avais déjà donné quelques pistes de thématiques pour l’album et comment je voulais aborder ces thèmes… parce que ça fait des années que je pense à cet album !…  Et ce qui a été incroyable dans notre rencontre, c’est que lui, sans me connaître et sans m’avoir jamais rencontré auparavant, en l’espace de cinq jours, il m’avait pondu trois textes… et j’avais juste  l’impression que c’était mon âme sur le papier, que c’était mes mots, mais écrits d’une façon poétique. Et donc, ça a été un coup de cœur humain. C’est en fait, le premier auteur qui m’a été présenté. J’ai tout de suite compris que c’était avec lui que je voulais travailler. Dès que j’ai lu ses textes, je l’ai rencontré. Je suis allé chez lui et on a parlé pendant un bon moment de mon parcours, de pourquoi je fais de la musique, de ce que je voulais exprimer. On a tout de suite été en harmonie. C’est quelqu’un qui a beaucoup voyagé comme moi. J’ai passé notamment cinq mois en Inde et ça m’influence encore beaucoup aujourd’hui. Il est allé lui aussi en Inde et en Indonésie. On a donc un « passé commun », entre guillemets. On n’a pas le même âge, mais on a beaucoup de choses en commun.

Yoann Fréget © Emma Fréget

Sans vraiment te connaître, il a très rapidement su te cerner.

Absolument. Et il ne l’a pas fait de manière artificielle. Parce qu’on peut très bien faire « comme si »… Tu sais, j’ai reçu beaucoup de textes par l’intermédiaire d’Universal. Pas mal de gens m’ont écrit des textes en m’ayant vu à la télé, mais je ne me retrouvais pas forcément dedans. J’aime quand il y a un vécu dans une chanson, quand la personne écrit avec tout son cœur, pas juste un effet stylistique… « Il aime le positif ? Alors on va lui écrire un texte positif… » Non ! Ça ne marche pas comme ça. Il faut qu’il y ait autre chose. Il faut de l’inspiration. Tu sais, pour moi, l’artistique, en général, c’est une histoire d’inspiration. Si elle n’est pas là, si je n’ai pas les frissons, ça ne va pas…

Le premier single, « ça vient de là-haut », a quant à lui été écrit par Jacques Veneruso. Comment est-il arrivé sur le projet, lui ?

Là, ça vient de Garou. Jacques avait écrit ce titre pour son album. Et Garou m’a dit qu’il ne savait pas trop s’il allait le prendre parce qu’il pensait qu’il était fait pour moi. Il me l’a fait écouter chanté par lui, et c’était juste super. J’ai eu des frissons de la tête aux pieds. Donc, voilà, il n’y a eu aucune hésitation, et on a choisi ce titre en premier single. Et en plus, dans ce titre, il y a toute ma gratitude. « Entre un regard et un soupir, il n’y a qu’un mot à dire : Merci » C’était important pour moi de dire merci à ces millions de gens qui ont voté pour moi. Parce qu’il y a quand même plus d’un million de votes qui ont été recensés en tout. Et j’avais besoin de remercier tous ces gens et de remercier aussi la vie tout simplement. Ce titre était tout ça…

Ça a donc été une évidence de le choisir en premier extrait.

Oui, c’était évident. De toute façon, moi, je ne fonctionne qu’à l’intuition. Je suis aussi quelqu’un de raisonné… (sourire), mais l’intuition prime toujours sur la raison. Si je sens un truc, je le fais, même si je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi je le fais. Je ne raisonne pas en me demandant ce qui pourrait faire un succès ou plaire aux radios. Non. Je raisonne d’une autre manière. Qu’est-ce que je vais pouvoir apporter aux gens ? Qu’est-ce qui va me permettre d’être le plus positif avec les gens ? C’est ce genre de questions que je me pose, pas d’autres.

Le titre a bénéficié d’un clip. Comment s’est passé le tournage ?

