Interview de Lisa Angell

Propos recueillis par IdolesMag.com le 27/10/2014.
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Lisa Angell - DR

Lisa Angell se produira le 17 novembre prochain sur la scène du Théâtre de la Madeleine (Paris 8ème). Nous avons été à sa rencontre afin de savoir comment elle se préparait pour ce premier grand rendez-vous avec ses fans. L’occasion également d’évoquer son troisième album, « Frou Frou », sorti au printemps, sa collaboration avec Il Divo et ses nombreuses prestations télévisuelles. Lisa Angell n’a ni un parcours classique ni le profil habituel. Et pourtant, le public ne s’y trompe pas. C’est une artiste, une vraie, qui échappe à sa manière à tout formatage.

Lisa Angell, Frou FrouAvant de parler de votre nouvel album « Frou Frou » et de ce spectacle au Théâtre de la Madeleine le 17 novembre prochain, j’aimerais, si vous le voulez bien, savoir ce que vous retenez de l’exploitation de votre deuxième album, « Des Mots ». Nous nous étions rencontrés il y a un peu plus d’un an pour évoquer cette sortie.

Que du positif. Il m’a vraiment bien fait avancer dans ma carrière. C’était un album de titres inédits qui a bien marché. Il a d’ailleurs mieux marché que le premier. Si chaque album pouvait marcher mieux que le précédent, ce serait formidable ! (sourire) Ça montre en tout cas que j’avance tout doucement dans ce métier. C’est ma vitesse de croisière et j’en suis fière. Il n’y a pas d’explosion totale, mais on avance. Et c’est finalement ce qui compte.

On vous a beaucoup vue à la télévision pendant cette année, et notamment sur le plateau des « Chansons d’abord ». Que retenez-vous de cette expérience télévisuelle, un exercice encore un peu différent.

C’est vrai, comme vous le dites, c’est un exercice différent. Sur « Les chansons d’abord », j’étais toute les semaines en télévision, donc, ça a accru ma notoriété. Mais ce que je retiens surtout, ce sont les très très belles rencontres que j’ai pu y faire. Des rencontres d’artistes, d’auteurs et de musiciens. C’est une expérience fabuleuse finalement, aussi bien pour les rencontres que pour le travail de la télé… Aujourd’hui, je commence un peu à prendre l’habitude des caméras, chose qui était encore toute nouvelle pour moi il y a deux ans. J’apprenais mon métier et je ne connaissais pas la télé. Aujourd’hui, je m’y sens mieux. Je la maîtrise mieux en tout cas. Toutes ces expériences permettent d’avancer. Nul n’est parfait, mais les expériences nous améliorent… (sourire)

Les expériences construisent un artiste.

Complètement. Et puis, au jour d’aujourd’hui nous sommes obligés de passer par tous ces médias pour y arriver. J’aime chanter et je ne m’occupais pas trop de tout ce qui était caméra. Aujourd’hui, c’est vrai que je fais un peu plus attention parce que ça fait aussi partie du métier. Il faut maîtriser la télévision et la caméra.

On vous a également entendue chanter aux côtés de Tony Carreira. Une belle rencontre là encore une fois…

Oh oui ! C’est un artiste juste adorable. Je garde un souvenir fantastique de ce duo. J’ai eu la chance de me produire aussi à ses côtés à deux reprises à Paris, au Palais des Sports et au Palais des Congrès. Cet homme a une côte de popularité incroyable. L’artiste à proprement parler, je ne le connaissais pas. Aujourd’hui, je le connais. Et je connais le Monsieur aussi… Ils ne font qu’un. C’est une très belle personne et je suis super contente d’avoir chanté à ses côtés sur son albums et sur scène. Chanter auprès d’un Monsieur aussi généreux, c’est énorme.

Vous chantiez « L’Oiseau et l’Enfant » de Marie Myriam avec lui… Si on vous demandait de représenter la France à l’Eurovision, seriez-vous partante ? Est-ce une expérience que vous aimeriez tenter ?

