Interview de Nicom

Propos recueillis par IdolesMag.com le 05/02/2014.
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Nicom - DR

Après avoir été longtemps musicien et avoir travaillé pour une grande boîte d’optique, Nicom se lance dans l’aventure d’un premier album. « En plein vol » est dans les bacs dès aujourd’hui  10 février. Nous avons été à la rencontre du jeune artiste afin d’en savoir un peu plus sur son parcours et ce qu’il avait envie de dire dans ce premier opus. Alors qu’il n’aime pas forcément parler de lui, Nicom nous livre un premier album autobiographique où la notion du temps qui passe revient au fil des chansons. Rencontre avec un artiste résolument optimiste et ancré dans la réalité.

IdolesMag : Ta bio officielle commence par cette phrase : « J’ai une vie de merde, je ne vois pas ce qu’il y a à raconter sur moi… » Comment vis-tu une journée promo comme celle-ci, pendant laquelle tu vas parler de toi plus qu’à ton tour ?...

Nicom, En plein vol, pochette de l'albumNicom : (rires) Je la vis comme quelque chose d’un peu exceptionnel, un truc dont je n’ai pas forcément l’habitude. Quand je dis que j’ai une vie de merde, je parle du côté artistique de la chose. Je suis quelqu’un qui a travaillé comme tout le monde, j’ai une vie tout à fait standard. Et dans cette bio, je parle plutôt du côté artiste. Souvent quand on parle avec des artistes ils te disent qu’ils ont joué avec untel ou untel… moi non. Je suis là. Je fais ce qui me plait mais je n’ai pas grand-chose à raconter de plus que ce que je fais au jour le jour. Donc, une journée promo comme celle-ci, je la vis comme un petit imprévu de la vie qui me fait comprendre que… la musique, c’est bien ! (sourire)

Quitte à un peu t’embêter, mais pour un peu mieux comprendre ce qui a nourri cet album, j’aimerais en savoir un peu plus sur ton parcours. Viens-tu d’une famille dans laquelle on écoutait beaucoup de musique ?

Oui, énormément. Je n’ai pas une famille de musiciens, mais j’ai une famille qui est passionnée par ça depuis toujours. Je me souviens des vinyles de mon père. Je les ai écoutés, réécoutés et encore réécoutés… jusqu’à ce qu’ils ne soient plus écoutables. Donc, oui, j’ai eu la chance d’avoir une famille pour laquelle la musique était très importante. Je ne me souviens pas d’un seul matin où je n’avais pas de musique pour me réveiller…

On écoutait quoi ?

On écoutait beaucoup de choses. Forcément, beaucoup de rock, comme Led Zeppelin ou Trust et des morceaux avec beaucoup de guitare.

Des trucs très énergiques, en fait.

Oui, c’est ça. Et finalement, pas beaucoup de chanson française. Ma mère est incroyablement fan de Marc Lavoine, mais bon, ça c’est encore autre chose. Mais en général, c’était plutôt des trucs anglais.

Et toi, vers quelle musique t’es-tu dirigé à la d’adolescence ? Toujours cette mouvance pop/rock anglo-saxon ?

J’ai écouté et j’écoute finalement très peu de chanson française. Je suis guitariste à la base, avant d’être chanteur. Donc, la musique est venue très naturellement dans cette veine-là, une veine un peu rock sale de l’époque que j’aimais beaucoup. Donc, oui, je pense que j’ai été très influencé par ce genre de choses. La chanson française, très peu. J’écris en français parce que j’écris essentiellement sur ce que je vis. L’album est d’ailleurs très autobiographique. Et j’espère que c’est ce qui fait toute l’originalité de l’album, c’est ce mélange de sonorités très anglaises, très rock et un peu vintage, mais avec des textes en français dessus.

Nicom - DR

L’écriture et la compo, c’est venu quand ?

