Interview de Volo

Propos recueillis par IdolesMag.com le 16/02/2017.
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Volo - Chanson Française

Le groupe Volo a publié en début d’année son cinquième album, le bien nommé « Chanson Française ». On aime l’univers de Volo, le sourire de leur poésie, le sentiment qu’ils mettent dans leurs accords, et surtout leur propos tout sauf moralisateur. Nous avons été à leur rencontre afin d’en savoir un peu plus sur cette douzaine de chansons françaises plutôt très bien ficelées. C’est Fredo qui a répondu à nos questions.

« Sans rire » a paru il y a quatre ans. Quatre ans, c’est une éternité au regard de certains, pour le temps créatif, c’est somme toute un laps de temps tout à fait normal. Quand vous êtes-vous mis à plancher véritablement sur ce disque ? Et aviez-vous des envies précises ?

On s’est mis à l’écriture fin 2014. Et après, dans notre temps à nous, comme nous avions déjà quelques chansons en réserve, nous sommes arrivés vers 2015/2016 avec toutes les chansons prêtes à être enregistrées et on a planifié une sortie en 2017. Donc, c’est sûr que par rapport à « Sans rire », ça fait quatre ans, comme tu le dis. Mais nous, il nous fallait un temps pour tourner Volo et défendre le projet sur scène. Il nous était nécessaire aussi de ne plus écrire pour Volo. C’est important de pouvoir faire table rase de temps en temps et se détacher de l’exercice quotidien de l’écriture. Ça permet d’y revenir avec plus d’entrain, de vigueur. Et puis, au niveau des envies, nous n’avions pas d’objectif plus précis que de faire du bon Volo comme on aime le faire, c’est-à-dire avec des sujets qui nous tiennent à cœur, que ce soient les chansons d’amour, les chansons politico-sociales, les chansons sur le temps qui passe qui nous inspire pas mal, les chansons sur nos enfants… On voulait faire un album éclectique, synonyme de ce mélange entre Oliv’ et moi et évoquer les sujets qu’on arriverait à traiter le mieux possible.

« J’hésite » est pour le coup très ancrée dans l’actualité. Quand l’avez-vous écrite ? Cherchiez-vous un angle autour de la présidentielle ?

Il s’est trouvé qu’effectivement assez vite on s’est dit qu’elle allait dire des choses avant le mois d’avril. Aujourd’hui, j’espère qu’elle racontera des choses aussi après. On verra ! (sourire) J’ai dû finir ce titre au printemps 2016, donc, elle n’est pas toute récente.

Comment bossez-vous tous les deux ? Qui amène quoi ?

En fait, on bosse chacun de son côté. Le principe, c’est que quand on a terminé une chanson et qu’on en est content, on va la chanter au frangin qui lui va dire dans quelle mesure ça lui parle ou pas. La règle du jeu étant que ce qui intègre Volo nous plait à tous les deux et aucun des deux frangins ne peut imposer à l’autre une chanson qu’il n’aime pas. De temps en temps, il y a la chanson qui se finit à quatre mains où sur laquelle l’un ou l’autre peut rebondir sur les mots de l’autre pour des raisons de compréhension, tout simplement. On peut donc repartir bosser avec les conseils avisés du frangin, mais dans la pratique, on est plutôt chacun de son côté en ce qui concerne l’écriture. Ça reste un exercice essentiellement solitaire, chacun gardant son univers d’auteur/compositeur.

T’arrive-t-il de demander à ton frangin de tirer les ficelles d’une bobine que tu n’arrives pas à dérouler ?

Non. En tout cas extrêmement rarement. Ça nous est arrivé une fois, j’écrivais un texte pour une autre personne. Je savais que j’étais en train d’écrire une chanson qui ne serait pas pour Volo, je pensais que ce serait bien que ce soit une nana qui la chante, sans avoir de nom précis en tête. J’écrivais mais je bloquais… Alors j’ai demandé son avis à mon frangin et il m’a trouvé un super axe qui m’a permis après de dérouler le morceau. Pour Volo, de mémoire, je pense que ça ne nous est jamais arrivé. Si on bloque sur une chanson, eh bien… on bloque dessus. On la met de côté et on attend que ça vienne.

