Interview de Love on the beat

Propos recueillis par IdolesMag.com le 23/06/2014.
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Love on the beat, What you waiting for

Love on the beat, trio emmené par Julian Getreau, Jordan Lee et Clément Febvre, a publié le 2 juin dernier un premier EP, « What You Waiting for », qui fait suite au single « We run » paru l’année dernière. Séduits par la pop très Côte Ouest du groupe, nous avons voulu en savoir un peu plus sur leur parcours et leurs projets (un EP remixes est attendu cet été et leur premier album devrait être dispo à la rentrée). C’est Julian qui a répondu à nos questions…

IdolesMag : Tu es donc clavier et choriste au sein de « Love on the Beat », peux-tu me présenter tes deux compères, Jordan et Clément ?

Julian Getreau : Bien sûr! On va faire dans l’ordre d’apparition… Il y a donc Jordan qui est le chanteur et le bassiste du groupe sur scène. En dehors de la scène, il compose les morceaux avec moi, il est là pour tout ce qui est travail de production, de machines, etc… Après, il y a Clément qui est là essentiellement sur scène avec nous. C’est notre batteur. Il joue aussi sur nos enregistrements, par contre, il est moins présent dans la création que Jordan et moi. Et puis, il reste moi qui joue du piano,  qui écris la musique avec Jordan et qui écris aussi.

Dans quelles circonstances vous êtes-vous rencontrés tous les trois ? C’était il y a longtemps ?

Il y a trois ans à peu près. J’ai commencé par faire un peu de musique et à traîner avec Jordan parce que je connaissais son père. Du coup, on s’est assez vite retrouvés avec l’envie de faire de la musique ensemble. On a donc commencé à faire nos propres compos, mais très franchement au début, c’était essentiellement pour rigoler ! (sourire) Finalement, on s’est rendu compte que ce qu’on faisait était assez cool, qu’on aimait bien bosser ensemble, et qu’il y avait un vrai truc dans nos compos. On a donc écrit des morceaux un peu plus sérieusement. De fil en aiguille, on s’est retrouvés à jouer sur de petites scènes. On connaissait quelques personnes, des potes à nous qui nous disaient d’aller jouer à tel ou tel autre endroit. On s’est vite rendus compte qu’à deux, c’était un peu compliqué d’assurer un concert. Donc, on a fait appel à Clément. Je le connais depuis un peu plus longtemps parce que je donne des cours dans une structure à Colombes dans laquelle il travaille aussi. Je lui ai donc proposé de venir jouer avec nous et ça a bien marché. Et voilà le résultat…

Évoluiez-vous les uns les autres au sein d’autres formations avant de monter « Love on the beat » ?

Oui, bien sûr. Clément a pas mal fait de groupes de reprises. Il accompagne plein de gens différents. C’est un musicien très polyvalent. Il est d’ailleurs aujourd’hui encore sur plein de projets. Après, Jordan, c’est beaucoup un mec de machines… Au départ, il produisait des trucs pour lui et d’autres personnes, des rappeurs, des chanteurs, etc… Il a fait pas mal de prises de son et de choses comme ça. Il a toujours fait des trucs assez cools et assez originaux d’ailleurs. Moi, j’ai toujours été dans le jazz avant. J’ai sorti un premier disque en 2010, si je ne dis pas n’importe quoi… (sourire) J’ai toujours fait des trucs comme ça, de la musique classique aussi. J’en fais d’ailleurs toujours aujourd’hui.  Mais c’était essentiellement du jazz.

Tu sors du conservatoire, toi.

Oui, j’ai fait le conservatoire. J’ai fait plein de trucs dans le genre. C’est un peu mon crédo.

Y a-t-il une hérédité familiale ?

J’ai une famille de musiciens. Ma mère est violoniste dans un orchestre, celui de l’Opéra de Toulon. Mon père joue un peu de piano en amateur, mais il chante aussi. Il est comédien et metteur  en scène.