J’ai toujours été fasciné par la façon dont s’enchevêtrent les mots. On n’a pas forcément une langue musicale comme l’anglais. Et j’ai toujours été amusé par le fait que certains mots sonnent bien ensemble et d’autres pas du tout. Donc, oui, quand j’étais gosse, j’écrivais un peu en français, ne fut-ce que pendant les cours de français. Mais à côté de ça, j’aimais bien aller toujours un peu plus loin, j’aimais bien analyser les textes, pourquoi et comment deux mots mis l’un à côté de l’autre pouvaient faire une jolie phrase et pourquoi deux autres mots donnaient une  phrase pas très belle…

Tu as fait de la comm’, du marketing  et de l’informatique, mais musicalement, que se passe-t-il dans ta vie à cette époque ? Comment tout s’est-il enchaîné ?

J’ai commencé à jouer de la guitare assez tard, au final. J’ai commencé sur une guitare un peu pourrie que j’avais eue à un Noël. J’ai commencé très vite à m’intéresser au son avant toute chose. J’ai très vite été séduit par la guitare électrique parce que je pouvais jouer un tas de sons incroyables. Je trouvais cet instrument génial. Je suis donc parti à Paris pour bosser, j’ai emmené mes guitares électriques avec moi… ce qui m’a forcément posé quelques problèmes de voisinage. (sourire) Un jour, un voisin est venu sonner à ma porte très tard le soir. J’ai commencé par m’excuser parce que le lendemain je travaillais, et lui aussi par la même occasion. Il est venu en me disant qu’il voulait juste venir passer un peu de temps en musique avec moi. On a partagé ensemble ce premier moment-là. Ensuite, j’ai pu vivre mes premières expériences en studio. J’ai commencé à enregistrer un peu. J’ai eu une très courte expérience dans le milieu du hip hop où j’ai enregistré quelques instrus. Je faisais tout ça après mes cours… et je travaillais en même temps ! En fait, je faisais un mi-temps. En même temps, j’étais en entreprise, j’étais en cours et j’étais en studio… J’avais des journées à rallonge à cette époque-là !

Tu as donc eu un parcours plutôt solitaire.

Oui. J’ai eu des groupes quand j’étais plus jeune, mais c’était toujours des aventures très courtes qui ne se sont pas inscrites dans le temps. À côté de ça, j’écrivais mes chansons, mais je ne trouvais jamais personne pour les chanter… Je me suis donc dit que je n’avais qu’à les chanter moi-même. J’ai appris la guitare seul pendant très longtemps. Et un jour, j’ai découvert un prof de guitare. Je l’ai croisé un soir dans un bar dans lequel il jouait. J’ai été fasciné par son jeu. Je lui ai demandé s’il donnait des cours. C’était la première fois que je partageais vraiment quelque chose de musical avec quelqu’un, plus qu’avec les petits groupes que j’avais pu avoir avant. C’est lui qui m’a appris tout ce qui était musique. C’est le musicien qui m’accompagne en studio et sur scène aujourd’hui. Et c’est devenu aussi, et avant tout, un très bon ami.

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As-tu été tenté de te présenter au casting de l’un ou l’autre télé-crochet, genre Nouvelle Star ou The Voice ?

Pas du tout. Jamais. Je n’ai jamais été attiré par ce genre de chose. Je faisais de la musique par passion. Je ne voulais pas forcément forcer la chose ou passer par d’autres subterfuges. Au départ ce n’était pas du tout prévu que je fasse ma vie là-dedans. Déjà My Major Company, qui n’a rien à voir avec ça, c’est arrivé dans ma vie… pas par hasard, mais presque. C’est-à-dire que j’ai commencé par poster quelques chansons sur internet. Ça a pris. Et donc, je me suis inscrit sur My Major pour avoir un retour. Le retour est ici plus important que sur MySpace et ce genre de site. Il y avait un côté plus social sur My Major. Les gens répondaient et donnaient leur avis très vite. Puisqu’ils donnaient de l’argent, ils se permettaient plus de critiquer, ou pas, certaines choses.

Quand tu t’inscris sur My Major, as-tu déjà beaucoup de titres dans les tiroirs ?