Travailler avec son frangin, j’imagine que ça facilite les choses, mais est-ce que ça les complique parfois ? On doit forcément se dire les choses plus frontalement, plus facilement, mais d’un autre côté le rapport n’est pas le même qu’avec un ami, par exemple.

Tu as tout compris. On est d’ailleurs hyper vigilants par rapport à ça. Si nous sommes encore après plus de dix ans à défendre Volo ensemble, c’est que le bilan est hyper positif. On n’est vraiment jamais passés par des épisodes de crise majeurs ou d’incompréhension. Jamais. Ce qu’on s’est promis tous les deux, pour notre fratrie et pour notre famille, c’est qu’il était hors de question qu’on sorte de cette aventure fâchés. C’est le piège dans lequel il ne faut pas qu’on tombe. Et je pense qu’on est bien partis pour ne pas tomber dedans ! (sourire) Alors, oui, c’est vrai, peut-être qu’avec des potes, on pourrait se faire avoir. On a en tout cas assez d’expérience pour savoir qu’il y a des amitiés qui peuvent se briser connement et des histoires qui peuvent s’arrêter tristement. Donc, nous, tous les deux, nous sommes dans la même implication qu’avec n’importe quel partenaire. C’est-à-dire qu’on est dans l’écoute de l’autre, qu’on essaye de trouver les bons mots, et qu’il n’y a pas de fierté déplacée ou mal placée. On fait gaffe, quoi…

Arrivez-vous encore à vous surprendre l’un et l’autre ? Vous bossez ensemble depuis des années… et vous vous connaissez depuis plus du double !

(rires) Oui. Et heureusement ! Par contre, ce serait hypocrite de te dire qu’on se surprend tout le temps sur tous les morceaux, on se connait un peu par cœur tout de même ! Quand je repense à tous les morceaux qui figurent sur ce disque, « Rire aux éclats » me vient tout de suite en mémoire. Tu vois cette chanson, quand il me l’a faite écouter, je me suis dit que j’aurais tellement aimé l’écrire pour ma nana. Mais tant pis… c’est lui qui l’a écrite. Par contre la bonne nouvelle, c’est qu’on va pouvoir la chanter ensemble ! (rires)

« Chanson Française », c’est du 100% Volo. Vous n’avez pas essayé de casser les codes comme on dit.

Non. Et quel intérêt, finalement ? On ne change pas. C’est un album qui reste dans la lignée de ce qu’on sait faire autour de nos guitares et de nos voix. Parfois notre éditeur ou d’autres partenaires nous ont proposé de tout casser ou d’opérer un changement radical, mais nous, on n’en a en tout cas jamais ressenti le besoin ni même eu l’envie. On s’aligne dans un parcours, une, entre guillemets, « œuvre Volo » qu’on regarde avec du recul. Volo, c’est nous, c’est notre histoire, ni plus, ni moins. Un coup c’est drôle, un coup c’est triste, un coup c’est coup de gueule, un coup c’est premier degré, un coup c’est tendre, un coup c’est plus féroce… Chaque album a ses petites différences, mais on reste dans cet univers qui est le nôtre et dans lequel on a trouvé notre place.

Vous abordez depuis vos débuts des sujets de société. Y a-t-il des sujets plus épineux sur lesquels vous hésitez à écrire un texte ? Et si on va plus loin, vous mettez-vous des barrières de temps à autre ?

