Interview de Dania GIO

Propos recueillis par IdolesMag.com le 05/07/2013.
© Reproduction, même partielle, interdite sans autorisation écrite de IdolesMag.com.








Dania GIÒ © Charles Clément

Après avoir interprété le générique du dessin animé « Totally Spies » et celui de la série « Tara Duncan » (« Sortcelière »), la jeune Dania GIÒ s'apprête à sortir son premier album solo, attendu pour l'automne. Elle vient d'en publier le premier single « S'il nous plaît », écrit par Alana Filippi (Calogero, Daran...). Nous avons donc été à la rencontre de Dania, fraîchement arrivée de Genève, où elle réside, pour assurer la promo à Paris, afin d'en savoir un peu plus sur ce projet. Au cours de notre entretien, nous évoquerons les différents auteurs qui l'ont rejointe (François Welgryn, Vincent Baguian, Amaury Salmon...) et son déjà très riche parcours (elle enregistre des voix témoins depuis quelques années et a intégré la prestigieuse fondation Phil Collins). Rencontre avec une artiste pleine de vie et d'énergie.

IdolesMag : Avant de parler de cet album qui arrive, j'aimerais si tu le veux bien qu'on se repenche un peu sur ton parcours. Viens-tu d'une famille de musiciens, de chanteurs ou tout du moins d'artistes?

Dania GIÒ : Pas du tout. Mais je porte le nom de mon oncle qui s'appelait GIÒ. Je l'ai choisi en son honneur. Lui était très artiste. Autrement, dans la famille, il y avait une vraie fibre artistique, et notamment ma maman, mais pas de musiciens confirmés ou de chanteurs. On peut dire que je suis la première chanteuse de la famille.

Dania GIÒ, S'il nous plaîtÉcoutait-on tout de même de la musique?

Oui, la musique, c'était quelque chose de très important. Ma maman aime beaucoup la musique et je pense que c'est elle qui a dû me transmettre sa fibre artistique.

Quelle a été ta première approche de la musique? As-tu appris à jouer d'un instrument? As-tu pris des cours de chant?

Je vais te raconter ce que ma mère me racontait... Elle avait remarqué que dès l'âge de quatre ans, je reconnaissais rapidement les musiques. Elle avait tout de suite décelé que j'avais un don pour la musique. C'est donc tout naturellement qu'elle m'a demandé si je voulais apprendre à jouer d'un instrument. Et là, je lui ai dit que je voulais faire de la guitare électrique. La musique m'est vraiment venue naturellement.

C'était à quelle époque tout ça?

J'avais six ans quand j'ai commencé, c'était donc l'année de mes sept ans.

J'ai lu dans ta bio que tu avais donné ton premier concert à l'âge de sept ans... Quels souvenirs en gardes-tu?

J'étais morte de trouille. J'avais une guitare qui était plus grande que moi!! (rires) Mais ça a été une super expérience. Je me suis dit « Tiens, il se passe quelque chose. » Et j'ai adoré faire ça. Je n'étais pas chanteuse sur ce premier concert, j'étais guitariste. C'était, pour moi, un rêve qui se réalisait. Et il a été réalisé assez rapidement. Je me suis dit que ce ne serait pas la dernière scène que je ferais. Je me le suis promis. Et la promesse, elle tient toujours.

Penses-tu que c'est à ce moment-là que c'est devenu sérieux?

C'était sérieux dans la mesure où j'aimais la musique de toutes façons, quoi qu'il arrive. Après, ce qui s'est passé, c'est que j'ai découvert quelques temps plus tard que je pouvais chanter aussi. À ce moment-là, je devais avoir 13/14 ans. Et là, c'est véritablement devenu sérieux, je me suis inscrite à un concours de chant sur NRJ Léman, j'ai intégré la Fondation Phil Collins... C'est vraiment à cette époque que le rêve s’est concrétisé, et que c’est devenu, comme tu le dis, sérieux. Par contre, ça l’a toujours été pour moi...

