Interview de Léna Luce

Propos recueillis par IdolesMag.com le 23/10/2013.
© Reproduction, même partielle, interdite sans autorisation écrite de IdolesMag.com.








Léna Luce © Nikolai Saoulski

La jeune Léna Luce débarque avec un premier album particulièrement bien fichu, dans lequel chaque chanson porte le nom d’une station du métro parisien. Il s’appelle à juste titre « Métropolitaine ». Nous avons été à la rencontre de Léna afin d’en savoir un peu plus sur ce projet pour lequel elle s’est entourée, entre autres, de Kerredine Soltani (le maître d’œuvre du fameux « Je veux » de ZaZ, est-il besoin de le rappeler ?). Au cours de notre entretien, nous reviendrons sur le parcours de Léna qui a chanté un temps dans le métro à son arrivée sur Paname. Rencontre avec une artiste qui n’est pas sans nous rappeler une certaine Amélie Poulain à bien des égards…

Léna Luce, MétropolitaineIdolesMag : Avant de parler de ton album « Métropolitaine », j’aimerais, si tu le veux bien, savoir un peu d’où tu viens. Tu viens de Compiègne, je pense. Tes parents étaient-ils musiciens, chanteurs ou tout du moins artistes ?

Léna Luce : Pas du tout ! (rires) Ma mère est coiffeuse et mon père peintre en bâtiment et peintre décorateur. Donc, non, pas de musicien dans la famille, à part un arrière-grand-père qui chantait dans les bals.

Écoutait-on tout de même de la musique ?

Ma mère aimait beaucoup la chanson française, donc, étant petite, j’ai tout de même entendu beaucoup Piaf, Aznavour et des artistes de cette famille-là. La place accordée à la musique était tout de même assez importante.

Et toi, vers quelle musique t’es-tu dirigée ?

Un peu pareil, dans cette même famille de la chanson française. J’aime beaucoup des artistes comme Brassens, Brel, Piaf. Ce sont vraiment des piliers pour moi. C’est ce que j’aime le plus écouter. J’y prends beaucoup de plaisir. J’aime bien aussi quelques artistes de la nouvelle scène française, des artistes comme Camille ou Matthieu Chedid. En tout cas de la chanson française.

Souvent, les petites filles rêvent de devenir chanteuse, était-ce ton cas ?

Oh oui ! Je ne pense pas qu’il y ait un âge où j’ai commencé à chanter. J’ai toujours chanté, j’ai toujours adoré ça. La différence, c’est qu’au départ, c’était quelque chose de très personnel pour moi. C’était quelque chose que je ne partageais pas. Je me cachais pour chanter, je ne voulais pas qu’on m’entende. Mais déjà toute petite, je vais te raconter ce que je faisais… je prenais les boîtiers des CD, j’enlevais les livrets et je mettais des photos de moi à la place. Et après, je signais des dédicaces !! (éclats de rires)

Déjà ?!...

Oui ! Et pour tout te dire, j’en ai retrouvés quelques-unes dans ma chambre chez mes parents il n’y a pas si longtemps… Donc, oui, aujourd’hui, sortir cet album, c’est vraiment un rêve d’enfant qui se réalise.

As-tu pris des cours de chant ? Appris un instrument ?

Oui, j’ai pris des cours de chant à partir du lycée, vers l’âge de 15 ans. J’ai dû faire deux ou trois ans de chant avec un prof particulier. C’est à ce moment-là que j’ai commencé un peu à m’ouvrir aux autres. Avant, je ne chantais que pour moi, et à partir de là, ça a changé. J’ai commencé à montrer ce que j’apprenais et ce que je chantais à mes cours de chant. C’est à cette époque-là que j’ai commencé notamment à chanter devant mes camarades de lycée …

Avais-tu déjà dans l’idée de partir sur Paris à cette époque-là ?

Franchement, je ne savais pas. Je suis partie sur Paris une fois le bac en poche. Pour mes études, dans un premier temps. Et pour la musique, dans un second. Il a fallu que j’aie le déclic et que je me dise « je suis jeune, c’est maintenant qu’il faut le faire, pas après ! » Je travaillais dans un cabinet d’Avocats à l’époque et du jour au lendemain, j’ai un peu tout quitté pour la musique.

À ce moment-là, écris-tu déjà des chansons ?