Oh oui ! Sans aucun doute ! Vous savez la première chanson que j’ai apprise lorsque j’avais onze ans, c’est « L’Oiseau et l’Enfant ». C’est avec cette chanson que j’ai commencé à me présenter dans des petits concours de par chez moi… (sourire) Donc, lorsque Tony m’a demandé de chanter avec lui ce titre, j’ai accepté tout de suite. Et pour en revenir à votre question… si on me demande aujourd’hui d’aller représenter la France à l’Eurovision, oui, bien entendu, j’y vais. Vous savez, pour moi l’Eurovision, ça reste quelque chose de grand. Peut-être qu’aujourd’hui c’est un peu dépassé dans la tête de certaines personnes… mais pour moi, ça reste un grand concours. Et c’est une fenêtre magnifique sur le monde entier. Ça serait génial… Si on me le proposait, j’irais avec grand plaisir ! (sourire)

Les gens ont tendance en France à bouder un peu l’Eurovision, alors que ce n’est pas du tout le cas dans la grande majorité des autres pays européens. Et je vous pose la question parce que je pense que vous pourriez y faire quelque chose de pas mal !

Eh bien, c’est très gentil ! Je vais y réfléchir !! (rires)

Quand avez-vous posé les premières pierres de ce nouvel album « Frou Frou » ? Quelles étaient vos envies ?

Au départ, on voulait préserver les chansons du patrimoine français. Il y a plein d’artistes qui l’ont fait avant moi, et très bien fait d’ailleurs, ce n’est pas la question. Mais j’avais envie de mettre à l’honneur les femmes. J’ai donc choisi des chansons qui avaient été interprétées par des femmes. Beaucoup ont notamment été interprétées par Juliette Gréco. Et puis, tout simplement, c’est ma culture musicale. Depuis que je suis toute jeune, j’ai écouté et chanté ces chansons. Après, on les a réarrangées, non pas au goût du jour avec des sons actuels, pas du tout. On a essayé de les mettre dans un joli écrin. Je vous l’accorde, ces chansons sont déjà à la base juste sublimes. Quand on chante une chanson de l’époque, on s’aperçoit qu’elle a un début et une fin. En trois minutes et demie, on raconte une véritable histoire et on la développe. Ce qui est hallucinant, c’est que les paroles sont encore d’actualité aujourd’hui. J’ai souhaité travailler avec un arrangeur qui est expert en la matière, Régis Ceccarelli. Il a fait de superbes arrangements sur les chansons et du coup, elles ont pris toute la dimension qu’on avait envie de leur donner.  On est restés classiques, c’était notre souhait. Mais on a essayé de les embellir à notre manière, par rapport à ce qu’on ressentait sur chaque chanson. « Sous le ciel de Paris », justement, on l’a faite  tout simplement piano/violon. On aurait pu l’arranger autrement, mais c’est ce qu’elle nous avait inspiré. On voulait les habiller à notre façon, de la plus belle manière possible.

Il est parfois plus difficile de rester simple et sobre que de chercher à tout prix la surenchère…

(sourire) C’est ça. Vous avez raison. Après, il faut remarquer que le travail de Régis est formidable. Il est très fort là-dedans. Il connait ce genre de musique. Très bien même. Et je pense qu’il a eu beaucoup de plaisir à faire cet album. Autant que moi j’en ai eu, en tout cas ! Je lui ai fait totalement confiance parce que c’est un musicien tout à fait hors pair. Et c’est un garçon qui a vraiment bon goût ! On a pu échanger nos idées, discuter de comment on voyait la chanson, comment on l’entendait. Tout s’est fait simplement finalement. Ce que j’entendais musicalement, lui le reproduisait tout de suite. Et quand j’ai commencé à me mettre derrière le micro pour enregistrer mes voix, ça a été tout seul… on a rien eu besoin véritablement de se dire.

Sortir un album de reprises, était-ce un souhait de votre part ou plutôt de votre maison de disques ?

Le premier album était entre les reprises et les originaux. Dans le deuxième, il n’y a eu qu’une seule reprise, « The power of love » en français. Donc, là sur ce troisième, ce ne sont que des reprises et finalement, c’était un peu le souhait de tout le monde. Je dis souvent que la base de mon métier, je l’ai apprise sur scène en ne chantant que des reprises, bien entendu. Donc, ça paraissait normal à mon équipe, ainsi qu’à moi-même d’ailleurs, de faire cet album.

