Interview de Roch Voisine
Propos recueillis par IdolesMag.com le 24/06/2010.© Reproduction interdite sans autorisation écrite de IdolesMag.

A l'occasion de la sortie du troisième volet de la saga "Americana" consacré à la Calfifornie, notre cousin Canadien Roch Voisine a eu l'extrême gentillesse de nous accorder une interview. Roch nous parlera en détail de la Californie qu'il aime, et où il a habité quelques années, et à laquelle il a voulu dédier un album. Roch reviendra aussi avec nous bien entendu sur certains points de sa carrière, d'"Hélène" à "Americana" et il évoquera son nouvel album de chansons originales qui sortira à la fin de l'année. (Roch rentra en studio au mois d'août.)
Nous avons été profondément touchés par la gentillesse, la simplicité et la disponibilité de Roch. Cette rencontre fut un réel grand plaisir!... ;-)
IdolesMag : Vous venez de sortir California, qui est le troisième volet de la saga Americana... Avant toute chose, j'ai envie de vous demander ce qu'évoque pour vous la Californie?
Roch Voisine : Aaaah... (Rires) Vous y êtes déjà allé?
Non...
C'est dommage! Vous devriez y aller!... C'est très beau!
La Californie m'évoque beaucoup de choses... J'y ai habité 2 ans et demi / trois ans. Et j'ai adoré ça! Je venais d'une région qui a bien quatre saisons, mais où l'hiver est toujours un peu plus long. Et je peux vous dire qu'habiter dans un endroit où il fait soleil 11 mois et demi sur une année... c'est extraordinaire! La Californie, ça fait rêver. On pense tout de suite au soleil et à la plage quand on parle de la Californie. Mais ce à quoi on pense moins, c'est le désert. C'est le désert jusqu'à la mer, surtout dans le sud... Quand j'y repense, je ressens des odeurs particulières, je revois les canyons aussi... Mais il ne faut pas oublier qu'à côté de ça, la Californie évoque aussi le travail. Il y a Hollywood, les grands studios de cinéma, et tout le côté musical. Je ne fais pas de cinéma, donc, je n'ai jamais été trop attiré par les grands studios, mais musicalement, c'est un peu comme Nashville, mais ce n'est pas Nashville. On pourrait dire que c'est Nashville avec un bronzage! (rires) Comme le dit le chanteur Shawn Mullins dans une de ses chansons, "It's Nashville with a tan"...
Dans le livret du CD, vous évoquez la plage et le désert en Californie. Êtes-vous plutôt plage ou désert?
C'est ce que j'aime dans cet endroit, l'union de la plage et du désert. J'adore aussi la côte ouest du Canada, avec la mer et la montagne en même temps. J'aime quand deux mondes très différents se côtoient. Et puis, il y a aussi la gastronomie Californienne, qui mélange des saveurs du Texas et de l'Arizona. Toute cette cuisine Tex-Mex... Vous savez, la Californie est un des plus grand états du monde, c'est presque un pays à elle toute seule. ça va peut-être vous paraître banal ce que je vais vous dire, mais c'est un endroit de plénitude totale. Les bagnoles sont plus grosses qu'ailleurs... les oranges aussi... Tout est en abondance en Californie. Ma Californie à moi, c'était aussi ça, une Californie qui passait par tous les sens, par la vue, par le goût, par les odeurs, le toucher aussi... C'est une expérience assez formidable pour moi la Californie.
C'était important pour vous d'évoquer la Californie dans la saga "Americana"?
Vous savez, la saga "Americana" pourrait évoluer, ce n'est peut-être pas terminé... Là, on va faire une pause, puisque je suis en train d'écrire un nouvel album, avec des chansons originales. On va l'enregistrer cet été. (Mais la saga "Americana" va continuer... )Les deux premiers albums étaient assez "Country", celui-ci a une sonorité plus "West Coast Song", plus années 70. Après, j'aimerais explorer le côté Jazz et le Blues. Et là encore, il y a le jazz de New-York, celui de la Nouvelle Orléans, les Big Band... Il reste encore pas mal de choses à découvrir!
Musicalement, vous sentez-vous plus proche de la culture Américaine ou Francophone?
J'ai découvert la musique Francophone assez tard. J'ai été élevé au Nouveau Brunswick, où l'on parle surtout l’anglais. On est très proche des Etats-Unis. Les premières musiques que j'ai entendues étaient anglophones.