Tu étais déjà « dans le bain », entre guillemets…

Oui, on peut dire ça comme ça ! (rires)

Love on the beat © Sylvain Lewis

Aviez-vous il y a trois ans une idée assez précise d’où vous vouliez aller avec Jordan ? Ou bien avez-vous tâtonné un peu ?

On a un peu tâtonné, c’est vrai. Il faut savoir que Jordan et moi, on adore beaucoup de trucs qu’on ne va pas forcément entendre dans notre musique. Je pense notamment à tout ce qui est hip hop et R’n’B. Clairement, c’est la musique qu’on écoute certainement le plus. Alors que ce n’est pas vraiment la musique qu’on fait. Ceci dit, on bosse sur un side project actuellement qui est plus R’n’B. C’est plutôt à l’initiative de Jordan. Moi, je viens lui filer un petit coup de main. Mais pour en revenir à « Love on the beat », le truc qui nous a vraiment donné envie, c’était de voir que la funk des années 80 revenait un peu à la mode. Et notamment avec l’électro. Au début, on avait envie de faire un truc dans cet esprit-là. Après, on s’est tout de même rendu compte que ça manquait gravement de personnalité. On a très vite changé de cap, ça s’est fait tout naturellement. La musique qu’on propose aujourd’hui, c’est vraiment de la musique sincère. Ce n’est pas calculé. On ne se dit pas qu’il faut faire un truc dans tel style, mais pas trop comme ça, mais avec une dose de machin en plus… Ce n’est pas notre démarche. En tout cas, plus on avance, plus on se fait découvrir des trucs l’un l’autre. On a tous les deux une culture un peu différente. Donc, les premiers morceaux du groupe étaient assez différents de ce qu’on fait aujourd’hui. Mais pas tant que ça au final. Tu sais, quand je te disais que c’était vraiment pour rigoler au départ, c’était le cas. Ce n’est qu’avec le temps qu’on s’est dit qu’il y avait vraiment un truc à faire. Là, les morceaux ont pris un peu de maturité.

Quand on évoque « Love on the beat », on pense immédiatement à Gainsbourg. Avez-vous, déjà,  voulu cette référence ?

Oui, clairement.

C’est quelqu’un qui a compté pour toi ?

Oui. Beaucoup pour Jordan aussi. C’est vraiment quelqu’un qui a compté pour beaucoup de gens finalement. Après, ce n’est pas mon idole absolue, mais c’est en tout cas quelqu’un qui m’inspire, ça c’est sûr. Ce que j’aime chez Gainsbourg, ce sont ses textes et son personnage. Ses concepts aussi. C’était un mec assez incroyable quand même ! Je n’étais par contre pas toujours fan de son interprétation… Mais je n’ai pas envie de me faire lyncher par tes lecteurs !! (éclats de rire)

En parlant des textes de Gainsbourg… Au jour d’aujourd’hui, tous vos titres son chantés en anglais. Pourriez-vous envisager un jour d’aller vers un texte en français ?

Oui. C’est quelque chose de parfaitement envisageable. Et je vais même aller plus loin… même si c’est encore un secret pour l’instant. On a déjà un morceau en français. C’est un duo avec une chanteuse. C’est un titre qui pourrait sortir vers la rentrée, au moment de l’album. Donc oui, il y a du français qui va arriver… Mais ça reste exceptionnel. Disons qu’on a eu cette inspiration pour un texte en français. Il y en aura peut-être d’autres. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Si ça se trouve dans quelques années on va nous retrouver à faire de la chanson française guitare/voix… Mais ça m’étonnerait quand même ! (rires)

Ce n’est en tout cas pas une porte fermée.

Non. Pas du tout. Et même loin de là. On essaye en tout cas de se fermer le moins de portes possible. Tu sais, j’ai toujours joué des millions de musiques différentes, que ce soit des titres de jazz, de musique des caraïbes ou de musique française. On essaye de ne pas se mettre de limite et de barrière. Après, c’est clair qu’il ne faut pas que la musique parte dans tous les sens. Il faut que le groupe garde son identité. Mais une fois qu’on a posé les jalons du groupe… on peut aller où on veut.