Écrivais-tu des chansons déjà à cette époque-là?

Oui! Absolument! C'est d'ailleurs ça qui est encore plus drôle... On avait commencé à monter un groupe avec des nanas qui étaient à l'école primaire avec moi, un peu à l'image des Spice Girls. Et puis voilà, c'était très drôle parce qu'on écrivait nos textes... (rires) Et ce qui était encore plus sympa, c'est qu'on faisait des harmonies. C'était un peu plus tôt tout ça, je devais avoir dix ans. En tout cas, ça a toujours été une grande passion.

Dans quelles circonstances as-tu rencontré Yorgos Benardos?

Yorgos, je l'ai rencontré quand je devais avoir 14/15 ans. Il cherchait une voix pour les maquettes qu'il proposait à Universal. Donc, il m'a castée. Je me souviens très bien, je suis arrivée dans son studio et j'étais vraiment morte de trouille. C'est la première fois que je rentrais en studio, que je chantais dans un studio... et en plus avec un son de malade! Par contre, dès que je me suis posée devant le micro, c'est vraiment comme s'il y avait eu une histoire d'amour entre le micro et moi. C'était juste magnifique. À partir de ce moment-là, on a vraiment eu une complicité musicale. Il m'a prise pour chanter plusieurs maquettes. C'est là que je me suis retrouvée à chanter le générique de « Totally Spies » et que j'ai été appelée pour chanter le générique de Tara Duncan, « Sortcelière »... Bref, tout plein de projets ont découlé de cette rencontre.

Comment vivais-tu le fait de poser ta voix sur des démos qui ne t'étaient finalement pas destinées?

Disons que ce qui est génial dans l'histoire, c'est que certes ces chansons ne m'étaient pas destinées, mais je me les appropriais tellement qu'Universal n'arrivait plus à les placer parce que j'y avais bien marqué mon empreinte. Donc, ça a été très difficile pour eux de les replacer. Et puis, bonne nouvelle, elles se retrouvent sur mon album! (rires) J'ai vraiment pu les mettre à ma sauce et les faire rentrer dans mon univers. J'ai vraiment posé ma patte dessus.

Tu m'as touché un mot tout à l'heure de la Fondation Phil Collins que tu avais intégrée un peu avant. Quels souvenirs gardes-tu de cette aventure-là?

C'est juste extraordinaire. J'étais super heureuse et super fière de pouvoir chanter avec Phil Collins. C'est une expérience assez formidable. En plus, c'est lui qui a voulu que je fasse partie de la fondation. C'était d'autant plus encourageant de savoir qu'un artiste comme Phil Collins ait pu me choisir et m'encourager de cette façon-là. Après, j'ai chanté dans un stade devant 70 000 personnes pour faire sa première partie... Et c'est une expérience là-aussi assez extraordinaire. Je souhaite à tout le monde de vivre une telle expérience un jour dans sa vie.

Que se passe-t-il dans ta tête quand tu te retrouves à Düsseldorf devant 70 000 personnes?

(rires) Il se passe que... tu ne réalises pas trop ce qui t'arrive en fait! Franchement, sur le coup, je n'ai pas vraiment réalisé ce qui m'arrivait. J'ai vu une espèce de nappe avec des étoiles partout. C'étaient les flashes des appareils photos. Je m'étais persuadée que ce ne serait pas la première ni la dernière fois que j'allais vivre ça. Et j'aimerais vraiment revivre ça une nouvelle fois...

Dania GIÒ - DR

Qu'est-ce qui a été le moteur de ce projet perso? Entre enregistrer quelques chansons et parler d'album, il y a un fossé.

L'album est un rêve de petite fille. Il a pu se concrétiser avec l'âge, la maturité... et puis parce qu'il y a eu un concours de circonstances. Il y a eu cette formidable entente et complicité avec Yorgos qui est vraiment à la base de tout. Tout est arrivé assez naturellement puisque j'ai d'abord posé ma voix sur des maquettes sans me dire que ces chansons seraient pour moi un jour... Après « Totally Spies » et « Tara Duncan », c'est vraiment à cette époque que l'album a commencé à se mettre en place. Et donc je me suis inscrite sur My Major Company par la suite.