Sur cet album, vous reprenez donc beaucoup de chansons qui ont été chantées par des femmes. On a cité Juliette Gréco, mais il y a aussi Joséphine Baker, Cora Vaucaire, Edith Piaf, Suzy Delair… Ce sont donc des artistes que vous avez beaucoup chantées…

Oh oui ! (rires) C’est pour ça que je défends cet album et qu’il est vraiment crédible ! Les « Trois petites notes de musiques », je ne l’avais jamais chantée. Mais je l’avais beaucoup écoutée parce que ma maman l’adorait, et donc la connaissait très bien. Mais tout ce qui est « Domino », « Sous le ciel de Paris », « J’ai deux amours », oui je les ai toutes chantées. « Vous qui passez sans me voir »  et « L’âme des poètes », aussi. Je les ai toutes chantées, oui…

De toutes ces chanteuses, de laquelle vous sentez-vous la plus proche ?

Par rapport au répertoire, je me sens plus proche d’Edith Piaf. Mais par rapport à la vie qu’elle a menée, je me sens plus proche d’une Joséphine Baker. On va dire que je me situe un peu entre les  deux…

Vous chantez donc dans cet album essentiellement le répertoire des années 30, 40 et 50. C’est l’entre-deux guerre, la guerre et l’après-guerre. Est-ce une époque qui vous inspire ?

Là, pour le coup, pas spécialement. Beaucoup de gens m’ont demandé si j’aurais aimé vivre à cette époque. Et invariablement, je leur ai répondu que non. Pas du tout. Je suis très bien dans mon époque, là, maintenant. C’est peut-être faux, mais j’ai l’impression que la vie était plus difficile que celle que nous menons aujourd’hui. Peut-être pas artistiquement… parce qu’il fallait remplir les écrans de télévision à l’époque et que c’était donc peut-être plus facile d’y arriver. Aujourd’hui, c’est plus difficile. Mais vous savez, ce sont des idées… la seule chose que je sais, c’est que je suis bien dans mon époque. Fondamentalement.

Tout ce répertoire emporte avec lui une imagerie particulière, très « Belle Époque ». De très jolies photos ont d’ailleurs été faites, un clip a été tourné… Là, pour le coup, j’ai l’impression que vous y avez pris beaucoup de plaisir !

Là, oui !! Vous savez, j’y ai pris beaucoup de plaisir parce que je pense aussi que les formes à cette époque-là était appréciées. C’était bien d’avoir des formes à cette époque. Les formes, je les ai, donc quand on a fait ces photos, je suis rentrée très facilement dans mon personnage. C’était une époque à laquelle on acceptait peut-être plus les gens comme ils étaient. L’image était moins importante. Une grande Dame comme Edith Piaf arrivait sur scène avec une petite robe noire toute simple. Elle avait quasiment toujours cette même petite robe noire et personne ne se serait permis de dire quoi que ce soit sur sa tenue… Il faut dire que quand elle ouvrait la bouche, c’était juste magique. C’était une vraie artiste. Alors, je vais revenir à votre précédente question et vous dire que finalement, en tant qu’artiste, je me serais bien vue vivre à cette époque. Mais uniquement pour l’artistique. On n’avait pas besoin de paraître pour réussir et y arriver.

Donc, finalement, en tant qu’artiste, c’est une époque qui vous aurait plu.

Voilà, c’est ça. Même si je pense qu’il devait y avoir beaucoup de difficultés pour les artistes à cette époque-là aussi. J’aurais tellement aimé rencontrer une de ces femmes que je chante dans mon disque pour parler avec elle de cette époque ! Peut-être en aurais-je eu une autre vision ? Les temps étaient différents, c’est une certitude. Était-ce mieux à l’époque ou maintenant ? Je n’en sais rien. Vous savez, là, je suis en train de faire mon petit bout de chemin à un âge qui n’est pas conventionnel. Mais petit à petit, à force de me voir, et à force de voir que je prends mon travail à cœur et que je le fais très sérieusement, je me fais tout de même ma petite place malgré tout… même si je ne suis pas dans les normes actuelles, va-t-on dire ! (sourire)

Et heureusement. Le paysage musical est déjà assez formaté comme ça…

(sourire) Aujourd’hui, il y a des gens qui aiment ce que je fais. Mes disques se vendent… Là, je suis en train de remplir le Théâtre de la Madeleine… Je vois qu’il y a des gens qui se déplacent vraiment pour venir me voir. Donc, je me dis que c’est bien de rester soi-même. On est comme on est. Il faut s’aimer tel qu’on est.

