Interview de Valentin Vander

Propos recueillis par IdolesMag.com le 03/02/2020.
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Valentin Vander © Frank Loriou

Valentin Vander publiera le 14 février prochain son nouvel album, « mon étrangère », un album dans lequel l’artiste explore l’amour sous toutes ses coutures. Nous avons été à sa rencontre afin d’en savoir plus sur la genèse et la création de ce nouveau projet, sans oublier d’évoquer ses projets parallèles : les Goguettes (en trio mais à quatre) et Presque un cri. Rencontre avec un artiste qui a peut-être trouvé « l’écho du bonheur ». Poussez-vous, il arrive ! Valentin Vander sera en concert le 28 février prochain au Café de la Danse (Paris 11ème).

Ton premier album solo, « L’audace ou la timidité » est paru il y a cinq ans déjà. Qu’en retiens-tu ?

Je retiens déjà une première expérience d’album… et ce n’est pas rien ! C’était formidable de pouvoir mener à bien un projet de disque dans des conditions tout à fait professionnelles et confortables. J’ai pu travailler avec une équipe super et des musiciens très talentueux. J’en garde en tout cas un merveilleux souvenir. Ce que je retiens aussi de la publication de ce premier album, vu d’aujourd’hui, c’est comment l’artiste que je suis a pu évoluer pendant ces cinq années. Et c’est un plaisir de constater cette évolution, même si c’est un album que Valentin Vander, mon etrangerej’écoute aujourd’hui encore, et dont je suis encore assez fier. Habituellement, et c’est malheureusement souvent le cas en musique, les choses vieillissent assez mal, pour soi en tout cas, mais là, je l’écoute encore avec plaisir. Donc, j’en suis plutôt content.

Tu ne t’es pas reposé pendant ces cinq années, tu as mené en parallèle de ton parcours solo plusieurs projets dont nous parlerons tout à l’heure, mais quand t’es-tu véritablement remis à travailler sur « mon étrangère » ? Quand a-t-il pris corps ?

Il a pris corps il y a deux ans, en 2018. C’est à cette époque que j’ai formulé l’envie de réécrire un disque solo et repartir dans cette aventure qui est extrêmement dense, riche et… extrêmement coûteuse en termes d’énergie et d’investissement. C’est donc en 2018 que je me suis remis sur les rails et que j’ai esquissé les contours de cet album. Je me suis mis en quête de réunir quelques textes, parce qu’évidemment je ne me suis jamais arrêté d’écrire ni de composer, mais là, j’avais un horizon clair. Après, en en discutant avec mon label, nous avons mis en place un planning qui me permettait de continuer ma vie dans les autres projets qui est également assez fournie, tout en mettant tout en place pour concocter de la manière la plus sereine possible ce deuxième album. J’en suis le plus heureux, parce que nous avons vraiment pris le temps de le faire et ce fut très agréable.

Valentin Vander © Frank Loriou

Quelles étaient tes envies en 2018 quand tu t’es remis sur les rails ?

(sourire) Je souhaitais quitter le monde de la musique acoustique. Je viens vraiment du Jazz et des musiques instrumentales, des bands… Le premier album était intégralement acoustique, avec des contrebasses, des clarinettes… là, j’avais vraiment envie de faire autre chose, d’autant que je m’intéressais à l’époque énormément à l’électro. Et je m’y intéresse encore beaucoup aujourd’hui. J’ai souhaité aller aussi vers une poésie un peu plus contemporaine et ouvrir un peu le champ par rapport à la « chanson-chanson », la chanson traditionnelle à texte, d’où je viens. J’avais envie d’élargir ce cadre-là. J’avais même des envies de Trip Hop ! (rires) C’était l’intention de départ… Par la suite cette intention s’est quelque peu assouplie évidemment. (sourire)

On est tout de même encore un peu loin du Trip Hop… (sourire)

(rires) … mais l’intention y était, je t’assure ! Même si, je te le concède, je m’en suis quelque peu éloigné… En tout cas, j’avais cette intention au départ, même si j’ai été rattrapé par mes vieux démons, et tout ce pan de la chanson française traditionnelle. En tout cas, ça m’a fait du bien d’aller explorer d’autres terrains, même s’il n’en reste que des bribes au final. Mais tu reconnaîtras tout de même qu’il y a quelques habillages pop et électros ! (sourire)

Valentin Vander © Frank Loriou

Avec qui as-tu avancé sur ce projet ?