Ni barrières, ni tabous chez Volo. Après, il faut juste un peu de talent. Nous sommes des hommes, ni plus, ni moins, et il y a des moments de notre vie où nous n’arrivons absolument pas à développer certains sujets. Plus les sujets nous semblent importants et plus ils nous tiennent à cœur… moins on a envie de passer à côté. On a peur de se planter, de mal expliquer ou mal amener le truc. Pour tous les sujets, et a fortiori les sujets épineux, il faut trouver le bon angle pour en parler. Après, on essaye aussi de ne pas être dans la redite. Le frangin, quand il traite d’une vision ultra-libérale de l’économie comme dans sa chanson du Medef sur le premier album et que la chanson est toujours d’actualité… on n’a plus écrit sur ce thème concret, à savoir le Medef et la façon de gérer les richesses. Pourquoi réécrire une chanson si la chanson originale est bonne et toujours d’actualité ? Aucun intérêt. Après, sur la régulation des marchés financiers, nous avions écrit « Réguler » en 2007/2008. Nous ne la chantons plus parce que dans les paroles on disait « Allez tous vous faire réguler, vous m’faites rigoler », et que ça ne nous fait plus rigoler du tout. Du coup, on fait des allusions à ce thème particulier, mais on ne cherche pas à refaire une chanson entière sur le système bancaire… Bref ! (rires) On ne s’interdit rien. Il faut juste trouver le bon axe et la bonne manière d’écrire sur tel ou tel sujet.

Un mot sur le titre de l’album, « Chanson Française ». Depuis les débuts de Volo, vous avez toujours intitulé vos albums par le titre d’une chanson qui le composait. Comment jetez-vous votre dévolu sur tel ou tel titre, qui sera, forcément, mis en avant ?

C’est effectivement notre démarche depuis le début. Et même sur « En attendant », c’est une chanson qui est en ghost track qui a donné son nom à l’album. La règle est à chaque fois la même. Aujourd’hui, au bout de dix ans et pas moins de cinq albums à faire de la « Chanson Française », on s’est dit que c’était pas mal d’enfoncer le clou ! (rires) Allez hop, aujourd’hui, on affirme qu’on fait de la chanson française. En même temps, ce n’est même pas une question d’affirmation… (sourire) Beaucoup de gens ne connaissent pas notre univers et n’ont tout simplement jamais entendu parler de nous. On le sait très bien. Donc, voilà, c’est dit « Volo, c’est de la chanson Française ! ». Le message est clair ! (rires)

De toutes ces nouvelles chansons, y en a-t-il une pour laquelle tu as un peu plus de tendresse qu’une autre ? Quand je parle de tendresse, je ne pense pas au propos de la chanson, mais plutôt à un évènement qui se serait passé autour d’elle, un peu malgré elle ai-je envie de dire, que ce soit pendant son écriture, en studio, sur scène…

J’ai plutôt du plaisir à écrire des chansons, dans l’ensemble. Du moins, quand j’ai un sujet qui m’intéresse, que je tiens mon début et ma fin et que je sais comment je vais le traiter. En dehors de ça, on peut ramer… ça arrive aussi. La feuille blanche… ça arrive aussi. Bref ! Mais ma petite chanson sur mon premier baiser sur une fête foraine de campagne quand j’avais quatorze ans, je t’avoue que ça m’a éclaté de me dire qu’il avait fallu que j’attende 41 ans pour trouver les mots justes pour me revoir dans cette situation-là, pour repenser à cette fille, pour revoir cette petite enfance, repenser à ces gamins qui vivent un moment extraordinaire, du moins pour eux, tout simplement parce qu’ils viennent de rouler une pelle ! C’est une chanson qui a été assez facile à écrire. J’ai en tout cas pris beaucoup de plaisir à l’écrire. Ça m’a fait repenser au petit gars que j’étais à l’époque et ça m’a fait prendre conscience que je n’aurais jamais pu écrire comme ça à dix-huit ans, ni à trente. Il faut parfois une certaine maturité et un certain recul pour avoir ce regard tendre sur les émotions qu’un gamin de quatorze ans peut ressentir. [« Hier », NDLR]


Ce nouvel album et le précédent ont été publiés chez PlayOn, un plus gros label que les précédents. Qu’est-ce que ça a changé artistiquement pour vous ? Qu’est-ce que ça a impliqué ?