Où vous retrouvez-vous dans ce formatage actuel ? J’ai envie de dire que vous êtes un peu un ovni…

On me l’a dit pendant longtemps ! (rires) C’est vrai que quand le grand public m’a découverte… je n’avais plus vingt ans ! J’étais une femme quadragénaire. Il n’y a pas de honte à avoir là-dessus. Aujourd’hui, j’en ai quarante-cinq passés. Mais je me suis fait ma petite place. Au départ, je pense que ça a fait drôle à plusieurs personnes du métier. Mais maintenant, ça va mieux. Peut-être est-ce dû à mes performances ? Vous savez, quand j’arrive sur un plateau télé, je suis encore émerveillée. Je profite de chaque instant. Je suis tellement amoureuse de mon métier ! Je le fais depuis l’âge de seize ans et demi. Je me souviens que je partais de chez mes parents en mobylette pour aller faire ma nuit dans un piano bar. Ma vie, c’est chanter, que je le fasse sur un plateau de télé, à la radio ou sur scène. Je suis souvent la moins jeune et pourtant j’ai plus d’envie et de joie à faire les choses que d’autres. Il faut que je me fasse plaisir, que je prenne du plaisir. Et ça, je l’obtiens en chantant. Ce plaisir que je ressens, je peux après le transmettre aux gens. Pas plus tard qu’hier, j’ai chanté sur le plateau de « Du côté de chez Dave » aux côtés de Monsieur Lenormand. C’est lui qui m’a invitée à chanter sa chanson. J’y ai pris énormément de plaisir. Et tout le monde s’est levé en disant « Waow ! Qu’est-ce qui s’est passé ? » Je ne chante pas mieux qu’une autre. Mais je prends du plaisir. Quand je chante, je vis ce que je chante. J’aime chanter, c’est tout simple. C’est toute ma vie. C’est toute la différence. La performance vocale n’est finalement pas importante. Qui peut dire qu’il ou elle chante mieux que les autres ? Personne. Disons que j’ai l’amour de mon métier. Et je veux le garder. Le jour où je ne l’aurai plus, je cesserai de chanter…

De toutes les chansons qui figurent sur cet album, y en a-t-il une pour laquelle vous avez un peu plus de tendresse qu’une autre ? Et pourquoi ?

Ce qui est hallucinant, c’est que pendant toutes mes années de piano-bar, j’ai beaucoup chanté Edith Piaf… mais je n’avais jamais chanté « L’accordéoniste » ! Enfin, si, mais j’ai dû la chanter une ou deux fois sur vingt-huit ans de piano-bar. Donc, ce n’est pas grand-chose… (sourire) Et lorsque je chante cette chanson, j’ai des frissons du début jusqu’à la fin. J’en ai presque parfois du mal à la chanter, tellement je suis émue. Je rentre dans l’histoire à fond et cette chanson me touche profondément. Et d’ailleurs, c’est toujours la même chose quand je la chante. Là, je suis en pleine répétition de mon concert et je la chante plus qu’à mon tour. Et à chaque fois, je suis dans le même état. Je ne sais pas vraiment pourquoi… disons que cette chanson me touche !

Lisa Angell au Theatre de la Madeleine

Vous allez donc vous produire sur la scène du Théâtre de la Madeleine le 17 novembre prochain. Ce sera votre premier véritable concert depuis que le grand public vous a découverte. Dans quel état d’esprit êtes-vous ? Que se passe-t-il dans votre tête ?

Il se passe que je suis très enthousiaste de le faire. J’ai vraiment hâte ! Et en même temps, je sens la montée d’adrénaline. Je suis entre la précipitation et l’envie de rester sereine et tranquille. C’est vrai que c’est une sacrée préparation… Et c’est vrai aussi qu’il y a du monde qui m’attend sur mes performances. Donc, je m’applique à bien travailler pour que ce soit… pas parfait parce que nul n’est parfait… mais en tout cas que ça me ressemble vraiment.

