Interview de N'Some

Propos recueillis par IdolesMag.com le 15/07/2013.
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N'Some, La jeune demoiselle (Caroline)

Le groupe N'Some emmené par Sandro, Fabien et Anthony, débarque avec un premier single aux sonorités estivales, « La Jeune Demoiselle – Caroline », plein d'énergie et d'ondes positives. Le clip a totalisé plus de 20 000 vues en moins d'une semaine, c'est plutôt pas mal. Nous avons donc été à la rencontre du groupe afin d'en savoir un peu plus sur leurs parcours respectifs et leurs projets. Rencontre dans la bonne humeur avec trois garçons qui commencent déjà à faire parler d'eux...

IdolesMag : Dans quelles circonstances le groupe est-il né?

Sandro : Nous sommes amis à la base. Fabien est mannequin. Et comme Anthony et moi, on fait de temps en temps des photos, nous nous retrouvions souvent sur des shootings et ce genre de choses. On s'est croisés aussi plusieurs fois sur des castings.

Fabien : On a donc repris contact. Et on a décidé de monter un groupe.

Sandro : Moi, je m'intéresse beaucoup à la chanson depuis que je suis ado. Mais je n'avais jamais eu l'occasion de me lancer là-dedans. Je n'avais pas les contacts nécessaires.

Anthony : Et c'est comme ça que petit à petit, de fil en aiguille, on a monté le groupe. Des fois, on ne savait pas trop si ça allait vraiment aboutir à quelque chose, mais on n'a jamais baissé les bras.

Sandro : Et finalement, on a trouvé une production qui a cru en nous, et là, la machine est lancée.

Quand vous êtes-vous connus? Vraiment gamins ou plus tard?

Sandro : Quand on était ados. Anthony, je l'ai connu par rapport à la danse parce qu'il est danseur professionnel et Fabien, c'était plus sur les castings de mannequinat.

Anthony : Et nous, avec Fabien, nous nous sommes rencontrés sur « Génération mannequin » il y a trois ou quatre ans. Lui est arrivé un peu plus loin que moi dans l'émission, mais on n'a jamais perdu le contact. On a continué à s'écrire. Et après, quand il a débarqué à Paris, l'idée est revenue de former ce trio.

Sandro : Le trio infernal! (rires) Mais en fait, ce qu'il faut que les gens comprennent bien, c'est que nous sommes vraiment des potes à la base. Ce n'est pas comme si on ne se connaissait pas et qu'on avait été recrutés sur casting…

C'est plus simple dans un groupe sinon, ça peut vite tourner au vinaigre...

Fabien : C'est clair! (rires)

Venez-vous les uns les autres d'une famille où la musique avait de l'importance?

Anthony : Pour ma part, oui. Dans ma famille, on est presque tous danseurs. Ma grand-mère était chanteuse et mon grand-père était un grand champion de salsa. Ma mère, elle, était plus dans le milieu de la gymnastique et de l'aérobic, mais ça reste tout de même artistique. Donc, tu vois, on a une vraie fibre artistique dans la famille.

Fabien : Pour ma part, j'ai commencé très jeune à faire de la musique... mais ça ne vient pas de ma famille. Ils n'étaient pas du tout dans ce domaine-là! Il y avait juste ma sœur qui est prof de danse. J’ai commencé la musique à 14 ans. J'ai pris des cours de chant et petit à petit, ça s'est vraiment concrétisé.

Sandro : Je m'intéresse à la musique depuis que je suis petit, mais je n'ai pas eu la chance de pouvoir me lancer dedans et prendre des cours de chant. Ce n'est que très récemment que j'ai pris des cours de chants, il y a à peine deux ans. Dans ma famille, personne ne s'intéressait vraiment à ça. Je suis le premier...

N'Some - DR

Et qu'écoutiez-vous les uns les autres?

Sandro : Moi, j'écoutais plus de la variété française et internationale.

Fabien : Moi aussi, beaucoup de variété française et aussi de la pop et du R'n'B.

Anthony : Pour ma part, j'écoutais vraiment tous les styles de musique. En fait, je danse à peu près sept/huit danses, donc... je suis amené à écouter un peu de tout, et dans des styles très différents les uns des autres.

En étant danseur, mieux vaut varier ce qu'on écoute!

Anthony : C'est clair... Surtout que je danse autant du hip hop que la salsa ou du rock...

Avez-vous eu des idoles à l'adolescence? Et qui étaient-ils ou elles?

Anthony : J'avais beaucoup d'idoles... Tu veux parler en chant?

Comme tu veux, une idole est une idole...

Sandro : J'ai été un grand fan de Brad Pitt et également, et tout le monde va rigoler, j'ai été un grand fan des Worlds Apart et des 2 Be 3. J'ai une sœur jumelle en fait. Donc, au début, je n'aimais pas trop ça et puis à force d'écouter ça avec elle... je suis devenu fan.

Fabien : Dans le domaine de la musique, c'est sans hésiter Michael Jackson et Justin Timberlake.