Au niveau des capacités à arranger la musique, il faut reconnaître qu’on était déjà très très bien aidés avec notre premier label, petit et indépendant, Opera-Music. On va dire que ce que nous on cherchait en allant voir si l’herbe était plus verte ailleurs, c’était entre autre un label capable de produire l’album, ça paraît évident, mais aussi – et surtout – de le défendre. C’était le bémol avec nos camarades d’avant. On mettait tout l’argent sur la production et quand il fallait payer les attachés de presse et faire parler du projet, ils étaient un peu à sec. C’était normal puisque c’était un tout petit label et qu’on ne vendait pas beaucoup d’albums. En signant chez PlayOn, on cherchait une force de frappe un peu plus importante, histoire de dire « Coucou, Volo existe ! » PlayOn nous a fait la gentillesse d’aimer notre travail et d’avoir envie de travailler avec nous. Quand tu regardes leur catalogue, l’univers de Volo ne ressemble en rien aux univers des autres artistes signés chez eux. On a des points communs avec Zaz, on a écrit pour elle et avec elle parce qu’elle aimait Volo, nous nous étions rencontrés d’ailleurs  avant. Mais dans le reste du catalogue, nous n’avons pas grand-chose à voir avec les autres artistes qu’ils développent. Et tant mieux. Les mecs, ils aiment ce qu’on fait et ils ont la volonté qu’on rencontre un public plus important. Ils se bagarrent pour ça en tout cas. Ce qui fait qu’aujourd’hui, on a des gens qui bossent autour de la sortie de l’album comme on n’en a jamais eu avant.

Avez-vous dû faire des concessions ? Histoire d’être plus « grand public », même si je n’aime pas trop ce terme.

Il y a dans la forme des choses qui ont changé dans notre approche du « boulot-Volo ». En ce sens que ce n’est pas nous qui avons pris la casquette de réalisateur, contrairement à tous nos premiers albums où nous étions auteurs, compositeurs, interprètes et réalisateurs. Depuis 2013, et suite à notre signature chez PlayOn, on a eu l’envie de se laisser surprendre. On était déjà avec Florian Dubos et Jocelyn Moze, qu’on avait choisis parce qu’ils font du Volo comme nous on n’en ferait pas. L’idée était de savoir, en se déchargeant de cette responsabilité-là, dans quelle mesure le résultat nous surprendrait, et dans quelle mesure ça resterait du Volo. À ce niveau, le cahier des charges a toujours été très clair : on garde la guitare et les deux voix ! C’est la base. Du coup, il n’y a eu aucun compromis sur cet album, ni sur le précédent d’ailleurs, parce qu’au final, tout est validé par nous, même si tout n’est pas apporté par nous. Sur « Chanson Française », on a souhaité retrouver notre camarade guitariste Hugo Barbet qui était avec nous sur les tout premiers albums. On ne voulait pas refaire exactement la même chose qu’en 2013, mais plutôt étoffer le noyau dur de Volo. Donc, on a bossé avec deux équipes d’arrangeurs, Flo et Jocelyn, et un gars qui s’appelle Alexis Campet, qui a produit quatre morceaux. Le réalisateur, Fred Norguet, a réussi à faire un mix de tout ça qui donne l’impression que tout le monde a bien bossé dans le même sens. Donc, pour te répondre honnêtement, avec le frangin, du haut de nos quinze ans, on n’a jamais beaucoup fait de compromis… (rires) On a eu beaucoup d’échanges artistiques, oui. On a fait des choix, oui. Mais pas de compromis. Là, pour ce disque on a du faire un choix parmi 25 chansons, quelque chose comme ça. Donc on a pas mal discuté avec l’éditeur et les personnes en charge du projet. On a réfléchi ensemble pour faire le plus bel album possible. C’est tout. Même au niveau du visuel, les photos nous plaisaient. Tu sais, on profite d’être dans un moment où nous ne sommes plus tout seuls à défendre Volo. On a le confort de bosser avec une équipe, donc, on écoute les conseils des uns et des autres. Tout se passe très bien. Et entre nous, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout politiquement parlant, ce sont eux qui nous demandent « quand est-ce qu’elle arrive votre chanson politique, les gars ? » (rires)

Ça fait plus de quinze ans que Volo existe sur scène, un peu plus de dix ans sur disque. Quel regard jettes-tu sur ce parcours ?