Ce qui a fait que j’ai commencé à écrire, c’est vraiment ma rencontre avec Kerredine Soltani, le producteur de ZaZ. Il m’a proposé des versions instru en me disant qu’il était très important que je me mette à écrire des chansons. Je ne l’avais jamais fait. J’ai fait des études de Lettres, donc, j’avais déjà un peu pratiqué l’écriture, mais en tout cas pas sous forme de chanson. Du coup, je me suis dit qu’il fallait que je le fasse. Je me suis enfermée quelques temps et je me suis mise à écrire, et notamment « Métropolitaine », qui est ma toute première chanson. Ensuite, il y a eu « Rambuteau », « Ménilmontant »… C’étaient les premières chansons que j’ai écrites.

Léna Luce © Nikolai Saoulski

Dans quelles circonstances as-tu rencontré Kerredine Soltani ? Il opère souvent par petites annonces….

Eh bien, c’est ça… C’est le hasard qui a fait que je le rencontre. Il avait posté une annonce de casting sur un site internet. Et c’est la seule annonce à laquelle j’ai répondu de toute ma vie… Je ne correspondais même pas au profil, il cherchait une chanteuse rock. Et moi, je ne suis pas trop rock, mon truc, c’est plutôt la variété française. Mais je me suis dit « Bon, allez, réponds… » De toutes façons, je n’avais rien à perdre. Je lui ai envoyé ce que je faisais, c’était des reprises de Brassens et ce genre de trucs. Kerredine m’a répondu dans la foulée, on s’est rencontrés et on a vite décidé de travailler ensemble. Et ma route continue aujourd’hui encore avec lui.

Après coup, maintenant que l’album est enregistré,  que dirais-tu que Kerredine t’a apporté?

Kerredine a été mon mentor. Il m’a poussé à faire des choses par moi-même. Il m’a appris le métier, il m’a appris à faire des concerts, à écrire mes propres chansons. Il m’a guidée aussi dans des choix que j’ai pu faire. C’est avec lui notamment qu’on a décidé de s’inscrire sur MyMajorCompany. On n’a jamais démarché d’autres maisons de disques, en fait. Au départ, ce qu’on voulait, c’était essentiellement avoir un retour sur nos maquettes. Et puis, vu que la jauge a vite grimpé, on est restés. Kerredine est resté avec moi et il a réalisé mon album, bien sûr.

L’idée de départ était donc de savoir ce que les gens pensaient de tes maquettes.

Oui, c’était vraiment ça. On voulait avoir un retour, savoir ce que les gens en pensaient, ce qui plaisait et ce qui plaisait moins. Au départ, je ne m’attendais pas du tout à la progression qu’on a eue. En deux mois, on avait déjà atteint les 45 000 €, alors qu’on n’avait proposé que des maquettes enregistrées à la maison. Là, ça a été la surprise. Et à partir de ce moment-là, je me suis dit qu’on allait rester sur le site. J’aimais bien le fonctionnement. J’aimais bien le fait que ce soient les gens et le public qui choisissent ce qui allait se retrouver dans les bacs. Et je ne parle pas de toute l’aventure humaine qu’il y a derrière. Il faut savoir que les producteurs nous sont d’un grand soutien. Ils parlent du projet autour d’eux, ils viennent aux concerts… ça fait une petite famille autour du projet de l’album. On se sent du coup moins seul à le porter. C’est un réel atout. C’est une force.

Toutes tes chansons portent le nom d’une station de métro. Je pense que tu as d’ailleurs chanté dans le métro. Quels souvenirs en gardes-tu ?

Le métro, ce n’est pas facile. Ce n’est pas comme un concert. Les gens ne viennent pas pour nous voir. Ils sont dans leur vie, ils ont mille choses à faire et ils sont juste de passage. C’est vraiment un challenge d’aller les chercher, de faire en sorte qu’ils fassent attention à nous. Quand ils prennent le temps de s’arrêter et de nous faire un sourire, c’est déjà énorme. C’est une très bonne école.

Quel était ton répertoire dans le métro ?

Je faisais un peu de reprises, du Brel, du Amy Winehouse et ce genre de choses, mais ce n’est vraiment pas ce que je préfère faire. Je faisais aussi des titres originaux. C’était une façon de les tester, en fait.

Léna Luce © Nikolai Saoulski

Aujourd’hui, quand tu prends le métro, as-tu une écoute un peu différente pour les chanteurs qui se produisent dedans ? Leur prêtes-tu de l’attention ?

Ça dépend des jours. Si je suis très pressée et que je cours après mon métro, sincèrement, je me contente de leur adresser un sourire. Mais autrement, si j’ai un peu de temps devant moi, bien entendu que je prête une oreille attentive.