Love on the beat © Sylvain Lewis 

Les compos, c’est un travail que vous faites à deux avec Jordan ?

Oui. En fait, en général, on se retrouve chez l’un ou chez l’autre. Il faut savoir que la moitié des morceaux ont été produits dans ma cuisine ou celle de Jordan. On essaye des trucs, on pose des idées et des prods. On cherche des mélodies, des accords, on joue un truc de batterie sur l’ordi pour voir ce que ça peut donner… On fait plein de morceaux comme ça et après, on sélectionne ceux qui nous plaisent vraiment et ceux qu’on a envie de jouer et amener un peu plus loin. C’est à ce moment-là qu’on écrit les paroles. Là, soit on écrit à deux, soit chacun pense à des trucs de son côté. Après, on met en commun, on se corrige l’un l’autre, etc… En général, c’est comme ça qu’on procède.

Après, vous entrez en studio.

Oui. Là, c’est encore autre chose. Les morceaux évoluent encore pas mal en studio. Et puis, il y a aussi la phase de live qui est super importante. Moins maintenant, mais au début, on aimait bien tester les morceaux en live avant d’entrer en studio. On se débrouillait pour trouver des arrangements live même si les morceaux venaient de sortir du four. Même s’ils n’étaient pas opérationnels à 100%, ça nous permettait d’avoir une idée. Voir la réaction des gens est très instructive. Et puis, rien que le fait de le jouer nous ouvrait les yeux sur tel ou tel autre passage. Ça nous a permis de faire vivre pas mal de morceaux. Après, on rentre en studio. On a la chance d’avoir un ingé son qui est réalisateur également. Il a donc beaucoup d’idées et il garde toujours un regard frais sur notre musique puisqu’il ne nous voit pas continuellement. En studio, Clément est également présent, lui aussi apporte ses idées. Les morceaux repassent donc une nouvelle fois au mixeur. Et ça nous arrive de jeter carrément la moitié de certains d’entre eux et de reprendre la compo presque à zéro. La dernière fois que nous sommes arrivés au studio, on avait une vingtaine de morceaux. Au final, on en est sorti avec douze seulement. Et sur les douze… on a repris quelques refrains qui ne tenaient pas la route. Notre ingé son a toujours un avis assez tranché sur nos morceaux. Quand il écoute les morceaux, il nous dit tout de suite ce qui va et ce qui ne va pas.

Quand on écoute le EP, on sent que la prod est super léchée. Comment abordez-vous la scène ? Y pensez-vous rapidement quand vous créez un titre ?

En général, oui. Et je suis certainement le premier à y penser. Où c’est intéressant et extrêmement difficile en même temps, c’est que les morceaux sont à la fois acoustiques et électroniques. Et c’est finalement ce qui fait le son du groupe. Tout est joué. Les claviers sont joués, la batterie aussi, la basse aussi. Ce ne sont pas des sons bidouillés par ordinateur. Mais il y a tout de même aussi à côté une partie production. Il y a notamment de la batterie électronique, même si on ne fait pas de la house music, évidemment ! (sourire) On trafique des sons à l’ordi, on travaille les prod dessus. Tout ça fait le son de « Love on the beat ». Du coup, en live, on est souvent obligés de jouer avec des séquences. Ceci dit, on est aujourd’hui en train de pas mal évoluer là-dessus. Avec Jordan, on essaye d’aller vers un truc plus acoustique. En live, il faut savoir qu’on est quand même que trois. Donc, pour faire sonner un truc comme les morceaux qu’on entend avec quinze synthés, quinze batteries, etc... c’est un peu compliqué ! En général, on joue donc avec des petites séquences sur lesquelles on trouve des ajouts de synthé, des petits bouts de batterie, etc… des petits trucs pour nous soutenir un peu. Sinon, il nous faudrait un bassiste supplémentaire, deux claviers et un guitariste en plus… Ce serait un peu beaucoup !!