Pas tant que ça, en fait. J’ai commencé par deux ou trois pauvres petits titres enregistrés avec un ordinateur… à l’époque, sur My Major Company, on pouvait partager vachement plus de choses avec d’autres musiciens inscrits sur le site. Donc, à cette époque, j’avais pas mal de chansons, mais pas forcément des trucs très bien. Des trucs en anglais, surtout. En fait, je me cherchais un peu à l’époque. J’ai vraiment commencé à écrire des titres quand je me suis inscrit sur le site… ce qui est un peu prendre le problème à l’envers, je pense ! (rires) C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai mis longtemps après ma signature pour enregistrer cet album. J’ai été signé en 2011 et j’ai mis beaucoup de temps parce qu’il a fallu refaire certains titres et en écrire d’autres.

L’album a été produit en juin 2011, donc, ces deux ans et demi d’attente ont finalement été nécessaires à la création du disque.

Tout à fait. En plus, j’ai toujours tendance à écrire sur ce que je vis… et forcément, il y a des moments où on ne vit rien !... ou pas grand-chose d’intéressant. Et comme je n’ai jamais forcé la chose en me mettant devant une feuille blanche en me disant « aujourd’hui je vais écrire une chanson ». Ça ne marche pas comme ça, j’écris quand une idée me vient et j’écris un morceau dans la foulée. Et il y a des moments où ça vient et d’autres où ça ne vient pas…

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La production a duré un peu plus d’un an. Tu avais un boulot et d’autres choses à côté, mais comment as-tu vécu la jauge ?

Au début, je ne pensais pas vraiment aux 100 000 euros, ce qui m’importait, c’était le retour que je pouvais avoir sur mes chansons. Après, on se prend au jeu… On se dit qu’on a une opportunité incroyable, que ça va être génial. Et donc, là, l’impatience grandit… mais il faut beaucoup de patience !! Il y a beaucoup de peur et de déception aussi pendant cette année. Parce que forcément les gens peuvent miser de l’argent, mais ils peuvent l’enlever aussi… Cest donc une succession de joie, de tristesse et d’incompréhension aussi quelques fois. Pourquoi tel titre ne plaît pas ? On ne comprend pas toujours tout. Il y a beaucoup de sensations pendant cette période. Et forcément quand on arrive à la production, on se dit qu’on touche au but… Eh bien, non, c’est là que tout commence ! Ça, je ne l’avais pas bien appréhendé avant… Mais avec le recul, la plus belle partie, c’est ce qui se passe après, même si ce n’est pas toujours évident.

Tu me disais tout à l’heure que cet album était très autobiographique. Peux-tu un peu me dire dans les grandes lignes les thèmes que tu abordes dans les chansons ?

Je parle particulièrement de ce que je vis moi, et comme je suis un peu quelqu’un comme tout le monde, je parle un peu de ce que tout le monde vit. Il y a beaucoup de joie, mais ça reste toujours très nostalgique. J’ai peur du temps qui passe depuis longtemps. Je crois que j’ai finalement toujours eu peur de ce temps qui passe. Et beaucoup de chansons parlent de ça… Je parle beaucoup de sentiments de tous les jours, de la vie de tous les jours, mais en la prenant du bon côté.

Il y a toujours une porte ouverte dans tes chansons, toujours une note d’optimisme. Es-tu quelqu’un d’optimiste dans la vie de tous les jours ?

J’ai effectivement plutôt tendance à voir les choses du bon côté. Je suis quelqu’un de pas du tout rancunier, par exemple. D’une situation horrible, j’arrive toujours à trouver un bon côté. Oui, on peut le dire, je suis quelqu’un d’assez optimiste.

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Tu as réalisé l’album avec Thomas Pradeau. Avec le recul, que t’a-t-il apporté ?