Où chantais-tu ? Dans les rames ou dans les stations ?

Rarement dans les rames, en fait. Je l’ai fait quelques fois pour tourner quelques petites vidéos en rapport avec mon album. Mais sinon, je chantais guitare-voix plutôt dans les couloirs du métro.

Y a-t-il certains noms de station dans lesquelles tu as chanté qui se retrouvent sur l’album ?

Je ne crois pas… Je chantais souvent à Opéra. Et aucune chanson ne porte le nom de la station Opéra.

L’idée d’aborder différents thèmes par le prisme des stations de métro est-elle venue assez rapidement ?

C’est même venu avant toute chose… parce que j’ai d’abord eu le concept et après, j’ai commencé à écrire « Métropolitaine » et les autres chansons. La suite a découlé de ça. Au départ, il y a des chansons pour lesquelles je m’étais dit que je voulais écrire sur telle ou telle station bien précise. Et les chansons sont nées de ça.

Quels thèmes abordes-tu dans les chansons ?

Dans « Oberkampf », je parle des choses de la vie qu’en tant que jeune adulte on peut rencontrer. Il y a un message d’espoir qui dit que oui, dans la vie il y a des fois des choses qui ne sont pas simples, qu’on cogite beaucoup, mais qu’il faut toujours s’accrocher et remercier la vie d’être là et de nous permettre de vivre aussi de belles choses. Il y a une chanson un peu plus enfantine, qui est un véritable retour en enfance. Il s’agit de « Gaîté », un duo avec John Watson. Après, dans « Lamarck », j’évoque la rupture amoureuse. C’est la première déception amoureuse qui fait bien mal… Il y a une chanson qui parle d’un clown triste et le côté un peu double des artistes. On doit toujours montrer une certaine joie de vivre mais quelque part on est aussi des personnes un peu seules par moments et cette solitude n’est pas toujours facile à vivre. « Rambuteau » parle donc de ça. C’est une chanson qui a la pêche mais qui parle tout de même d’un clown triste. Il y a une chanson qui est très importante pour moi, c’est « Quatre Septembre ». Elle parle de la séparation de mes parents. Je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui ont vécu ça, mais je n’avais jamais entendu de chanson qui abordait le divorce et la séparation du point de vue de l’enfant. C’était aussi important de dire ce qu’un enfant pouvait ressentir et son incompréhension face au divorce de ses parents. « Corvisart », elle aborde le thème des musiciens du métro, et le fait qu’il faut apporter de la joie dans un contexte qui n’en a pas forcément. « Voltaire » parle de Paris, mais pas seulement. C’est une chanson qu’on pourrait adresser à un ami qui ne va pas bien, qui n’a pas le moral. C’est une façon de lui dire « Viens, je t’emmène avec moi voir autre chose… » Il y a un peu de tout, en fait, dans cet album… (sourire)

Paris est vraiment au cœur de l’album. Quel est ton quartier préféré ? Et pourquoi ?

J’aime beaucoup Montmartre. J’aime bien le côté « petit village ». On est à Paris, mais pas vraiment. Il y a une ambiance très différente à Montmartre, une atmosphère qu’on ne retrouve pas ailleurs dans Paris. Et puis, il y a beaucoup d’artistes. J’aime beaucoup Montmartre.

Léna Luce © Nikolai Saoulski

Quand on prend le métro, au terminus, tout le monde descend… Pas sur ton album. Il y a un titre caché. Pourquoi avoir voulu mettre cette chanson en ghost track, et donc, forcément mettre le focus dessus ?

Ce titre caché est un peu plus pop que les autres. C’est une sorte d’aperçu de ce que pourrait être le deuxième album. Il est important pour moi dans le sens où dans cette chanson, je m’adresse à Dieu directement. Dans la vie, je pense que les choses sont tracées et dans cette chanson, je dis que je n’ai pas toujours pris la bonne route et je demande à ce « Capitaine » de me mettre des signes sur ma route.  J’aime bien cette chanson, parce que chacun peut mettre qui il veut dans la peau de ce « Capitaine ». Chacun peut l’interpréter comme il le veut. Moi, en tout cas, c’est une chanson que j’adresse directement à Dieu et à la vie.

Quand tu me dis que ce titre est un peu une porte vers le deuxième album, faut-il en déduire qu’il est déjà bien avancé ?