Anthony : Sans vouloir copier Fabien, je vais te répondre Michael Jackson aussi.

Comment avez-vous choisi le nom du groupe, « N'Some »?

Sandro : Le « N » symbolise le « Nous ». Après, il y a le « Some ». On aurait pu l'écrire avec deux « M », mais on a préféré faire court. Ça représente la somme de tout ce qu'on aime, la joie de vivre, la rigolade, la plaisanterie, l'amitié, l'amour... Tu sais, on ne se prend pas du tout au sérieux. Et ça, je pense que les gens s'en rendent directement compte. Et c'est peut-être pour ça que ça commence à marcher. On a la tête sur les épaules, et on n'a pas la grosse tête. De toute façon, on n'est pas connus, donc... voilà! (rires) Et puis, on est des garçons simples et on veut le rester. Ce sont un peu toutes ces valeurs qu'on a envie de partager avec les gens.

Qui amène quoi dans le groupe ?

Ce n'est pas nous qui avons écrit le titre « La Jeune Demoiselle – Caroline », on a demandé à quelqu'un d'autre de le faire.

Fabien : Après, ça ne nous empêche pas de changer telle ou telle parole si on se sent plus à l'aise avec un autre mot.

Sandro : On modifie selon notre bon vouloir les textes!

Écrivez-vous et composez-vous tout de même chacun un peu de votre côté?

Anthony : Surtout Sandro...

Fabien : Moi aussi, j'écris un peu.

Sandro : En fait, on écrit, mais c'est plus pour nous. Après, ce ne sont pas des choses qui pourraient sortir aujourd'hui, même si elles nous tiennent vraiment à cœur. C'est un peu trop personnel...

Il y a un peu de pudeur là-bas derrière.

Fabien : C'est ça, tu as tout compris.

N'Some - DR

Donc, peut-être signerez-vous les paroles d'un prochain titre...

Fabien : Ce serait notre but, en réalité... Et je pense qu'avec du travail, on devrait y arriver.

Sandro : On écrit surtout sur des choses très personnelles en ce moment, et c'est peut-être un peu tôt pour les dévoiler.

Niveau danse, avez-vous un chorégraphe?

Fabien et Sandro, en chœur : Oui! C'est Anthony.

Anthony : Effectivement, je suis le chorégraphe du groupe.

Fabien et Sandro sont-ils bon danseurs?

Anthony : Oui, ça va... Sandro, ça va. Fabien, il commence tout doucement. Mais dans l'ensemble, et avec du travail, ça va aller!

Quel genre de chorégraphe est Anthony?

Sandro : Il est très gentil... mais exigeant!

Fabien : Il va doucement avec nous, et donc, il nous apprend bien.

Sandro : Mais il est un peu dur quand même!

Fabien : Vu qu'on est des amis, on a tendance à prendre tout à la rigolade. Quand on loue une salle, on a une heure ou deux devant nous, donc il faut travailler, on doit être sérieux.

Anthony : Et moi, quand j'ai appris à chanter, Sandro a été dur aussi! (rires)

Anthony a pris une tarte à la crème il n'y a pas si longtemps...

Fabien : C'est qu'il la méritait!! (éclats de rires)

Dans quelles circonstances avez-vous signé en label chez Madison Music? En avez-vous démarché de nombreux autres?

Sandro : En fait, ça s'est très bien passé. Ce sont eux qui sont venus à nous. Alors, pour te la faire courte, j'ai un ami qui est le meilleur ami du PDG de Madison. Il m'a dit qu'il avait pour projet de faire un groupe et m'a demandé si ça m'intéressait. Vu qu'on était déjà dans l'optique de fonder N'Some, ça tombait plutôt au bon moment. Je pense parfois qu'on a une bonne étoile au-dessus de nos têtes... Quand j'y repense, je n'y crois pas. Franchement, c'est un truc de oufs. Très sincèrement, quand il m'a appelé, j'ai halluciné, j'ai vraiment cru qu'il se moquait de moi. Heureusement qu'on a le label derrière nous, parce que tous seuls, on aurait eu beaucoup de mal à tout gérer. Là, on a des gens derrière nous qui nous épaulent au quotidien. On a vraiment eu de la chance de ce côté-là. Ça nous est tombé dessus, comme ça.

Anthony : Enfin, tombé dessus... on a tout fait pour que ça marche aussi! On a juste eu la chance d'être au bon endroit au bon moment. On a tous pas mal galéré de notre côté, avant. Là, c'est un peu comme une évidence.

Sandro : On s'est toujours donné à 200% dans ce qu'on faisait. Et le travail, ça paie toujours. Après, il y a aussi le facteur chance, il faut être là au bon moment. C'est toi qui écris ton destin, mais parfois, il y a des petits coups de pouce...

Comment s'est passé le tournage du clip de « La Jeune Demoiselle – Caroline »?

Fabien : Super bien! On a passé un super bon moment, et en plus, dans la rigolade.

Sandro : Ça, c'est clair, on a bien rigolé. Et puis, comme on est vachement soudés, il n'y a eu aucune prise de tête.