J’ai travaillé essentiellement avec Nicolas Gueguen qui est notamment un des fondateurs du groupe Beat Assaillant et qui a réalisé pas mal d’albums, plutôt dans le Hip Hop. Ça a donc été extrêmement riche de travailler avec quelqu’un comme lui qui avait plein de références que j’ignorais, et qui avait également une manière de travailler que je n’avais pas du tout. Ça a été très drôle de nous apprivoiser l’un l’autre. J’ai vraiment avancé en tandem avec lui. J’arrivais avec mes petites chansons piano/voix ou guitare/voix et lui les reprenait avec un habillage complètement fourni, très électro, très pop.  Après, en fonction des chansons, on a décidé de faire rejouer certaines parties à de vrais musiciens instrumentistes ou, au contraire, garder les habillages synthétiques.

Il y a un peu plus d’humour dans ces nouveaux textes par rapport aux précédents. Un humour plutôt désabusé d’ailleurs…

Il y a de l’humour, mais de l’humour noir, je dirais. J’ai l’impression, en avançant, d’écrire de plus en plus de textes sombres. Je suis en tout cas assez friand d’une sensibilité d’écriture qu’on peut retrouver chez un Alain Souchon, par exemple. Il est un modèle pour moi. Il arrive à écrire des choses très émouvantes, tout en restant simple et léger d’une certaine manière. C’est une écriture qui me parle beaucoup en tout cas. Par contre, pour le coup, en ce qui concerne l’écriture, je ne m’étais fixé aucune feuille de route. Je me suis laissé aller à ce qui me venait. Et comme c’est un album qui parle essentiellement d’amour, je me suis dit que nous allions essayer de faire le tour du sujet, même si je sais qu’on ne le fera jamais entièrement. J’ai en tout cas souhaité explorer plusieurs facettes de l’amour. C’est vrai que j’ai un rapport à l’amour assez désabusé, et que j’y suis particulièrement sensible… mais c’est un sujet dont il faut aussi absolument rire. C’est ce qui peut donner cette tonalité un peu « looser » à mes chansons (sourire).

Valentin Vander © Frank Loriou

J’ai trouvé la chanson « les vieux qui s’aiment encore » particulièrement touchante. Dans quelles circonstances l’as-tu écrite ?

Je l’ai écrite dans une période de séparation amoureuse. La personne avec qui je partageais ma vie m’avait fait remarquer la beauté des couples de vieux qui s’aimaient encore après tant d’années. Après cette séparation, j’ai croisé un couple de vieux amoureux, et ça m’a provoqué une émotion tellement directe et poignante que la chanson a été écrite très naturellement, comme une réponse à une émotion trop vive.

À quel âge as-tu commencé à écrire des chansons ? Que représentait l’écriture à l’époque pour toi et écris-tu aujourd’hui pour les mêmes raisons qu’hier ?

Ah… (sourire) C’est une bonne question parce que j’ai commencé à écrire extrêmement jeune !… donc, je ne me souviens plus trop de mes motivations de l’époque. J’étais enfant. J’aimais écrire des petites histoires. Après, ma première aventure musicale un peu sérieuse, j’étais au lycée. Ma motivation à cette époque était d’imiter d’une certaine manière les groupes que nous écoutions : La Rue Kétanou, les Ogres de Barback… Je voulais mettre en mots certaines énergies débordantes, une vision du monde que nous avions à l’époque. Je pense en répondant à ta question que j’ai toujours eu une sorte de trop plein. La question du sens, quelles sont les raisons qui me motivent à écrire ?, m’échappe un peu. Mais je suis tellement malheureux quand je n’écris pas que… même si ça fait cliché de dire ça… j’ai besoin d’écrire. Il faut que ça sorte, quoi ! (sourire) C’est peut-être aussi une façon que j’ai trouvée d’échapper à la réalité.

Valentin Vander © Frank Loriou

Avec les Goguettes, ton approche de l’écriture doit être quelque peu différente…

Oui, avec les Goguettes, il y a l’envie de faire rire, et de dénoncer certaines choses aussi. L’exercice de l’écriture pour les Goguettes est plus régulier, du coup, ça me remplit beaucoup de cases : l’écriture coup de gueule, l’écriture délirante, l’écriture théâtrale… Du coup, quand j’écris pour moi, il y a quelque chose de l’ordre de l’émotion intime qui rentre en ligne de compte. Je n’ai pas de but, si ce n’est poser des mots sur les émotions qui me traversent. C’est peut-être plus ambitieux et parfois plus douloureux, mais c’est aussi plus amusant quelque part.

