Interview de Twin Twin

Propos recueillis par IdolesMag.com le 31/05/2013.
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Twin Twin, Vive la Vie

Après avoir fait leurs armes de nombreuses années sur scène, le trio Twin Twin composé des deux jumeaux Lorent-Idir et François-Djemel et de Patrick, vient de sortir son premier album. Il s’appelle « Vive la Vie » et il déborde de bonne humeur et d’ondes positives. Nous avons donc été à leur rencontre afin d’en savoir un peu plus sur le groupe et ses projets… Rencontre avec trois garçons étonnants et rayonnants.

IdolesMag : Avant de parler de l’album « Vive la Vie », j’aimerais vous demander à chacun quel est votre parcours musical avant de fonder le groupe ?

Lorent-Idir : Avec François-Djemel, on avait un projet musical qui s’appelait « Chimère ». C’était un projet qui partait de moi, en fait, parce que je faisais beaucoup de scène slam avec plein de slameurs parisiens. J’avais donc écrit beaucoup de textes. Mon frère jouait de la basse, il faisait du jazz, il jouait dans un big band et dans différentes formations. Il jouait notamment du métal aussi. Il faisait donc des lignes de basses et moi, je posais des textes dessus. Ça avait donné ce projet, « Chimère » avec lequel on avait fait quelques scènes à droite et à gauche. On avait même autoproduit un petit album. On avait rencontré un grand saxophoniste, François Jeanneau. Donc, on mélangeait déjà vraiment les univers comme on le fait aujourd'hui avec le groupe « Twin Twin ».

Et toi Patrick, quel chemin as-tu emprunté?

Patrick : J’ai joué dans beaucoup de groupes, j’ai fait le beat box, la basse, la guitare, notamment pour Zhara Hindi ou Dabi Toué. J’ai tourné avec pas mal d'artistes. Je suis totalement autodidacte aussi.

Comment vous êtes-vous rencontrés tous les trois? Vous connaissiez-vous déjà avant de monter le groupe?

Lorent-Idir : Mon frère et moi, nous faisions donc des petits concerts avec Chimère. Un soir, on a joué dans un bar à Paris. Patrick était là. On ne le connaissait pas. Il faisait alors le beat box pour Zhara Hindi. Il était venu nous voir en concert avec plein d'autres gens qui faisaient de la musique. Il s'est mis à faire le beat box et on a trouvé ça super. Un peu plus tard, on avait un concert dans un cinéma à Montreuil et on avait besoin d'un beat boxeur. On s'est souvenu de Patrick et on l'a appelé. Il nous a dit « Ok, je viens ». On a fait le concert, et ça s'est super bien passé. Il nous a dit qu'il aimerait bien travailler avec nous, mais que ce qui l'intéressait le plus à ce moment-là, c'était d'aller habiter ailleurs que chez sa mère... (rires) donc, on lui a proposé de venir vivre avec nous, on avait une maison à Montreuil. On a donc partagé le loyer et on a commencé à vivre ensemble. Et c'est à partir de ce moment-là qu'on a décidé de monter le groupe. C'est avant tout une belle histoire humaine. On est vraiment devenus potes en fondant le groupe. On a vécu de belles choses ensemble. On a aussi un peu appris le métier à ce moment-là, tous les trois.

On retrouve plein d'influences différentes sur cet album... Qui écoutait-on chez vous quand vous étiez gamins?

Lorent-Idir : Le souvenir que j'ai en français, c'était Bobby Lapointe, Georges Brassens, Alain Bashung,... Etienne Daho aussi ! Ensuite, mon père écoutait pas mal de folk américaine, Neil Young, Bob Dylan, Stills, Nash & Young, etc...

François-Djemel : On écoutait aussi de la musique kabyle comme Matoub Lounès, qui était un chanteur engagé qui a été assassiné il y a quelques années en Algérie. C'était principalement ce genre de musique.