Thom’… c’est quelqu’un qui est très fort dans les harmonies. On fait deux types de musiques très différentes. Il m’a apporté, à moi qui suis très rock dans l’âme, un côté un peu plus fin, un peu plus travaillé. Il m’a appris à faire attention à chaque harmonie, à chaque petit truc. Moi, je suis passionné par le son, la qualité du son et la façon dont les instruments s’entendent ensemble, mais lui est plutôt dans les notes. Je pense que c’est vraiment ce qu’il m’a apporté de plus précieux, c’est son souci du détail et de l’harmonie.

On ne va pas pouvoir évoquer toutes les chansons. On ne va donc parler que de certaines d’entre elles. J’aimerais évoquer « J’décolle », la dernière, qui me plait particulièrement. Dans quelles circonstances l’as-tu écrite ?

Cette chanson, ça a été assez particulier. Comme tu le sais, le monde de la musique n’est plus ce qu’il était depuis quelques années… Donc les musiciens  vivent beaucoup moins bien… et un jour avec des amis, on parlait de vacances. Mes anciens collègues de travail me disaient qu’ils partaient à tel ou tel endroit. Et moi, je leur ai dit que je ne pouvais pas partir en vacances. Et ils m’ont dit que moi, je n’avais qu’à prendre ma guitare pour m’évader… si je jouais un rythme hawaïen, je pouvais m’envoler pour Hawaï, et ce genre de choses. Et c’est vrai, on peut voyager grâce à sa guitare. Je me suis dit que ce n’était pas con… et cette chanson parle de ça, de la façon dont la musique peut faire voyager. Ce sont des vacances pas chères, certes, mais des vacances quand même ! (sourire)

De toutes les chansons qui composent cet album, y en a-t-il une pour laquelle tu as un peu plus de tendresse qu’une autre ? Quand je parle de tendresse, je ne pense pas forcément à ce que la chanson raconte, mais plutôt à quelque chose qui se serait passé autour d’elle, pendant sa création, son enregistrement ou sur scène…

Je pense que je vais te répondre « Si ». Ce sont surtout les circonstances dans lesquelles je l’ai écrite qui étaient sympas… C’était assez particulier. On parlait de vacances tout à l’heure… on va y revenir ! Je partais en fait à Bratislava et dans l’avion, j’ai commencé à écrire le texte. Quand je chante cette chanson-là aujourd’hui, je repense à ce moment. La chanson ne parle pas forcément de ça… et même pas du tout. Mais quand je l’écoute, je repense à ce moment-là.

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En parlant d’avion… pourquoi est-ce « En plein vol » qui donne son nom à l’album ? Qu’a-t-elle de particulier ?

Cette chanson est assez particulière et le contexte dans lequel je l’ai écrite aussi. Tu me demandais juste avant la chanson pour laquelle j’avais le plus de tendresse, j’aurais pu te répondre « En plein vol » également. Un ami de longue date s’est découvert un problème de santé. Tous ses projets se sont stoppés du jour au lendemain. Et donc, j’ai voulu parler de ce qui se passe quand tout s’arrête « En plein vol ». En même temps, cette chanson parle aussi de ma vie à côté. On a une vie assez standard et d’un coup, tout change. On ne sait pas pourquoi. C’est pour ça que j’ai appelé cet album « En plein vol », parce que tout peut arriver « En plein vol », le contexte des choses peut changer radicalement d’une seconde à l’autre.

« Le jour se lève » bénéficie d’un clip. Peux-tu m’en dire un peu plus ?

C’est un clip un peu abstrait. On a fait ça avec un réalisateur génial qui s’appelle Didier Darwin. Il a fait un travail incroyable. C’est un clip un peu différent de ceux qu’on peut voir habituellement. Ce n’est pas un clip dans lequel on raconte une histoire et où on filme une situation réelle. C’est un clip différent, avec une énorme post-production et beaucoup d’effets.  Le but du jeu était d’illustrer chaque parole par une situation bien spéciale. Au final, c’est très dynamique. C’est assez difficile d’expliquer ce qui se passe dans ce clip finalement… Je pense que la meilleure chose, c’est de le voir. Je pense en tout cas, que dans sa conception, il est très actuel. Il y a beaucoup d’effets spéciaux.