Un mot sur Léopoldine HH avec qui tu partages la chanson « l’hirondelle ». Comment est-elle arrivée sur le projet ?

La sympathie mutuelle que nous nous portons. C’est une artiste que j’aime énormément autant humainement qu’artistiquement. J’aime beaucoup ce qu’elle fait et ce côté très solaire et aérien qu’elle dégage. Ça me séduit beaucoup. Quand j’ai écrit cette chanson, il m’est apparu comme une évidence que c’était avec elle que j’allais partager cette chanson. Et je ne me suis pas trompé, je crois, puisqu’elle a accepté tout de suite l’invitation. Quelques jours après, nous étions en studio. Léopoldine me fera d’ailleurs l’immense plaisir de venir partager la scène du Café de la Danse avec moi le 28 février, et j’en suis le plus heureux.

Justement, parlons-en de la scène, de ce Café de la Danse le 28 février, de la tournée qui se met en place et des premières parties de Gauvain Sers. Quelle formation as-tu ?

Là, je vais avoir une formation très restreinte… je serai en solo… solo ! Seul avec ma guitare, mon piano et quelques pédales d’effets. On est en train de construire un spectacle assez visuel avec mon camarade Yéshé Henneguelle qui prépare une scénographie assez rigolote composée de nuages qui pendent au plafond, des lumières un peu mystérieuses et très jolies par ailleurs. Je travaille avec une éclairagiste très talentueuse, Anne Müller. On va retrouver tout ça sur scène. Au Café de la Danse, il y aura quelques invités, mais en tournée, je serai vraiment solo solo. Du coup, c’est une expérience immersive à la frontière du spectacle musical et du concert.

Ce n’est jamais anodin de donner le titre d’une chanson comme nom d’album. Pourquoi « mon étrangère » ?

C’est une chanson qui résume assez bien le geste général du disque. C’est un album d’amour, et même de rupture, on peut le dire, n’ayons pas peur des mots. C’est la chanson dont je suis le plus fier. Je suis assez content de la mélodie et du texte. Tout est venu de façon assez fluide. Et dans tout l’album, je questionne mon rapport amoureux, mon rapport au couple… mon rapport à l’autre en règle générale. Du coup, la formule « mon étrangère » me parlait pas mal pour définir ce rapport à l’autre. C’est aussi ce que je montre sur la pochette du disque, où je pose en robe. Je voulais prendre l’habit de l’autre, pour tenter de la comprendre. Comprendre ce quelque chose qui m’échappe et qui m’attire en même temps.

Valentin Vander © Frank Loriou

Un mot justement sur le visuel de l’album assez peu conventionnel. Dans les tons roses pastel, et toi qui poses en robe… Dans un climat assez rétrograde et une France très à cheval sur les questions de genre, n’as-tu pas eu peur que ce visuel ne soit clivant ?

C’est vrai… je pense qu’au départ déjà ça m’énerve que ça puisse passer mal un mec en robe. (sourire) Et c’était déjà une bonne raison de faire ce visuel ! Ensuite, ce n’est pas juste pour faire du clivant ou de la provoc’. De mon propre point de vue, c’est parfaitement cohérent avec le propos de l’album et ce que je défends. C’est un visuel qui me paraît juste. Même si, je suis d’accord avec toi, il peut être clivant. D’ailleurs, c’est assez amusant de voir les réactions des gens : ils le trouvent super ou ils le détestent. Par contre, ce n’est pas tant le fait que je sois en robe qui dérange, du moins ce n’est pas ainsi qu’ils l’expriment (sourire), c’est l’esthétique globale qui peut moins plaire… C’est un truc qui paraît bizarre aux yeux de pas mal de monde, un jeune homme qui pose en robe… c’est atmosphérique, de mon point de vue.

Finalement, il ne laisse pas indifférent. Il interpelle, ce visuel.

C’est peut-être pas mal qu’on puisse être interpellé par le potentiel de l’interchangeabilité. Je pense qu’on a tous un peu des deux genres en nous et que nous en exprimons un plus que l’autre. Finalement, la robe est une expression de genre très sociale que je trouve intéressant et pertinent de faire voler en éclats. Je tiens à préciser que nous avons fait cette photo avec Frank Loriou, photographe très talentueux, qui m’a parfaitement aidé à mettre en place ce que j’avais en tête.