Que va-t-il se passer sur scène ? Quelle formation allez-vous avoir ?

Trois musiciens vont m’accompagner. Un pianiste, un contrebassiste et un batteur. On va faire quelques chansons du premier, quelques-unes du deuxième et pas mal du troisième album. Je vais faire aussi quelques reprises, des chansons qui m’ont donné envie de faire ce métier. J’ai voulu faire un petit récapitulatif de ma carrière. Je voulais chanter les chansons qui ont marqué ma vie et celles qui m’ont donné envie de faire ce métier.

Vous qui venez du piano-bar et qui vous êtes donc produite sur scène plus qu’à votre tour, pourquoi n’êtes-vous pas montée sur scène plus tôt, depuis que votre carrière a pris son envol ?

Il fallait le temps que des personnes croient en moi et aient envie de me mettre sur scène. Ça ne se fait pas si facilement que ça. Et puis, pour remplir une salle, il faut attendre d’avoir une certaine notoriété. Chanter devant vingt personnes n’a finalement pas grand intérêt. Ce doit être terrible de n’avoir personne dans la salle. Finalement, c’est bien que ça arrive aujourd’hui parce que je suis un peu plus connue du public. Quand la billetterie a été ouverte, on a senti qu’il y avait une demande. Ça s’est très bien vendu et ça se vend encore très bien. Tout vient à point.

Avec les années… qu’en est-il de votre trac ?

(sourire) Je l’ai toujours… Et je pense que je ne le perdrai jamais ! Je suis trop pointilleuse et perfectionniste. Je pense que le trac sera toujours là. Mais c’est mon ami aujourd’hui… Je l’ai adopté ! (rires)

Une tournée est-elle envisagée ?

On fait un peu le Théâtre de la Madeleine dans cette optique… Visiblement, il y a quelques dates qui se profilent en province, mais ce ne sera pas avant le mois de mars 2015.

Avant de vous quitter, j’aimerais que vous me disiez un petit mot sur votre collaboration avec Il Divo puisque vous vous retrouvez sur leur album consacré aux comédies musicales, « A Musical Affair ».

Ils m’ont vue sur une prestation télé. Ils ont demandé à leur équipe de joindre la mienne pour voir si on pouvait faire quelque chose ensemble. Je chante donc avec eux une chanson de la comédie musicale du « Roi Lion ». Quand on m’a proposé cette chanson, « Can you feel the love tonight », je n’ai pu dire que oui parce que j’adore ce titre. Et puis, eux, Il Divo, malgré leur carrière, sont restés adorables et très simples.

La comédie musicale, c’est encore un autre genre. Est-ce que ça vous plairait, vous, d’endosser un rôle ?

Pourquoi pas ?  Vous savez, je suis ouverte à toute proposition. Quand vous me parliez tout à l’heure de l’Eurovision, je vous ai dit oui. Là, vous me parlez de comédie musicale, je vous dis oui aussi. Tout nous fait grandir. On apprend partout. Et c’est intéressant d’apprendre. Moi, j’ai toujours soif d’apprendre… Après, tout dépend du rôle, et si je peux me retrouver dedans. Si « Starmania » se remontait aujourd’hui et qu’on me proposait un rôle, j’accepterais tout de suite !

Vous ne choisissez pas la moins bonne…

(éclats de rires) C’est tout simplement celle qui a bercé mon enfance !

C’est peut-être un peu tôt… mais le quatrième album trotte-t-il déjà dans votre tête ?

J’y pense déjà. Mais ce n’est pas concret. Là, je me focalise sur le Théâtre de la Madeleine. D’ici trois semaines, j’y serai. Donc, je préfère me concentrer sur la scène. Je n’aime pas m’éparpiller. J’aime faire les choses étape par étape. Donc, le quatrième album, ce serait vous mentir de vous dire que je n’y pense pas, mais je ne m’y consacre pas à 100% pour l’instant.

Propos recueillis par Luc Dehon le 27 octobre 2014.
Photos : DR

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