Et vous, vers quelle musique vous êtes-vous dirigés?

François-Djemel : Nous, on est arrivés à l'école au moment de l'explosion du rap. Tout le monde écoutait du rap, et donc, forcément, on s'est mis à écouter du rap : le Ministère Amer, NTM, MCSolaar, Tonton David... Ce sont tous ces groupes et ces artistes qu'on écoutait. Comme tous les jeunes en banlieue à ce moment-là, on écoutait soit du grunge genre Nirvana ou du rap. Nous, on était du côté du rap. C'était en français, donc, les textes nous touchaient beaucoup plus.

Lorent-Idir : On s'est vraiment dirigés vers le rap à l'adolescence. C'est en vieillissant un peu qu'on s'est intéressés à la musique qu’écoutaient nos parents. On a commencé par Bashung et des gens comme ça. Après, on a découvert l'électro et plein d'autres musiques qu'on n'écoutait pas à l'école ni dans notre famille.

Au jour d'aujourd'hui, comment bossez-vous tous les trois, qui amène quoi dans le groupe?

Lorent-Idir : ça se passe très simplement. Parfois François-Djemel apporte une ligne de basse qui va engendrer une mélodie. Si ça nous dit quelque chose, moi, je commence à écrire une mélodie de voix et j'essaye de voir ce qu'on va pouvoir faire dessus, si le morceau doit être chanté ou rappé... On commence vraiment à travailler sur le strict minimum, c'est-à-dire la basse et la voix. Patrick apporte des guitares, des idées de voix et des arrangements. Et des fois, c'est l'inverse, c'est Patrick qui apporte des idées mélodiques sur lesquelles on va construire un morceau. Mais ça part toujours d'un petit élément et très rarement d'un texte seul.

Ce sont finalement les notes qui vous dictent un peu ce qui va se passer après.

Lorent-Idir : Voilà, c'est ça! C'est un tempo ou une ligne mélodique qui va nous donner le thème du morceau et la manière dont on va l'interpréter.

Qui s'occupe des paroles?

Lorent-Idir : C'est moi qui écris les paroles. Patrick en écrit aussi parfois. Ce qu'il chante dans l'album, par exemple, c'est lui qui l'a écrit, mais c'est principalement moi qui écris les textes.

Écris-tu depuis longtemps? Depuis l’enfance ? L’adolescence ? Ou plus tard ?

Lorent-Idir : C'est venu au moment de l'adolescence, vers mes treize ans. J'écoutais du rap, donc, je m'étais mis à l'écriture pour nourrir un peu mon rap. Ensuite, j'ai découvert le slam. Ma première scène slam, c'était au Café Culturel à Saint-Denis, la scène animée par Grand Corps Malade, bien avant qu'il ne fasse son album et qu'il ne devienne grand public. Là, j'écrivais des textes un peu plus libres, un peu moins rythmés que ceux du rap. Ça m'intéressait d'aller voir d'autres choses, d'explorer d'autres terrains. Ensuite, j'ai écrit un roman, « Un Nageur en plein ciel ». C'était une forme longue, j'avais vraiment une envie grandissante d'aller au-delà de simples textes. Et après, en formant le groupe Twin Twin, j'ai eu envie de revenir à un format plus court et de sortir du slam et du rap. J'avais envie d'être plus libre et d'écrire des choses plus minimales. J'avais envie de choses plus simples et plus musicales. Je voulais que les mots adhérent à la musique et que ce ne soit pas juste une musique qui accompagne un texte, ou un texte posé sur une musique. J'avais envie de quelque chose qui s'apparentait plus à l'écriture pop.

Le format long, le roman ou la nouvelle, t'intéresse-t-il encore aujourd'hui ou l'as-tu mis de côté?

Lorent-Idir : ça m'intéresse encore. D'ailleurs, je termine mon deuxième roman, j'en suis aux corrections. Ça parlera de la musique et de notre expérience dans la musique !