Valentin Vander - L'écho du bonheur

Un clip a été tourné pour « l’écho du bonheur ».

Je n’avais jamais tourné de clip de ma vie… « l’écho du bonheur » était mon tout premier ! J’en étais super content. Très honnêtement, il n’était pas prévu du tout. On avait prévu de sortir la chanson en single sur les plateformes digitales et j’ai demandé à une amie réalisatrice de me faire une petite lyrics vidéo à publier sur Youtube pour avoir un peu de contenu. Ma demande l’a apparemment beaucoup ennuyée et elle m’a demandé si je ne préférais pas faire un clip… (sourire) J’en avais très envie, tout en sachant pertinemment qu’un clip demandait du temps, un planning, un budget… choses que je n’avais pas forcément. Nous étions un vendredi. Elle m’a demandé ce que je faisais le lundi, elle n’avait rien de prévu, et elle m’a proposé d’écrire le scenario pendant le week-end et tourner le lundi ! Cette aventure est aussi simple que ça. C’était assez dingue. En plus, ce clip, je le trouve plutôt pas mal…

Comme quoi, un clip tourné dans l’urgence peut faire sens avec le projet, l’album et les chansons…

J’ai un peu honte de le dire, mais il a été très vite fait. À y réfléchir, j’aime bien finalement travailler dans l’urgence. Les idées fusent dans tous les sens, et au final, on trouve des choses. En plus, ce lundi-là, il faisait froid, il pleuvait… et je me suis retrouvé pieds nus en robe dans la rue… Et je ne me suis jamais autant éclaté ! (éclats de rire)

D’autres clips sont-ils en préparation ?

Nous sommes en train d’en préparer un autre sur « la femme de ma vie », ça fait un moment qu’on travaille dessus avec un réalisateur qui fait du stop-motion. Ce sera un véritable petit film d’animation avec des personnages en papier. Ça demande une rigueur de malade et ça prend un temps fou ! (rires) Ce que j’espère, c’est que ce clip qui aura été muri et travaillé pendant de longues semaines me plaira autant que le précédent qui a été bouclé en trois jours ! (rires) Ce serait con que ce soit l’inverse !…

Valentin Vander © Frank Loriou

Un mot sur les Goguettes (en trio mais à quatre) et Presque un cri, deux de tes projets parallèles. J’imagine que c’est un atout de travailler sur des projets aussi différents les uns des autres…

Bien sûr ! Et d’ailleurs, ça définit assez bien ma vie. C’est évidemment très riche. Tous les projets se nourrissent les uns les autres. Comme je te le disais tout à l’heure, les Goguettes remplissent pas mal de champs d’écriture. Je me sens beaucoup plus libre pour écrire des chansons qui ne parlent pas de moi, et avec le dessein de faire rire aussi. Le travail avec Lise Martin sur l’œuvre de Vladimir Vissotsky a aussi été très enrichissant [Presque un cri, NDLR]. Je n’avais jamais travaillé sur une œuvre dans une langue étrangère que je ne maitrise pas… la traduire et en faire un spectacle. C’est le genre de challenge qui me plait énormément. On part vraiment dans l’imprévu. D’une manière générale, j’aime faire des choses que je n’ai pas l’habitude de faire. Et j’aime travailler avec d’autres gens, parce que justement, ça m’amène sur des terrains que je n’avais pas envisagés. C’est pour cette raison que les projets collectifs comme les Goguettes ou Presque un cri me sont essentiels. Ça m’amène à découvrir des choses que moi, seul, je n’aurais pas découvertes…

Avec les Goguettes (en trio mais à quatre), vous serez sur la scène de la Cigale le 7 avril prochain.

Oui ! Ce sera une date importante. Nous serons en Avignon pour un troisième festival au mois de juillet, et une tournée d’une dizaine de dates en avril/mai. C’est un projet qui marche bien depuis quelques années. C’est super ! Tant mieux ! Grâce à ce groupe, j’ai réalisé un nombre de rêves personnels assez conséquent et je sens que ce n’est pas fini…

« mon étrangère » sortira le jour de la Saint-Valentin… Hasard ou coïncidence ?