C’est un parcours qui nous correspond bien. Nous le disons d’ailleurs dans « Chanson Française », « Loin de faire vos tournées mondiales / Bien caché dans mon corps social » On est des artisans de la chanson. Dès le début, on a eu la chance de rencontrer un public et d’être encouragés. Ce public a grossi au fil du temps, mais il n’est jamais devenu énorme ni incontrôlable. On n’a jamais eu de gros succès commercial qui fait qu’on pourrait être reconnus tous les cents mètres dans la rue. Mais c’est cool, c’est bien, c’est ce qu’il nous faut.  On avance à notre rythme. On a découvert cette année une espèce de petite notoriété et de respect de la part de nos pairs, puisqu’on a été sélectionnés par l’ADAMI pour le Festival d’Avignon, on fait une date avec le Chaînon Manquant qui avait envie d’avoir Volo dans une de ses soirées, quelques producteurs de festivals ont appelé notre tourneur parce qu’ils avaient envie de nous programmer… Donc, voilà, il y a plein de trucs chouettes qui se passent. Notre parcours est un peu connu et reconnu. Notre public est hyper fidèle et chaleureux et il nous donne l’envie de continuer. On se dit qu’on ne sert pas à rien ! Donc, ce parcours est plutôt pas mal…

Le fait de ne pas avoir de gros succès commercial vous a certainement mis à l’abri aussi, quelque part.

J’en suis convaincu aussi. Il y a certainement des choses qui sont proposées aux artistes qui viennent de faire un tube qui pour le coup nous auraient fait rentrer dans des concessions qu’on n’a pas forcément envie de faire. On n’a pas envie de rentrer dans des compromis. On n’est pas super présents dans les médias, mais c’est pas plus mal. On n’est pas très à l’aise en télé, il faut voir les choses en face. En radio, on se débrouille un peu mieux parce qu’on a l’impression d’être cachés. (sourire) On aime bien parler de notre boulot et faire la promo, mais on n’a pas envie que ça prenne des ampleurs qui ne nous correspondraient pas du tout.

En parlant de promo. Un mot sur les réseaux sociaux. Quand l’aventure Volo a débuté, ils n’existaient pas. Aujourd’hui, ils sont devenus omniprésents voire essentiels. Comment les gérez-vous ?

On fait ce qu’on peut et du mieux qu’on peut. Certains de nos partenaires nous disent qu’on n’est pas assez présents sur Twitter, par exemple. C’est vrai qu’on est essentiellement sur Facebook. On s’amuse en postant des petites vidéos comme récemment en lisant le courrier du public. Ça en fait rire certains, d’autres moins. Mais disons que c’est de la promo moins terre à terre et avec un peu d’originalité. À côté de ça, très sincèrement, on n’a pas non plus envie d’y passer des plombes… (sourire) On préfère la vraie vie.

Vous animez tous les deux actuellement un stage d’écriture. Est-ce que c’est important ce partage ?

Oui. C’est vraiment sympa. Là, nous sommes dans un stage organisé à l’initiative de la MJC de Fondettes, à côté de Tours où nous habitons. Ils essayent de faire changer les choses culturellement dans leur coin de campagne. C’est la troisième année qu’on participe à ces rencontres. Ils sont treize participants cette année, des amateurs et des semi-pros. Certains n’ont jamais écrit, d’autres ont déjà écrit plein de chansons, donné des concerts et publiés des EP. Ça va de seize à cinquante-cinq ans. On est tous là pour bosser. On fait de la chanson pendant quatre jours. C’est hyper agréable ! Et le but du jeu, c’est de présenter en fin de semaine les chansons que nous aurons écrites pendant ces quatre jours sur une scène devant un public. C’est assez dense finalement.

Propos recueillis par Luc Dehon le 16 février 2017.
Photos : DR

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