Quand avez-vous posé les pierres de cet EP qui vient de sortir ? Entre faire des compos, s’amuser à faire de la musique et la concrétiser par un disque… il y a une marge !

Bien sûr… Tout ça fait un peu partie de notre stratégie de communication. En fait, il faut savoir que quand on a rencontré notre producteur, il y a un an ou un peu plus, on était encore sur notre premier single, « We run ». Il a littéralement flashé sur le groupe… Au départ, je l’avais rencontré pour mes projets personnels, mon quartet de jazz, etc… Et puis, avant de partir à la fin du rendez-vous, je lui ai dit que j’allais lui faire écouter un dernier truc. Là, il a dit qu’il adorait, qu’il voulait produire le groupe. « Rendez-vous avec tout le monde la semaine prochaine ! » Donc, c’est lui qui a produit le premier clip et qui nous a aidé à faire le morceau. On avait plein de galères dessus. Du coup, l’été dernier, on est partis dans le studio dans le sud. On y a enregistré tous les titres qui figurent sur le EP, et également tous les titres de l’album.

Donc l’album est quasiment prêt.

Oui. Quasiment. Il reste quelques trucs à finir, mais il est bien avancé. On s’est dit que plutôt que d’arriver avec un album directement, c’était mieux d’arriver avec quatre ou cinq titres, pour ne pas submerger les gens, pour ne pas créer la confusion. Autant sortir un quatre titres tranquillement. C’est pour ça qu’on a fait cet EP, en sachant qu’on allait montrer un peu tout le panel du groupe, tout ce qu’on sait faire. C’est pour ça qu’on trouve un morceau plus club, un autre plus cool et une ballade…

Love on the beat © Sylvain Lewis

Au départ, vous avez tout de même eu la démarche de publier un album. Le EP, il faut plutôt le voir comme une carte de visite.

Oui, c’est ça. Le EP, c’était une introduction. En fait, on a enregistré le single « We Run » lors d’une première session. Et ensuite, on est repartis quinze jours en studio, et là, on a enregistré quasiment tout l’album. Avant de sortir le Ep, il y a trois mois, on est repartis en studio pour fignoler le tout. Aujourd’hui, il reste à peine quelques heures de travail sur chaque morceau. Les quatre morceaux qui figurent sur le EP, eux, ont bien entendu été fignolés et finalisés. Cet été, on va terminer l’album pour le sortir à la rentrée.

L’album arrive donc très très vite… La rentrée, c’est dans deux mois !

Oui, c’est un peu le but du jeu. Là, le EP vient de sortir. On a un clip qui arrive d’ici une quinzaine de jours. On a tourné un premier clip, mais on en sort un deuxième pour internet. Et puis après, on a un Ep remixes qui va sortir pendant l’été. Et à la rentrée, l’album arrivera.

Attachez-vous beaucoup d’importance au visuel qui entoure le projet ?

Ah oui ! Mais on n’est pas non plus dans l’extrême. On ne veut pas compenser la musique par l’image. Il y a aujourd’hui trop de groupes qui jouent uniquement sur l’image et pas sur le son. Je suis assez dur quand j’écoute de la musique. Parfois, je regarde les clips sans son. Il y a des clips magnifiques mais un son complètement pourri à côté. Nous, on met clairement la priorité sur la musique. Mais l’image est elle aussi très importante. On se prend pas mal la tête dessus, on y réfléchit en tout cas beaucoup. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on refait un deuxième clip, on n’est pas satisfaits à 100% du premier… sinon, il serait déjà sorti il y a un bon moment. En plus, on est tous des amateurs de mode, de sapes et d’art visuel… donc, c’est important de faire les choses avec goût et de ne négliger aucun aspect de ce que les gens voient et entendent.

Retrouve-t-on ce travail visuel sur scène ?