Ça s’est super bien passé. C’est Karim Ouaret qui a réalisé le clip. J’aimais bien son travail. Je l’ai rencontré encore une fois par l’intermédiaire d’Universal. C’est une des premières rencontres que j’ai faites. En fait, en plus d’avoir un super directeur artistique, j’ai aussi la chance d’avoir une chef de projet géniale qui a su réunir les bonnes personnes. Et pour le clip, elle a vraiment trouvé la bonne personne. Déjà, j’ai eu la chance qu’il avait adoré ce que j’avais fait dans l’émission. Et puis franchement, le feeling est super bien passé entre nous. On est allés dans un futur studio de cinéma de la région parisienne qui n’est pas encore construit. C’est donc encore une sorte de grand hangar désaffecté. Le but était de montrer que la lumière était là, où qu’on soit. Que ce soit dans l’obscurité, seul, entouré de gens… Au début, je commence seul pour montrer que la musique, c’est quelque chose qui vient de l’intérieur. Après, les gens me rejoignent. C’est toute cette circulation d’énergie que j’aime tellement dans les concerts et dans la musique en général. Et j’avais émis un souhait  important dans ce clip, c’est que je ne voulais pas que je sois trop au centre. C’est-à-dire que je voulais qu’on voie les gens. C’est pour ça qu’à un moment, on voit le regard innocent d’un enfant, d’autres gens… à la limite, le message c’est qu’on s’abandonne pour toucher le cœur des gens…

Ce premier single est clairement gospel par rapport aux autres titres.

Oui, c’était un choix. Mais la couleur n’est pas franchement différente de celle de l’album, ce titre est même totalement dans la couleur de l’album. Ce qui change, c’est que le message est plus directement spirituel. Je n’ai jamais caché le fait que la musique était pour moi quelque chose de spirituel. Ce n’est pas quelque chose qui m’appartient. Cette dimension spirituelle doit passer à travers moi pour toucher les gens. Ma responsabilité est d’être le meilleur instrument possible pour que les ondes positives passent à travers moi. Après, ça s’arrête là. Si les gens sont touchés ou pas, ça ne me regarde plus, ce n’est plus de mon ressort. Je ne peux faire que de mon mieux et après, les gens ressentent ce qu’ils ressentent. D’ailleurs si tu regardes bien la playlist des morceaux, il y a le titre qui s’appelle « Terre, mère » qui est juste collé au morceau « ça vient de là-haut ». Il y a la terre et le ciel. Et cette énergie dont je te parle vient pour moi autant de la terre que du ciel.

Quelle a été ta première approche du gospel ?

Ma première approche, c’était quand j’avais quinze ans, avec Emmanuel Djob qui est très connu en termes de gospel. J’ai découvert sa chorale et je suis resté vraiment bouche bée parce que j’ai ressenti quelque chose de tellement fort. Je n’avais jamais ressenti quelque chose d’aussi fort dans la musique. Je me suis dit que c’était ça que je voulais faire. Donc, de mes quinze ans à mes vingt-quatre ans, j’ai fait de la musique afro-américaine. J’ai fait du gospel, j’ai fait des tournées aux États-Unis et au Canada. J’y ai chanté dans des églises. J’y ai été super bien accueilli. Les gens m’ont encouragé à 1000%. Alors que ce n’est pas facile d’arriver  et d’être le seul blanc dans une église afro-américaine parce qu’il y a tout un passé très lourd aux États-Unis par rapport à la ségrégation. Le gospel, pour moi, ce n’est pas quelque chose de stylistique. C’est quelque chose que je ressens au plus profond de moi. Il n’est même pas question de religion. Je respecte chaque culture et chaque religion. Le gospel, c’est au-delà de la religion, c’est une source de vie.

Si on remonte encore le temps de quelques années… Que t’ont fait écouter tes parents quand tu étais gamin ?