Comment avez-vous choisi les chansons qui figurent sur cet album?
Je l'ai fait par rapport à l'inconscient collectif du public Franco-Européen. Il y a des tonnes de chansons que j'aurais pu reprendre, mais j'ai choisi celles que le public Français connaissait. J'aurais aimé reprendre des standards de la musique Country peu connus en France, mais le projet devait être viable aussi... Je pense que c'était important de trouver des chansons dont le public connaissaient déjà au moins l'air. Parce que la plupart de ces chansons ont été adaptées en Français par la suite. Elles ont bien fonctionné en France, que ce soit en chansons (des adaptations), ou dans des films. Il fallait absolument trouver le repère.
Justement, Americana a reçu un accueil formidable auprès du public Franco-Européen. Alors que musicalement, ce ne sont pas des sons que ce public a l'habitude d'entendre. C'était assez osé de votre part de sorti un tel album... Comment l'expliquez-vous?
Le public Français n'a pas l'habitude de ces sonorités country, mais il connaissait les chansons... C'était donc un risque, mais un risque calculé tout de même! (rires) Si on était arrivé avec des chansons complètement inconnues... Je pense que ç’aurait été plus difficile.(rires).
"Americana 3" sort aujourd'hui en France, alors que le premier volet d'Americana sort seulement au Canada... Pourquoi?
Effectivement, on est très en retard au Canada! En fait, les deux premiers sont sortis en France très rapidement l'un derrière l'autre. Parce que nous voulions monter une série de concerts. Et donc, pour avoir de la matière à défendre sur scène, on a très vite sorti le deuxième volet. Pour des raisons d'emploi du temps, nous n'avons pas pu sortir ces disques au Québec en même temps, et donc, le premier volet ne sortira qu'en septembre au Canada. Là, je suis un peu plus disponible pour le Canada, donc, c'est mieux.
Vous allez faire une tournée au Canada cet automne.
Oui, tout à fait. Les dates sont sur mon site internet. (http://www.rochvoisine.com/)

Comptez-vous venir en Europe bientôt ?
Oui, bien entendu, c'est prévu. Je vais revenir en France fin novembre début décembre pour le lancement du prochain album (Original) que nous allons enregistrer au mois d'août. Et puis, probablement en Janvier aussi. Après, j'embrayerai sur ma tournée au Québec. Je vais donc faire quelques allers-retours entre la France et le Québec ces mois-ci!
Vous qui avez chanté dans la plupart des salles de France et de Navarre, où prenez-vous le plus votre pied? A Bercy, ou dans des salles plus humaines comme l'Olympia ou Mogador?
ça dépend du concept du concert en fait... Et de la volonté de participer du public. Vous savez, une grande salle comme Bercy écoute moins bien qu'une salle comme l'Olympia, où l'on peut voir directement les yeux des gens. Ils sont proches de nous. Par contre, Bercy, c'est une énergie hors du commun... C'est formidable pour les concerts de grande envergure, avec des grands moyens, beaucoup de Up Tempo... J'aime beaucoup les grandes salles comme Bercy pour les spectacles qu'elles permettent de faire. On peut presque tout faire à Bercy. Mais je m'amuse autant dans une petite salle que dans une grande. Ce sont en fait, deux styles de concerts très différents.
Je me souviens de vous avoir vu faire votre propre première partie à l'Olympia il y a quelques années. C'était assez fort comme concept...
Oui, mais vous savez, ce spectacle, je l'ai même fait à Montréal devant 12,000 personnes... C'était d'ailleurs assez amusant d'arriver seul avec ma guitare pour la première partie! C'était génial. Je crois que c'est une des choses que je préfère sur scène : me retrouver seul devant une très grande salle. Créer une proximité et une intimité dans une grande salle, c'est assez vertigineux! J'aime beaucoup cette idée et cette sensation.
Vous m'avez parlé tout à l'heure de votre nouvel album que vous enregistrez en août et qui sortira fin de l'année... Pouvez-vous déjà m'en parler un peu? Quelle couleur aura-t-il?
Je suis retourné à Nashville pour cet album. On va rester dans des sonorités proches des "Americana", mais avec des chansons originales. Nous allons rester dans la même lignée.