Je commence à y penser. Je me pose beaucoup de questions en ce moment. J’ai fait un premier album très conceptuel. Du coup, je me pose la question de savoir si je dois continuer dans cette voie, avec un autre concept, ou plutôt aller vers un album plus classique. Vais-je encore utiliser une trame et un fil conducteur ? Je ne sais pas. Je me pose beaucoup de questions pour ce deuxième album. Je commence à y réfléchir sérieusement.

« Métropolitaine » répond-t-il à toutes tes attentes ? Parce qu’on le fantasme longtemps, un premier album…

Je ne regrette rien. J’aurais peut-être aimé mettre quelques autres chansons. Mais à un moment donné, il faut s’arrêter. Il y a d’autres chansons que j’aimais bien. Très bien, même. Mais il n’y a pas de la place pour tous les titres, malheureusement. Sinon, il répond à mes attentes. J’aime vraiment toutes les chansons qui figurent sur cet album. Pour différentes raisons. Elles ont des ambiances différentes. Elles abordent des thèmes différents. Il y a un vrai voyage dans Paris, dans le temps également, on évoque aussi bien le Paris d’antan que le Paris moderne. Il y a des chansons qui peuvent toucher un peu toutes les tranches d’âge. On retrouve dans cet album tout ce que je voulais retrouver dans un premier album. Il y a des chansons du matin et d’autres qui sont plus du soir. Il y a des chansons pour chaque saison. « Voltaire » est à ce propos une chanson très hivernale et nocturne.

De toutes les chansons, y en a-t-il une pour laquelle tu as un peu plus de tendresse qu’une autre ? Quand je dis tendresse, je ne pense pas forcément à ce que la chanson raconte, mais plutôt quelque chose qui se serait passé autour de la chanson.

Il y en a deux, à peu près pour les même raisons. Ce sont « Gaîté » et « Capitaine ». Ce sont deux chansons que j’ai faites avec John Watson, et dont une que je chante en duo avec lui. Il est mon compagnon dans la vie. On a vraiment partagé un moment fort en travaillant ensemble. Et notamment sur le titre « Gaîté », parce que c’est vraiment l’une des toutes premières fois où on travaillait ensemble. C’est formidable de pouvoir travailler et écrire ensemble quand on est en couple. C’est formidable de partager la même passion. Et « Capitaine »… enfin « Liberté »… parce qu’elle s’est faite bizarrement cette chanson. J’ai eu l’idée et je l’ai écrite d’une traite. Je l’ai fredonnée sur mon téléphone et à deux ou trois heures du matin, j’ai envoyé un MMS à John qui n’était pas avec moi à ce moment-là, en lui disant que j’aimerais bien qu’on fasse une chanson là-dessus. Il a travaillé toute la nuit et le lendemain matin, vers sept heures, quand je me suis réveillée, la chanson était toute prête, avec ses arrangements, dans ma boîte mail. C’était une façon bizarre de travailler mais qui au final a bien fonctionné parce que j’étais super contente de tout ce qu’il avait pu faire. J’ai été touchée qu’il prenne le temps de passer la nuit dessus. Il voulait juste me faire plaisir et me créer une belle chanson. C’étaient de beaux moments…

On retrouve d’autres personnes, comme Tryss, Thomas Pradeau, Aurélien Trigo, Fred Lafage… Comment sont-ils arrivés sur le projet ?

Il y a des personnes qui sont arrivées par l’intermédiaire de Kerredine, d’autres non. Thomas Pradeau, je l’ai rencontré par hasard. D’aileurs il y a beaucoup de rencontres qui se font comme ça. C’est d’ailleurs lui qui m’a parlé du principe de MyMajorCompany. C’est grâce à lui que j’ai atterri chez MMC. Je l’ai rencontré sur internet. Je trouvais qu’on avait un univers parisien assez proche. Je lui ai demandé s’il n’avait pas un titre qu’il pourrait me confier et on s’est rencontrés comme ça. Après, il y a quelqu’un avec qui j’ai beaucoup travaillé, c’est Siegfried, qui avait participé à la Nouvelle Star. Siegfried a été une de mes plus belles rencontres artistiques. C’est quelqu’un qui s’est vraiment investi dans mon projet. Il a dû me proposer une trentaine de morceaux sur les stations de métro. Je lui avait parlé de mon concept. Il a vraiment beaucoup beaucoup écrit. Il a un talent monstre. C’est un génie de la musique. C’est lui qui a notamment composé « Corvisart », « Stalingrad », « Voltaire » et « Quatre Septembre ». Ça a été une très belle rencontre. Par contre, Tryss et Aurélien, je les ai rencontrés par l’intermédiaire de Kerredine. Tryss a composé pour ZaZ et travaille avec Kerredine. Quant à Aurélien, il a fait la moitié des arrangements sur mon album. Fred Lafage aussi. Ces gens-là, c’est vraiment l’équipe que Kerredine a mis sur mon projet. Ils ont fait un formidable travail.