Oui, et de plus en plus. Déjà, le groupe a une identité au niveau du style sur scène, c’est évident. On aimerait beaucoup se faire designer des accessoires de scènes, comme des néons et ce genre de choses. Ça viendra dans un deuxième temps. La scène sera plus décorée et illuminée différemment.  Là, déjà la façon dont on s’habille sur scène montre qu’on attache de l’importance au visuel.

Love on the beat - DR

Quand on résume, mis à part cet EP qui vient de voir le jour, il y a un clip qui arrive dans les prochains jours, un EP de remixes cet été, et l’album à la rentrée. Que va-t-il se passer d’autre dans les prochains mois ? Des scènes ?

Il n’y a rien d’autre dans les prochaines semaines. Ces derniers temps, on a été focalisés sur la sortie de l’Ep. On a beaucoup taffé avec les remixeurs et les graphistes, donc, on n’a pas vraiment mis l’accent sur la scène. On a fait deux belles scènes ceci dit ce mois-ci, notamment une à Colombes dans une grande salle. C’était assez cool. Il y a d’ailleurs une vidéo du live qui va arriver prochainement. Je pense que ce sera pour le mois de juillet. Ce sera une sorte de report avec les morceaux qui figurent sur le EP joués en live. On  veut montrer que le groupe est aussi un groupe de live. On a aussi une version DJ set du groupe. On a fait une énorme soirée au Social Club il y a une quinzaine de jours, avec Chromeo et Zimmer. Il y a donc quelques petits trucs assez cools qui se passent comme ça, mais on va se reconcentrer sur les lives à la rentrée. On va essayer de se trouver un bookeur pour nous y aider. Même si on a un label, un producteur et un manager, on reste assez indépendants, donc, à un moment donné, on fait chaque chose en son temps. On a tous beaucoup de travail sur chaque étape du projet.

Le EP est dispo sur toutes les plateformes de téléchargement, il bénéficie aussi d’un pressage promo en CD. Est-il disponible pour le public ?

Oui. C’est d’ailleurs quelque chose de très important pour nous. Tant que le disque existe, on compte bien en sortir. Le Ep n’est pas franchement disponible en CD. L’édition qui existe est destinée à la promo. Ce sont des sampleurs uniquement. Par contre, un vinyle de l’EP arrive prochainement. Si je ne dis pas n’importe quoi… d’ici quinze jours, on devrait les recevoir ! Après, le but du jeu n’est pas vraiment de les vendre au sens distribution commerciale comme j’ai pu en avoir une sur mes précédents albums. Pour l’instant, ça se passe plutôt en digital. Bien entendu, le vinyle sera disponible en fin de concert, mais on pourra aussi le faire gagner avec des jeux concours ou des trucs comme ça. Il a plus, lui aussi, été édité dans un but de promotion. L’album bénéficiera lui aussi d’un Cd et d’un vinyle. Le vinyle est super important pour nous. Je suis un fan de vinyle, je mixe sur vinyle, etc… Et puis, c’est un truc qui marche aussi bien que le CD en ce moment… donc, il faut en profiter. Donc oui, l’album sera disponible en physique à la vente. Même si c’est en petite quantité, c’est toujours ça…

Ça matérialise le projet aussi d’une certaine manière.

Effectivement. « Love on the beat » est un projet qu’on a envie de voir évoluer dans la durée. On n’est pas dans le système électro où les mecs sortent un track tous les mois et au bout de quinze jours, plus personne ne le joue en club et l’a oublié. Dans ce cas-là, ça ne sert effectivement à rien de le presser. Le digital suffit amplement. Nous, on n’est pas dans cette démarche. On espère que les gens vont écouter notre musique plus longtemps. On parlait de l’image tout à l’heure… On espère que les gens vont coller notre image à notre musique. On souhaite que le projet soit pérenne en tout cas.

Propos recueillis par Luc Dehon le 23 juin 2014.
Photos : Sylvain Lewis, DR
Facebook : https://www.facebook.com/loveonthebeatofficial?fref=ts
Twitter :
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