(rires) Un peu des deux, à vrai dire… Il se trouve que les albums aujourd’hui sortent le vendredi et que le 14 février tombe un vendredi cette année… et ça ne reproduira pas avant 2027. Il y a eu une espèce de convergence et d’alignement qui « a fait que ». Nous souhaitions le sortir entre janvier et avril. Le mois de février semblait pas mal. Le 14 février tombait un vendredi… le jour de la Saint-Valentin. On m’a toujours bassiné avec cette fête depuis que je suis tout petit !!... C’était donc aussi une forme de revanche ! (rires) En plus, c’est un album qui parle d’amour. Le sortir le jour de la fête de l’amour, c’était cohérent. Il y avait comme un empilement de concours de circonstances assez symbolique… Mais il ne faut pas y voir une stratégie marketing hautement réfléchie ! (sourire)

Tu as publié plusieurs petites capsules vidéos sur les réseaux. À mon tour de te poser l’une des questions que tu as posées aux passants : « L’album de Valentin Vander sort le 14 février, ça te fait quoi ? »

(sourire) ça me terrifie et ça m’excite en même temps. C’est comme un petit tsunami pour moi, et une espèce de vaguelette pour le reste du monde. C’est toujours difficile à gérer. Maintenant, ça fait suffisamment longtemps que je travaille dessus, il peut sortir. On a pris notre temps pour bien le travailler sous toutes ses facettes. Donc, oui, je peux dire qu’il est prêt, qu’il est mur pour aller dans les bacs. Là, je n’ai qu’une envie, qu’il sorte, pouvoir le partager avec les gens, et peut-être rencontrer un écho auprès du public. Et puis, ce sera la porte ouverte pour penser à la suite. J’ai envie de travailler sur d’autres choses maintenant.

Tu es déjà sur un futur projet solo ?

Disons que je suis constamment en train de développer des envies, mais je me contiens un peu parce que là, ma priorité, c’est « mon étrangère » et assurer sa promo. Par contre, oui, je pense à la suite. Là, je suis en plein dans la musique traditionnelle flamande, auvergnate, irlandaise… je ne sais pas trop ce que je vais faire avec ça, mais c’est mon trip en ce moment, je ne joue que ça et je ne chante que ça. (sourire)

Propos recueillis par Luc Dehon le 3 février 2020
Photos : Frank Loriou

Liens utiles :
Facebook : https://www.facebook.com/vandervalentin/
Site officiel : https://www.valentinvander.com/
Les Goguettes : https://www.goguettesentrio.fr/

Valentin Vander en concert :

  • 13 février 2020 - A Thou Bout d'Chant - Lyon (69)
  • 12 mars 2020 - Le Cèdre - Chenôve (21) (Première Partie de Gauvain Sers)
  • 13 mars 2020 - La Belle Electrique - Grenoble (38) (Première Partie de Gauvain Sers)
  • 14 mars 2020 - Casino Barrière - Toulouse (31) (Première Partie de Gauvain Sers)
  • 27 mars 2020 - Le Bijou - Toulouse (31)
  • 23 juin 2020 - Théâtre en Rond - Sassenage (38)

Les Goguettes (en trio mais à quatre) en spectacle :

  • 25/02/2020 - La Garenne-Colombes (92)
  • 29/02/2020 - Salle Victor Jarra à Eragny-sur-Oise (95)
  • 05/03/2020 - L'Echiquier à Pouzauges (85)
  • 07/03/2020 - Centre Culturel d'Isbergues (62)
  • 13/03/2020 - La Passerelle à Palaiseau (91)
  • 20/03/2020 - Festival Colombine - La Prairie à Saint-Léger-sous-Cholet (49)
  • 21/03/2020 - Le Printemps du Rire - Centre Culturel Altigone à Saint-Orens-de-Gameville (31)
  • 28/03/2020 - Festival d'Humour - Le Manège à Vienne (38)
  • 07/04/2020 - La Cigale à Paris (18ème)
  • 16/04/2020 - Festival d’humour des Andain’ries - Casino de Bagnoles de l'Orne (61)
  • 25/04/2020 - Théâtre Municipal d'Abbeville (80)
  • 09/05/2020 - Festimai - Salle polyvalente de Biaudos (40)
  • 15/05/2020 - Le Quai des Arts à Vibraye (72)
  • 21/05/2020 - Festival L'Humour des Notes - Haguenau (67)
  • 28/05/2020 - Théâtre Claude Debussy à Maisons-Alfort (94)
  • 05/06/2020 - Salle l'Artymès à Mesquer (44)
  • 06/06/2020 - Espace Beauséjour à Châtelaillon-Plage (17)








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