« Oberkampf » a bénéficié d’un clip. As-tu aimé le tournage ?

J’ai adoré ça ! (rires) Ça a été vraiment super. C’était vraiment énorme. C’était un rêve d’enfant. Il y avait toute une équipe autour de moi et de cette chanson. Tout le monde a fait du très bon travail. L’équipe était vraiment impec. J’aimerais en tourner plein plein plein… même si c’est un rythme très costaud ! C’était en tout cas une super expérience.

As-tu une petite anecdote amusante à me raconter ?

Oh oui ! J’en ai une. Il y a une prise où je fais semblant de tomber. Sauf que comme par hasard sur cette prise-là, il fallait être totalement synchro avec un cycliste. Et on n’arrivait pas du tout à l’être. Donc, j’ai dû faire semblant de tomber entre 15 et 20 fois. Au final, tout le reste de la journée, j’ai eu énormément de mal à marcher parce que je me suis retrouvée je ne sais combien de fois la hanche par terre. Je pense que ça a été le moment le plus dur à tourner. Mais sinon, j’en garde un très bon souvenir, on a passé un très bon moment.

Il est très chouette en tout cas. Il y a un petit côté Amélie Poulain.

On voulait quelque chose d’ensoleillé et de frais avec une petite touche de fantaisie. On voulait plein de petites bizarreries. Ça interroge, en tout cas, et c’est vraiment ce qu’on recherchait.

De la scène est-elle prévue ?

Oui. Déjà, il y a des show-cases un peu partout en France qui commencent à tomber. Après, il y a aura un concert dans ma ville natale à Compiègne. Et puis, on va retourner aux sources aussi puisque le 19 novembre, on va jouer dans le métro. On a eu un super partenariat avec la RATP et on a pu tourner aussi quelques vidéos dans des stations en rapport avec celles qui sont dans mon album.

As-tu plus le trac de jouer à Compiègne, ta ville natale, ou dans le métro, où tu as débuté ?

Oh… J’ai toujours le trac, moi, de toute façon !! (rires) J’ai toujours une petite appréhension avant de monter sur scène. Mais après, une fois qu’on est lancés, ça va mieux…

L’album sort. Dans quel état d’esprit es-tu ?

Je suis impatiente. Je le suis de nature, mais là, ça fait trois ans et demi que j’attends ce moment. Donc, les quelques jours qui me séparent de la sortie vont me paraître une éternité. J’ai vraiment hâte de présenter mon album au public, et j’ai vraiment hâte aussi que les producteurs puissent l’écouter. J’ai hâte que les gens le découvrent. J’ai hâte de rencontrer les gens et qu’ils me disent ce qu’ils pensent du projet. J’ai hâte aussi de le faire découvrir par le biais de la scène… et bien évidemment, j’ai une appréhension. Quelque part, c’est une nouvelle vie qui commence pour moi. C’est une étape que je ne connais pas, donc, j’ai un peu de stress par moment. Des fois, je suis un peu chamboulée. Mais j’ai envie de faire plein plein de choses avec cet album. Donc, je suis très motivée et impatiente, et en même temps, j’ai une petite appréhension parce que c’est tout nouveau. J’espère en tout cas faire au mieux les choses !

Propos recueillis par IdolesMag le 23 octobre 2013.
Photos : Nikolai Saoulski, DR
Facebook : https://www.facebook.com/LenaLuceOfficiel?fref=ts

Dates des différents concerts et show-cases de Léna Luce :

  • 2/11 au Leclerc de Maiziéres (Metz - 57)
  • 9/11 au Leclerc de St Brice (Reims - 51)
  • 16/11 Cultura de Compiègne (60)
  • 19/11 Concert dans 4 stations de Métro de Paris en partenariat avec la RATP
  • 21/11 à Compiégne (60)
  • 22/11 au Planet R  à Saint-Lô (50)
  • 23/11 au Auchan de Grande Synthe (Dunkerque - 59)
  • 29/11 au Leclerc de Seclin (Lille - 59)
  • 30/11 au Leclerc de Thionville (57)
  • 11/12 en concert au Zicodrome de Compiègne (60)
  • 21/12 au Divan du monde (Paris 18ème)








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