Déjà, mon père est auteur/compositeur/interprète, donc, il m’a d’abord fait écouter sa propre musique. Il y a d’ailleurs un titre de lui dans l’album, c’est « Les mots qu’on ne peut pas dire ». C’est un titre qui parle du bégaiement, parce qu’il a lui-même souffert de bégaiement. Mais pour en revenir à ta question, mes parents écoutaient beaucoup de reggae et notamment Bob Marley. Donc, ça m’a déjà donné une sensibilité pour toute cette musique qui groove et qui vient de l’Afrique. Mes grands-mères m’ont aussi beaucoup influencé musicalement, elles écoutaient du Charles Trenet, du Georges Brassens. J’ai aussi beaucoup écouté de musique classique, du Vivaldi ou du Mozart parce que j’ai fait du violon pendant trois ans. Donc, en fait, tu vois, j’ai écouté beaucoup de choses différentes. Et je pense d’ailleurs que le plus important, ce n’est pas le style de musique qu’on fait, mais l’émotion qu’on transmet. Je peux m’émerveiller autant en écoutant de la musique traditionnelle biélorusse qu’en écoutant une mélodie de Muse…

Yoann Fréget © Emma Fréget

Ton papa est auteur-compositeur. L’es-tu toi-même ?

Oui, je suis auteur/compositeur. Mais le problème… c’est que je prends beaucoup de temps pour tout faire. Je commence beaucoup de choses que je ne finis pas… (sourire) Et donc, pour cet album, j’avais commencé plein de choses, mais rien terminé. Donc, comme il ne fallait pas attendre cinquante ans avant de sortir un album après la fin de l’émission, j’ai préféré laisser écrire et composer d’autres personnes. Et c’est aussi une démarche très enrichissante. Tout faire soi-même, c’est bien, mais on peut vite tomber dans l’égo. Ce qui est beau, c’est de se faire enrichir par des compositeurs et par des auteurs… Je m’occupe de la voix, c’est déjà beaucoup. Donc, oui, j’aurais pu écrire des titres, mais ça n’a pas pu se faire. Pour un prochain album, je sais que ça se fera. Peut-être le prochain ? Peut-être un autre ? Je ne sais pas encore. J’ai fait des études littéraires, j’ai eu 18/20 en philosophie à mon baccalauréat… donc, tout ce qui est littéraire, j’aime ça ! Mais il y a un temps pour tout.

Vers quel âge as-tu commencé à écrire et composer ?

J’ai toujours écrit depuis que je suis tout petit. Je me revois écrire des poèmes pour ma maman. J’ai toujours adoré ça, tout ce qui est artistique aussi. J’ai dessiné beaucoup. J’ai toujours adoré le théâtre aussi. On est une famille d’artistes, en fait. Ma maman est photographe, et est ma photographe officielle ! J’aime toute forme artistique, du moment qu’elle véhicule quelque chose de positif.

Écris-tu aujourd’hui pour les mêmes raisons que quand tu écrivais des poèmes à ta maman ?

Quand j’écris, c’est que j’ai une inspiration. Je suis quelqu’un de très proche de la nature. Et c’est quelque chose qui m’inspire beaucoup à certains moments. Je me souviens notamment quand j’avais vu le film « Avatar » de James Cameron, ça m’avait inspiré un texte assez long sur le fait qu’il fallait qu’on respecte la nature tant qu’elle était en vie. Je me laisse influencer par mon environnement…

L’album comporte seize titres. J’ai envie de dire que c’est un luxe à l’heure actuelle !…

J’avais beaucoup de choses à dire. Et tu remarqueras d’ailleurs que chaque titre véhicule son propre message. Il n’y a pas un seul titre qui dit la même chose qu’un autre. Ce n’est pas un album où il y a des chansons d’amour du début jusqu’à la fin. « Oh tu m’as quitté… je suis brisé ! » Non ! (rires) J’ai beaucoup de choses à dire. Je suis quelqu’un qui aime la communication. J’ai vécu des choses pas faciles dans ma vie. J’ai reçu des leçons de la vie. Et il fallait que j’en parle dans cet album. Il parle de mon histoire. Et donc, il fallait bien seize titres. Le choix a déjà été assez dur ! J’ai beaucoup voyagé aussi, et quand on voyage beaucoup, on a l’impression d’avoir vécu plein plein de vies. J’ai l’impression d’avoir vécu plein de vies différentes.

Il y a une seule reprise sur l’album, c’est « Vole » de Céline Dion. Pourquoi ce titre ?

