Chronique de Love in Translation de Noon

07-06-2017 - 10:46.
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Noon pochette album Love in translation - DR

Noon a publié le 5 mai dernier son premier album, « Love in translation », emmené par le single « Let my soul ».

Elle a officié pendant quelques années au sein du groupe électro funk Shenkin, puis, ayant décidé d’emprunter d’autres chemins, nous l’avions retrouvée peu avant l’été dernier avec une adaptation plutôt très réussie du titre de Supertramp « The Logical Song ». Pour la petite histoire, sachez que Roger Hodgson, souhaitant faire la connaissance de cette étrange artiste française qui avait réinsufflé sa chanson, l’a conviée lors de son passage à l’Olympia.

Noon revient aujourd’hui avec un projet nettement plus personnel, son premier album, un album aux couleurs électro pop chanté dans les langues de Marceline Desbordes-Valmore et d’Emily Dickinson qui s’articule autour de dix variations sur le même thème, celui de l’amour. Au-delà du périmètre traditionnel de la love song, c’est avec une palette de sentiments très large que l’artiste esquisse ici les contours de l’amour. Du rouge carmin au rose pastel en passant par le jaune paille ou l’anthracite, c’est un véritable arc-en-ciel de notes, de mots et d’émotions qu’elle dépeint ici. Des émotions plurielles particulièrement riches et nourries que l’artiste fait voleter et tourbillonner, dans une effervescence qui fait plaisir à entendre.

Avec un titre qui fait un clin d’œil au film de Sofia Coppola, Noon livre aujourd’hui sa propre partition du tendre, sans jamais tomber dans l’écueil de la mièvrerie. Un premier album touchant, bouleversant, sensible, et finalement terriblement attachant.

Luc Dehon









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