Est-ce que ce sera un album en Français ou en anglais, ou dans les deux langues?
En Français... tout en Français!
Quels thèmes allez-vous aborder?
Comme je vous le disais, musicalement, on va rester dans la lignée "Americana", donc, dans les textes, ce sera mon Amérique à moi... Je ne chanterai plus l'Amérique des autres. Chacun vit l'Amérique d'une façon différente, là, on la découvrira à travers moi. Chacun a ses propres histoires. nous sommes tous influencés différemment par l'Amérique. Vous savez, nous ici, au Canada, nous ne vivons pas comme les Américains, mais nous ne vivons pas comme les Français non plus!
Le fait d'être papa aujourd'hui a-t-il changé le chanteur que vous êtes?
Je ne sais pas si ça m'a changé en tant que chanteur... Mais en tant qu'homme, je peux vous dire que ça m'a changé fondamentalement. Ce qui a changé peut-être dans le chanteur... c'est que je pars beaucoup moins longtemps et moins souvent de la maison!! (rires)
D'une manière générale, Comment écrivez-vous vos chansons? Êtes-vous plutôt compulsif ou écrivez-vous avec parcimonie?
J'écris peu souvent, mais quand j'écris, j'écris à grand volume. Je n'écris pas des chansons pendant des semaines entières... Je ne suis plus comme ça. Ma façon de travailler a beaucoup changé. Je travaille avec toute une équipe aujourd'hui .

Est-ce important pour vous de ressortir un album de chansons originales?
Bien entendu. C'est la raison pour laquelle je fais ce métier. Mais j'ai aussi pris beaucoup de plaisir à faire des reprises pour "Americana". Je n'ai jamais beaucoup chanté les chansons des autres, donc, l'exercice m'a beaucoup plu. C'était très intéressant.
J'aurais aimé vous poser quelques petites questions sur votre carrière et votre parcours, si vous le voulez bien.
Aviez-vous des idoles quand vous étiez gamin?
Tout petit?
Ado, on va dire...
Ado, j'écoutais les Bee Gees, les Eagles...
Et vous étiez du genre à placarder les murs de votre chambre de posters?
Non, pas du tout! (rires) Je n'ai jamais été ce qu'on appelle un fan, en fait.
Depuis quand jouez-vous de la guitare?
Depuis mes 14 ans. Je suis complètement autodidacte.
A quel âge avez-vous écrit votre première chanson?
A cette époque-là. Je devais avoir 14/15 ans. En fait, dès que j'ai eu ma guitare, j'ai commencé à écrire des chansons.
On a souvent dit que vous aviez stoppé votre carrière dans le Hockey suite à une blessure musculaire. Sans cette blessure, seriez-vous devenu un grand hockeyeur ou pensez-vous que vous seriez venu à la chanson tôt ou tard?
J'imagine que tôt au tard, je serais revenu à la chanson. ça aurait été peut-être un peu décalé dans le temps, ou d'une autre façon, mais, j'aime profondément chanter, donc...
"Hélène" a été très rapidement un énorme succès au Canada et en Europe. Comment avez-vous vécu toute cette effervescence?
Je n'ai pas eu le temps d'y penser, à cette époque. Il fallait toujours être là au bon moment. Il fallait que je sois disponible pour plein de choses... ça prend tout ton temps, toute ton énergie! Je ne me posais pas de question, je fonçais. C'est plus tard, avec le recul, que tu réalises certaines choses. Quand j'y repense aujourd'hui... C'était incroyable ce phénomène! Malheureusement, tous les artistes ne vivent pas ça un jour dans leur carrière. Je ne retiens que le positif aujourd'hui, mais ce succès immédiat et fulgurant m'a beaucoup isolé à l'époque. On ne vit plus de la même façon. On quitte la "vie normale" entre guillemets, pour autre chose. En plus, on s'isole parce qu'on ne peut pas vraiment partager ce qu'on est en train de vivre avec ses proches. Personne ne comprend. Même les gens qui travaillent autour de nous ne comprennent pas... Je me suis vraiment senti tout seul dans ce tourbillon. Mais on comprend très vite que ça ne dure pas! On sert les dents très fort et on profite du moment présent!
Vous avez gardé un public extrêmement fidèle depuis cette époque.
Oui, quelques-uns sont restés effectivement! (rires)
Vous entretenez quel rapport avec votre public, justement?