Fabien : En deux jours, le clip était bouclé. C'était vraiment un super tournage.

Avez-vous une petite anecdote ou un truc marrant à me raconter sur le tournage?

Sandro : Ça faisait longtemps que je n'avais plus fait de roller... J'ai eu un peu de mal !!

Anthony : On peut le dire... on est tombés! (rires)

Existe-t-il une version non censurée du clip? (rires)

(éclat de rire général) Sandro : Il faut voir avec le réalisateur...

Anthony : Bon, on lui dit la vérité?!...

Fabien et Sandro : Allez, oui... (rires)

Anthony : En fait, on avait un boxer couleur chair.

Sandro : Tu ne nous imagines pas à poil pour de vrai sur les Champs-Elysées, tout de même?!... (rires) Non ! Ça, ça s'appelle de l'exhibitionnisme! (rires) Il y a plein de gosses sur les Champs-Elysées!! Bon, en même temps, le stratagème a bien marché parce que tout le monde nous a demandé ce que ça faisait de descendre les Champs tout nu... (rires) Mais, non, nous portions un caleçon couleur chair et on a mis un effet flouté sur la vidéo... Histoire de faire un peu parler! (rires)

Le clip évoque clairement la télé-réalité. Êtes-vous clients les uns les autres de ce genre de programmes télé? Toi, Sandro, on t'a vu dans « La Belle et ses Princes presque charmants » l'année dernière...

Sandro : Oui... Mais si tu veux que je sois franc avec toi, je trouve que les émissions de télé-réalité, c'est vraiment de la m***. C'est vraiment nul, et ce, sur toutes les chaînes. Moi, « La Belle et ses Princes », j'y ai participé uniquement dans le but de me faire un peu connaître dans mon métier, vu que j’étais stripteaseur. Et c'est tout. Et vraiment, je ne regarde aucune émission de télé-réalité. Je n'aime pas ça.

Fabien : Pareil, je ne regarde pas du tout. Je trouve ça vraiment pas intéressant. La seule émission intéressante, c'est peut-être celle des « Anges de la Télé-Réalité », sur NRJ 12. Là, il y a un but professionnel, mais sinon, je ne regarde pas.

Anthony : Pour ma part, je suis fan de Nabila... Non, je rigole! (éclats de rires) On m'a souvent proposé « Secret Story ». Deux ans d'affilée. Je n'ai pas voulu parce que je connais la finalité. Au départ, les gens qui sont rentrés dans une télé-réalité avaient du talent. Ils voulaient faire quelque chose. Mais après, il y a eu des gens qui voulaient uniquement être reconnus...

Quelle est la suite de « La Jeune Demoiselle – Caroline »? Un EP, un album?

Fabien : Là, on travaille sur une deuxième musique. Et évidemment, on pense à un album.

N'Some - DRAvez-vous quelques titres sous le coude?

Fabien : Actuellement, on a travaillé sur une musique et là, on bosse sur une deuxième.

Dans quelle direction allez-vous?

Fabien : J'aimerais qu'on aille dans une direction un peu pop, tout en restant dans une musique qui fait danser et qui donne envie aux gens de s'éclater dessus.

Y a-t-il des thèmes que vous aimeriez aborder dans vos futures chansons?

Sandro : L'amour, le fait que les gens devraient s'aimer plutôt que de se détester... C'est simple, mais ce sont des thèmes qui me tiennent à cœur et qui sont récurrents dans les chansons...

Des scènes ou des show-cases sont-ils prévus cet été?

Sandro : Normalement oui, au mois d'août. On attend la confirmation des dates.

Est-ce que ça va être chorégraphié?

Sandro : Oui, un peu. Mais surtout, on va s'amuser sur scène. Ça va vraiment être un grand plaisir. J'ai hâte d'y être.

Vous avez eu très rapidement beaucoup de « Like » sur votre page Facebook. J'imagine que ça vous a fait plaisir, mais avez-vous été étonnés par cet engouement dès le départ?

Fabien : Oui. J'ai l'impression que tout a été super vite. En si peu de temps, c'est assez formidable...

Sandro : Moi aussi, j'ai été très surpris.

Anthony : Moi aussi, et en allant un peu plus loin, ce qui m'a scotché, c'est le nombre de vues sur la vidéo. En l'espace d'une semaine, on a eu plus de 20 000 vues. C'est plutôt pas mal!

Vous savez qu'on va vous coller l'étiquette de boys band. Est-ce que ça vous dérange ou bien l'assumez-vous pleinement?

Fabien : On peut l'assumer parce que la plupart du temps, les boys bands, ça marche.

Sandro : Après, dans la tête des gens, il y a parfois cette idée de « reprise » quand on parle de boys band. On dirait que ça fait vieux, d'une autre époque. Mais ça revient à la mode. Dire qu'on est un boys band, ce n'est pas péjoratif du tout. On l'assume.

Propos recueillis par IdolesMag le 15 juillet 2013.
Photos : DR
Facebook : https://www.facebook.com/pages/NSome/256846101120631

 









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