Pourquoi avoir fait le choix du participatif?

Ce n'est pas seulement le fait du participatif... c'est juste que c'est une expérience assez unique. Je vais te dire la même chose que tous les autres artistes qui sont signés chez My Major Company, on a une équipe qui est juste extra. Ils sont vraiment à l'écoute des artistes. Ils construisent ton univers avec toi, ils écoutent vraiment ce que tu veux. Ils sont hyper humains aussi, et ça, c'est très important. Et en plus, ils font un super boulot. Que demander de plus? Et à côté de ça, il y a une relation, et même un amour, qu'on développe avec nos producteurs. C'est vachement intéressant. Alors, on pense ce qu'on veut du participatif, mais moi, je ne regrette rien du tout. Je suis tellement heureuse d'avoir rencontré toutes ces personnes. Elles me rendent 1000 fois plus que ce que je peux leur donner...

Était-ce important pour toi d'avoir ce regard extérieur, et même très éloigné, sur ton projet?

Sincèrement, quand je me suis inscrite chez My Major Company, je me demandais quelles allaient être les premières réactions... et ça a été assez rapide! Donc, ça voulait dire que le projet plaisait et intéressait. Moi, je fais la musique que j'aime... donc qui m'aime me suive! Et pour ceux qui ne m'aiment pas... je me dis que plus tard je leur dévoilerai une autre partie de ma personnalité qui pourra peut-être leur plaire!!

C'est Alana Filippi qui signe les paroles de « S'il nous plaît ». La connais-tu depuis longtemps? Qu'est-ce qui t'a donné envie de travailler avec elle?

C'est Yorgos qui la connaissait. J'admire comme beaucoup de gens Calogero et quand j'ai su que c'était celle qui avait écrit « En Apesanteur » qui allait écrire pour moi... j'étais super heureuse! D'autant plus qu'elle écrit vraiment très très bien! Mais nous ne nous sommes pas encore rencontrées avec Alana. Tu sais, j'habite en Suisse, donc ce n'est pas toujours évident. Là, j'arrive à Paris et je vais enfin pouvoir rencontrer toutes ces personnes qui ont collaboré à l'album. On a travaillé à distance.

Il y a eu des échanges de mails ou des coups de téléphone.

C'est ça. C'était notre principale façon de communiquer. J'ai tout de même rencontré une fois Vincent Baguian qui a écrit plusieurs textes sur mon album. Il est l'auteur de nombreux titres sur « Mozart - L'Opéra-Rock » et « 1789 ». Donc, lui, je l'ai rencontré et François Welgryn aussi.

Tu as réuni une équipe plutôt sympa pour un premier album...

Franchement, je remercie le ciel de pouvoir travailler avec des gens aussi talentueux... J'en suis vraiment très contente.

Comment as-tu travaillé avec tes auteurs? Leur as-tu soufflé des idées? Les as-tu laissé se faire leur propre idée?

Il y a un peu de tout. Une fois, François Welgryn est arrivé avec son idée. Mais la plupart du temps, ce sont des chansons que j'ai écrites moi-même, mais en anglais. J'écris mes textes en Français, en anglais et en italien. Quand j'ai mon idée, je chante la chanson dans cette idée-là, dans cette intention-là. Donc, oui, des fois je leur dis ce que j'ai envie de retrouver dans la chanson. Et puis eux, comme ce sont de grands professionnels, ils savent très bien ce qu'ils vont écrire derrière... Je n'ai pas à leur dicter quoique ce soit, j'ai juste à leur donner une direction et une intention.

Dania GIÒ - DR

Va-t-on retrouver sur l'album quelques-uns de tes propres textes?

Oui! Et notamment un titre qui s'appelle « Le Dernier Mot ». C'est un texte dont je suis très fière...

Fais-tu partie de ces artistes qui écrivent beaucoup?