C'est une grande histoire d'amour. C'est tout de même mon 25ème album qui va sortir en France fin décembre... Ils me sont fidèles et je leur suis fidèle aussi. J'aime leur apporter des chansons de qualité, j'aime aller les voir en tournée. Et c'est vrai que j'ai beaucoup de chance! J'ai un très chouette public!
Est-ce que ce n'est pas trop difficile de mener deux carrières de front, une en France, l'autre au Canada? Les deux publics étant, je pense, très différents...
Les deux publics ne sont pas très différents, mais sont différents quand même!
C'est à dire que le phénomène "pop jeune" des années 90 n'a pas du tout été le même au Canada, au Québec et en France. Au Canada, j'ai eu du succès, mais ce n'était pas la même ampleur qu'en France. C'était très différent. Je n'ai pas eu cette image "pop jeune" au Canada. Donc, ma carrière là-bas a été différente. J'ai de suite entretenu avec le public canadien une relation plus "mature". Au Canada, j'ai fait de la télé aussi, j'ai animé de grandes soirées de fête nationale, par exemple... Les gens me reconnaissent dans la rue ou les restaurants et viennent me parler simplement. La relation avec le public est plus adulte, plus de mon âge, au Canada. Ils chantent mes chansons dans les mariages, je n'ai jamais eu un public de jeunes adolescentes. Au Canada, je suis plus considéré comme un auteur-compositeur-interprète "classique"! (rires). Au Québec, c’était un peu entre ces deux mondes.
C'est pour ça que vous ne sortez pas toujours les mêmes albums en France et au Canada?
Oui, ça joue. Mais il y a aussi la langue qui n'est pas la même. Au Canada, les chansons en anglais sont plus courantes. Ça donne des situations parfois assez amusantes, parce que je devais à une certaine époque presque changer de personnalité quand je passe la frontière!... (rires). Mais maintenant, toutes ces différences ont tendance à s'estomper, la folie des années 90 est passée, et nous sommes entre adultes maintenant! (rires)
Vous avez consacré un album aux chansons de Noël. Est-ce une période de l'année que vous aimez profondément?
Oh oui... Noël, ce sont mes plus beaux souvenirs de jeunesse... Mais pas forcément à cause des cadeaux. Je ne me souviens d'ailleurs pas de ce que je recevais à Noël. Mais c'est une période que j'aime profondément. Ça représentait la famille. Nous nous retrouvions tous chez mes grands-parents. Les décorations étaient magnifiques. C'est l'atmosphère de Noël qui était importante. C'est bizarre, parce que cette tradition est européenne à la base, et elle est devenue au Canada comme aux Etats-Unis très très importante. Il y a bien entendu tout un côté commercial autour de Noël, mais il ne faut pas oublier que c'est aussi une fête religieuse très importante. Et l'un dans l'autre, beaucoup de choses tournent autour de la fête de Noël, dont la musique... Et c'est un classique : tout le monde doit faire un album de Noël au moins une fois dans sa vie! (rires)

Pouvez-vous me parler un peu de votre engagement auprès de l'UNICEF?
Quand on est ambassadeur une fois, on est ambassadeur toujours. J'ai travaillé beaucoup plus activement à l'époque avec l'UNICEF. J'ai voyagé beaucoup avec eux. Je suis allé voir la réalité sur le terrain. J'ai moins le temps d'aller sur le terrain aujourd'hui, c'est pour ça que j'essaye par plusieurs moyens de les aider au mieux... J'essaye de sensibiliser les gens à la cause de l'UNICEF. Je mets des liens sur mes sites, j'essaye de motiver et de rassembler les gens... C'est un travail de tous les jours.
Aujourd'hui, de quels artistes vous sentez-vous le plus proche? Qui écoutez-vous?
La radio parlée!! (rires) Vous savez, je n'ai jamais acheté beaucoup beaucoup de disques... Mes enfants aiment la musique pop Américaine, donc, ce sont les disques que j'achète actuellement!... Et forcément, j'ai cette musique dans l'oreille. Après, il y a la musique d'adulte que j'aime, comme Colbie Caillat, ou dans les grands classiques, les Eagles...
Vous écoutez assez peu de musique Francophone?