Nicom - DR

Tout ce travail de la musique à l’image, est-ce quelque chose qui t’intéresse ?

C’est assez nouveau pour moi. Forcément. J’ai d’ailleurs été très impressionné quand on a parlé de tourner un clip pour ce morceau. On a fait appel à différentes personnes pour leur demander comment ils voyaient les choses. Et c’est très amusant de voir comment les gens interprètent un texte de chanson et souhaitent le mettre en images. Et c’est vrai que je suis super intéressé par ce genre de choses. C’est quelque chose de très particulier, ça me rappelle un peu les explications de texte en français où tout le monde est en train de dire que l’auteur a voulu parler de tel chose et faire passer tel message… alors que le mec, lui, n’a jamais pensé à tout ça quand il a écrit ce texte ! Donc, ici, avec les différents réalisateurs, on a été dans ce cas de figure. C’est marrant parce que c’est là qu’on se rend compte du côté universel de la musique. Chacun a une façon très personnelle d’interpréter un titre. Là, pour le coup, faire un clip, c’est un exercice très intéressant à ce niveau-là.

Pas mal de show cases acoustiques sont annoncés, des dates plus électriques sont-elles prévues ?

Oui. Il va y avoir notamment une date au Divan du Monde en mai. Et là, je pars sur les routes en acoustique, avec ma guitare. Je serai parfois accompagné d’un percussionniste. Mais il va y avoir des dates un peu plus électriques. Je vais commencer à tourner un peu dans ma région, histoire de roder le live. J’ai hâte de pouvoir tourner, en tout cas. Carrément.

Que représente finalement la scène pour toi ? Le but ultime ou une étape parmi les autres ?

Je pense que c’est le but ultime. Quand tu penses à la création d’une chanson, quand tu as commencé à l’écrire chez toi, quand tu l’as enregistrée en studio… tu te rends compte que c’est sur scène qu’elle vit vraiment. D’un coup, elle prend vie quand tu la partages avec les gens. Alors oui, il y a aussi du partage quand les gens écoutent l’album chez eux, mais ce n’est pas pareil. Je pense donc que la scène, c’est le but. En tout cas, c’est mon but à moi.

As-tu beaucoup de scènes au compteur ?

Pas tellement en tant que chanteur, mais pas mal en tant que musicien. Mais ça ne saurait tarder. J’ai fait pas mal de scènes en tant que musicien ou choriste, mais passer devant, c’est assez nouveau. Mais je pense que ça va venir assez naturellement.

Nicom - DR

As-tu appréhendé de monter sur scène en tant que chanteur et pas en tant que musicien ?

La première fois, je m’en rappelle très bien, c’était à « L’étage » à Paris. Je me rappelle très bien que je me suis demandé pourquoi je m’infligeais ce genre de chose… (rires) La démarche était particulière… « Bonsoir, je m’appelle Nicom, j’ai écrit des chansons dans ma chambre et je vais vous les chanter… », un truc pas forcément très naturel. Donc, oui, je l’ai beaucoup appréhendé. On dit toujours qu’il y a une scène où il y a un déclic. Pour ma part, c’était en 2011 pendant un festival où je me suis éclaté. C’était génial et depuis je ne vis que pour y retourner.

Dans quel état d’esprit es-tu aujourd’hui, avec ce premier album qui sort enfin ?

C’est une étape incroyable. C’est entre le stress, l’excitation, la joie… Comme j’étais musicien avant, mon rêve c’était un peu d’enregistrer en studio. C’est le côté ludique de la chose. Donc, là, j’aborde quelque chose que je n’ai jamais fait de ma vie. Tout ce qui est promo, c’est quelque chose de nouveau pour moi. et comme chaque chose nouvelle, on l’appréhende un petit peu. Mais  je reste toujours très optimiste comme on le disait tout à l’heure. Je pense que tout va bien se passer… je l’espère en tout cas !

Propos recueillis par IdolesMag le 5 février 2014.
Photos : DR
Facebook : https://www.facebook.com/NicomOfficiel









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