Oui, tout de même. J'écris toujours quelques bribes de textes. Et depuis que je suis à Paris, franchement, je suis toujours inspirée. Il faut dire que j'aime beaucoup cette ville et qu'elle m'inspire! J'écris donc assez régulièrement. Mais ce qui est drôle, c'est que j'écris plus souvent et plus naturellement en anglais qu'en français...

Alors que tu es francophone...

Oui...

Est-ce tout simplement parce que tu as une facilité à écrire en anglais ou bien faut-il y voir une forme de pudeur? Quand on écrit dans sa langue maternelle, on se met toujours un peu plus à nu...

Franchement, je n'ai pas de problème avec ça. En fait, vu que j'enregistrais des voix témoins, on me demandait presque toujours de faire du yaourt sur les maquettes. Et ce yaourt se transformait vite en véritable texte. Je ne supporte pas le yaourt parce que je ne supporte pas dire n'importe quoi... même si c'est un peu le but quand tu fais des voix témoins... (rires) Mais disons que ce yaourt s'est transformé en textes par la suite. Et dans ce sens-là, le yaourt ressemble beaucoup plus à l'anglais. J'aime beaucoup le français, mais c'est une langue beaucoup plus subtile. Et j'ai été amenée à beaucoup travailler sur l'anglais à cause du yaourt. J'ai tout de même dix ans de studio derrière moi maintenant et c'est beaucoup plus facile pour moi d'écrire en anglais qu'en français.

Tu m’as cité tout à l'heure Vincent Baguian et François Welgryn. Il y a aussi Alana Filippi... Va-t-on retrouver d'autres auteurs?

Oui. Il y a un autre auteur que j'adore. Il s'appelle Amaury Salmon. Il a travaillé avec Stanislas notamment. Il a été extrêmement à l'écoute. Humainement, je l'adore, il est vraiment super.

Et les compositeurs?

Eh bien, ce sera Yorgos Benardos. J'ai co-composé avec lui une chanson qui sera aussi sur l'album.

Peux-tu un peu me parler des thèmes que tu vas aborder dans les différentes chansons de cet album?

Ah ah! (rires) On va évidemment parler d'amour... de rupture... J'ai aussi un texte que j'ai confié à François Welgryn qui parle des mines anti personnelles. C'est un sujet qui me tient à cœur. Je ne suis pas allée sur place, mais on m'en a beaucoup parlé et ça m'a énormément touchée. J'avais envie de me battre pour cette cause, mais politiquement, c'est extrêmement compliqué. Donc voilà, j'évoque ce sujet pour essayer, à mon niveau, de sensibiliser les gens à cette cause. Comme tu peux le voir, il y aura des sujets un peu plus légers et d'autres beaucoup moins... Il y aura un peu de tout. Mais si je devais faire une synthèse et un résumé... je dirais que ça parle pas mal de rupture! (rires)

Musicalement, va-t-il aller dans la direction de « S'il nous plaît »?

Oui, il y a pas mal de chansons qui vont aller dans ce sens-là. Il y aura d'autres titres un peu plus pop, mais on va toujours rester dans le créneau pop/rock avec une petite touche de varièt'.

Tu as chanté l'année dernière en duo avec Ben Falinski d'Ivyrise « Line Up The Stars ». Le titre va-t-il se retrouver sur l'opus? Et y aura-t-il d'autres duos?

Le duo avec Ben sera sur l'album. Et il n'y aura pas d'autres duos.

Où en es-tu concrètement dans l'élaboration de l'album? Est-il terminé, sur le point d'être terminé ou encore en chantier?

Il est bien terminé! La sortie est prévue cet automne. Et donc, on s'en occupe en ce moment principalement de la promo.

Tu me parles de promo, va-t-il y avoir des scènes ou des show-cases cet été ou bien est-ce que tout ça va se concentrer autour de la sortie de l'album?