Non, vous savez, il y a au Québec toute une scène francophone très intéressante. Mais ils ne traversent pas l'Atlantique. Enfin, très peu de chanteurs Québécois arrivent en France. Vous ne les connaissez donc pas. Remarquez aussi qu'il y a très peu de musique Française qui arrive au Québec aussi, surtout dans la nouvelle scène. C'est drôle quand on y réfléchit... Je pense tout de même que vous devez entendre plus de Québécois chez vous que nous, nous entendons des Français! Nous, la musique Française qui passe sur nos ondes, c'est du Aznavour, de Bécaud, du Cabrel... classique quoi.
C'est assez fou de penser que nous parlons la même langue et que nous n'écoutons pas les mêmes artistes!...
Et quel est le dernier CD que vous avez acheté?
C'est celui de Colbie Caillat, "Breakthrought". C'est une jolie fille Américaine qui joue de la guitare. Ce n'est pas de la musique des villes, on pourrait dire que c'est de la musique de plage, comme je dis. Je l'aime beaucoup. C'est un son très Californien...
Et quel est le dernier concert que vous avez vu et qui vous a marqué?
Ouh la la... je ne vois pas beaucoup de concerts à vrai dire... C'est fou quand j'y pense! Je dois en faire trop moi-même!! (rires) Mais un des derniers spectacles que je suis allé voir, c'est celui de Gad Elmaleh à Montréal. J'ai beaucoup ri!...
On va terminer cette interview par une petite question, et un petit jeu si vous le voulez bien...
Qu'allez-vous faire cet été? Allez-vous partir en vacances?
Au mois d'août, j'enregistrerai mon nouvel album. Et avant, ce sera les vacances!
C'est important pour vous les vacances?
Oh Oui! Bien évidemment!! Comme beaucoup de gens, je trouve que c'est très très important les vacances... Je ne prends pas de vacances au bout de la terre, je prends des vacances chez moi. Je ne suis jamais chez moi... J'ai besoin de me retrouver un petit peu...

Enfin, je vais vous donner quelques mots, vous allez me dire ce qu'ils vous évoquent instinctivement...
Saint-Basile
Le berceau... C'est là où je suis né, là où tout a commencé.
Hockey
Une passion d'enfant, une passion de petit garçon.
Top Jeunesse
C'est mon école du show business
Danny Ross
C'est mon premier rôle à la télé. Encore une première... C'est aussi un vieux rêve qui s'est réalisé. C'était furtif, mais bon...
Vous aimeriez jouer la comédie au cinéma?
Oh Oui! Beaucoup!... Je ne crois pas avoir de grand talent d'acteur, mais par contre, j'aimerais tenter l'expérience. J'aimerais beaucoup voir ce que je pourrais donner sur grand écran! Je n'ai jamais fait ça, mais ça me tente. C'est probablement plus par curiosité qu'autre chose...
Mike Connors
J'ai beaucoup appris grâce à lui. Nous avons tourné "Armen et Bullick" ensemble. C'est un acteur très humain, très gentil, très amusant, très drôle...
Hélène
Le début! L'incontournable...
Pourtant
La suite! (rires)
Double
C'était un grand projet pour l'époque, de sortir deux albums en même temps... C'était pour prouver que je n'étais pas que le chanteur d'une seule chanson...
Vous l'avez ressenti ça, à l'époque?
Non, pas moi... mais d'autres me l'ont fait sentir!...
La presse vous a souvent mis en opposition avec d'autres chanteurs très en vogue à l'époque.
Je ne l'ai pas tellement ressenti. J'étais un peu considéré comme l'étranger! Je venais, je faisais mon truc et je repartais au Canada, donc, je ne me suis pas rendu compte de tout ça. Par contre, je me suis senti un peu catalogué comme chanteur pour adolescentes à l'époque. Mais c'est partout pareil, on aime coller des étiquettes aux artistes. Et puis, quand bien même, aujourd'hui, tout ceci s'est tassé, et j'ai un peu prouvé que je tenais la route! (rires)
Feu
Les feux de camps, j'adore ça!
Oochigéas
Je pense souvent à ces enfants malades. Cette chanson a d'ailleurs été écrite pour ça...
Petit diable
Québec... Cette belle ville de Québec!
Propos recueillis par IdolesMag le 24 juin 2010.
-> Plus d'infos sur Roch Voisine:
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