C’est effectivement la seule reprise. Ce titre évoque la mort. Et c’est le seul titre qui aborde ce sujet. Et pour moi, cette chanson me touche énormément. Ce qui me touche tant, je pense que c’est la façon d’aborder la mort. J’ai souvent chanté pour le décès de gens qui m’étaient proches. Ça a été des moments très très fort. Je savais qu’il fallait que j’intègre cette chanson sur l’album. J’en avais la certitude. Et puis je sais que j’ai touché beaucoup de gens quand je l’ai interprétée pendant l’émission. J’ai reçu beaucoup de messages de gens différents me disant à quel point cette chanson les avait aidés à lâcher prise. Parce que ce texte, ce n’est pas un texte d’apitoiement, pas du tout. Il dit qu’il faut laisser partir les gens parce qu’on a tous notre temps et qu’il faut continuer à vivre. Il ne faut pas rester bloqué dans le passé ou tomber en dépression… Je sais que ce n’est pas tout le temps facile. Mais disons que ce texte a été écrit pour donner de la force à toutes les personnes qui perdent des gens proches.

De toutes les chansons, y en a-t-il une pour laquelle tu as un peu plus de tendresse qu’une autre ? Et pourquoi ?

Sans aucun doute, c’est le titre « Terre, mère ». C’est un titre qui évoque la relation profonde que j’ai avec la nature et les éléments et que je ressens au quotidien. Pour moi, la nature est en vie. Quand j’écoute ce titre, je ressens toute la force que j’y puise. Pour moi, c’est important de parler d’écologie. Ce n’est pas que pour nous l’écologie, c’est pour la planète en elle-même. Quand on détruit la planète, c’est comme si on détruisait notre propre mère. Cette notion de l’écologie ferait avancer plus que juste nous regarder le nombril, en se disant qu’il faut faire attention à ça parce que sinon, il va nous arriver ça… Nous devrions avoir un respect de la nature comme les peuples anciens pouvaient l’avoir. J’aime beaucoup cette chanson…

Dimanche soir, tu étais sur la scène du Divan du Monde… Comment ça s’est passé ?

Ça s’est super bien passé ! La salle était pratiquement pleine. C’est le troisième concert parisien que je donne et la salle est vraiment remplie. Et le public va du plus petit au plus grand. Et ça, ça me donne de la joie parce que le but n’est pas de toucher uniquement des adultes ou des ados. Quand on voit des mamies funky qui groovent, ça fait super plaisir ! Il n’y a pas d’âge pour se laisser toucher par la musique…

Une tournée est-elle en préparation ?

Oui, absolument. On est en ce moment en contact avec plusieurs organisateurs. Il faut qu’on voit avec qui on va travailler. On est en pleine réflexion en ce moment.

Comment abordes-tu la scène ?

La scène, c’est un lieu vraiment sacré pour moi. Je suis toujours prêt à monter sur scène. Je ne bois pas et je ne fume pas, pour bien me préparer à la scène. Je vis toujours l’instant présent. Donc, pour moi, la scène, c’est un moment de joie qu’on partage avec les gens. Les gens qui viennent aux concerts ressentent toujours cette communion et ressortent heureux. Je ne dis pas ça pour me vanter, ce sont les gens qui me le disent à la fin des concerts. Ils le ressentent vraiment.

Pour terminer cette interview et pour résumer un peu tout ce que nous venons de dire, dans quel état d’esprit es-tu avec cet album qui sort dans quelques jours ?

Je suis serein parce que j’ai donné mon maximum pour cet album. Et je connais le talent des gens qui m’ont entouré. Je ne serais pas aussi serein si j’avais travaillé avec des gens qui ne s’étaient pas autant impliqués dans le projet. Quand je vois les talents incroyables qui sont venus sur ce projet, que ce soient les musiciens, les choristes, les auteurs, les compositeurs ou toute l’équipe d’Universal qui est à mes côtés, je suis serein. Vraiment. Je suis prêt à le partager. Après, il y aura les retours qu’il y aura, mais j’ai en tout cas le sentiment d’avoir fait mon job.  De toute façon, ma prochaine mission, c’est de défendre tous ces morceaux sur scène. En fait, je n’ai pas d’attente qui me stresse. Mon attente, c’est de toujours donner mieux.

Propos recueillis par IdolesMag le 17 décembre 2013.
Photos : Emmanuelle Fréget
Site web : http://www.yoannfreget.info









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