Là, je viens juste d'arriver à Paris et donc on va définir tout ça dans les prochains jours. Dès qu'il y aura des confirmations de dates, je les indiquerai sur ma page twitter officielle et sur mon facebook. Mais je pense que ça va se concentrer autour de la sortie de l'album.

On a évoqué cette première partie de Phil Collins à Düsseldorf tout à l'heure. Mais as-tu l'expérience de la scène?

Disons qu'à l'époque où j'étais avec Phil Collins, on a fait pas mal de scènes... Franchement, on a bien fait au moins une scène par semaine. Maintenant, vu que je me suis bien concentrée sur l'album, ça fait un bon moment que je ne suis plus remontée sur scène. Je l'ai fait de temps en temps, mais pas assez à mon goût! Donc là, je me réjouis vraiment de le refaire parce que c'est la partie que je préfère et qui est l'une des plus importantes. La scène, c'est la rencontre avec le public. C'est le plus important. Ça, j'ai vraiment hâte. J'ai hâte de les connaître. C'est une super expérience qui m'attend et que j'ai envie de vivre.

Quand vous avez enregistré les chansons en studio avec Yorgos, vous êtes-vous préoccupés de ce que ça allait donner sur scène?

Ce sont deux choses complètement différentes. En studio, j'ai plutôt imaginé ce que les chansons allaient donner en clip et pas sur scène. Quand j'écrivais mes textes en anglais dans le studio, j'imaginais une tonne de scénarii. Très franchement, tu imagines ce que ça peut donner sur scène quand tu sors du studio et que tu réécoutes ce que tu as enregistré. Là, tu peux te faire une idée de ce qu'il va pouvoir se passer sur scène. Et d'ailleurs, j'ai décidé de rendre très rock mes prestations sur scène. J'ai vraiment hâte...

Tu viens de me parler de clips. Comment s'est passé le tournage de celui de « S'il nous plaît »? As-tu une anecdote à me raconter?

Ah Ah! J'en ai plein! J'en ai tout plein!! (rires) Pour commencer, il faut savoir qu'on a tourné deux clips en trois jours. C'était chaud! Et il y a eu plein de rencontres très intéressantes... Sur le clip de « S'il nous plaît », à un moment donné, je m'engueule avec ma mère. Et c'était très très drôle parce que j'ai fait connaissance avec l'actrice qui joue ma mère juste cinq minutes avant de tourner la scène... Nous nous sommes saluées de façon très polie et quelques minutes après, je l'insultais et je lui criais dessus... pour les besoins du clip bien évidemment!! (rires) Elle, c'est une vraie professionnelle, elle est comédienne de profession, donc ça lui a paru normal... moi, j'ai trouvé ça un peu bizarre! C'est très déstabilisant parce qu’elle faisait ça très sérieusement. Engueuler quelqu'un que tu ne connais pas et sans raison... c'est bizarre. C'est le côté très drôle de l'histoire. Sinon, il ne faisait pas très beau. Il faisait très très froid. Heureusement, je n'avais pas de scène à tourner dans l'eau et j'en étais très contente.

Le travail de comédienne et d'actrice t'intéresse-t-il?

À fond! Mais complètement! Depuis toute petite d'ailleurs... Quand j'étais petite, je faisais vraiment le pitre à la maison. Et ma mère m'a inscrite au théâtre quand j'étais toute petite. Mon prof avait remarqué que j'avais un certain talent pour la comédie. Je n'ai pas continué dans cette voie parce que je n'arrivais pas à tout faire. Je faisais de la guitare puis après du chant, c'était déjà pas mal... Mais c'est une grande passion pour moi de jouer des personnages.

Une passion que tu exploiteras peut-être un peu plus tard...

Pas « peut-être »! Sûrement! (rires)

Propos recueillis par IdolesMag le 5 juillet 2013.
Photos : Charles Clément, DR
Site web : https://www.facebook.com/DaniaGioOfficiel

 









+ d'interviews
Vidéos




Retrouvez-nous sur Facebook
Retrouvez-nous sur Twitter
Concours
 
Retour en haut