Donc, ça reste concret dans ta vie de tous les jours.

Lorent-Idir : Tout à fait. On a écrit des films aussi... Il y a vraiment tout un tas d'écritures qui m'intéressent, mais je trouve le roman et la forme longue plus intéressante. Ça permet vraiment de développer les idées.

Vous vous êtes vraiment fait connaître par la scène. L'album est venu dans un deuxième temps, et même longtemps après. Était-ce votre idée de départ de penser scène avant toute chose, ou bien est-ce que ça s'est fait un peu par la force des choses?

François-Djemel : On va reprendre le fil de l'histoire... (rires) nous habitions donc ensemble et on commençait à faire des morceaux. Ça s'est vraiment fait un peu en même temps que la vie. Sans nous en rendre compte, on accumulait pas mal de morceaux. On a fait pas mal de petits concerts. Patrick de son côté jouait encore avec quelques groupes. On avait tous les trois cette culture de la scène. Ça faisait partie de notre vie. Donc, rapidement, comme les morceaux qu'on avait nous plaisaient et qu'on avait l'opportunité de jouer dans des petits endroits sympa, on a commencé à faire des petits concerts. De fil en aiguille, ça a commencé à plaire, on a trouvé un tourneur. Et donc, en trouvant ce partenariat avec ce tourneur, ça nous a tout de suite mis dans un processus de jouer beaucoup. Et comme ça fonctionnait pas mal... on a vraiment beaucoup tourné.

Lorent-idir : Pour ce qui est de l'album, on n'a jamais eu à vrai dire l'idée d'en faire un. On avait en tête l'idée de créer des chansons et de les jouer en concert. L'album est venu parce qu'on a reçu des  propositions de maisons de disques. Et puis, nous aussi, logiquement, plus on chantait, plus on avait tout de même envie de sortir un album. Il fallait aussi marquer toute cette période en gravant les chansons sur un album, pour passer à autre chose après. Mais franchement, l'album ne faisait pas partie de notre processus. On vivait chanson après chanson. Si une chanson nous plaisait plus qu'une autre, on faisait un clip. Comme on peut le voir sur le web, on a fait un paquet de vidéos... Donc, l'album est venu dans un deuxième temps, parce qu’on n'avait, je pense, tout simplement pas conscience de ce que ça représentait.

Le visuel est super important pour vous. Et le monde de la mode (Agnès B., Vava Dudu, Andrea Crews...) vous a beaucoup aidé à vos débuts. Le connaissiez-vous bien ?

François-Djemel : Tout ce qui est visuel et graphique, c'est un truc qui nous a toujours plu. Déjà quand on était plus jeune, ça faisait partie de nos vies. Ça a fait partie de notre développement. Par contre, la mode, en vrai, on ne connaissait pas. C'est vraiment il y a trois ans, quand on est arrivés à Paris qu'on a fait la rencontre de jeunes créateurs. Et il faut dire aussi que ce sont les rencontres qu'on a faites dans lesquelles il y avait le plus de liberté. Ça a favorisé des collaborations et on a donc travaillé avec des gens comme Vava Dudu ou Andrea Crews. Là, on a découvert que c'était aussi des gens qui avaient leurs projets et qu’ils développaient ce qu'ils avaient à dire à travers leur art. On connaissait la mode, mais pas franchement le monde de la mode. Et c'est au même moment qu'on a découvert ce monde de la mode qu'on a créé le groupe. Du coup, ça a pris beaucoup d'importance. On a donc commencé à développer l'image au même titre que la musique. Quand on voit le mouvement punk en Angleterre, il y avait la musique bien entendu, mais également le style. Le style, ça va avec la musique. C'est complémentaire.

C'est aussi, je suppose, pour vous une façon d'endosser le costume du chanteur avant de monter sur scène.

Lorent-Idir : Oui, je pense aussi que quelque part, c'est une façon de créer des personnages et une histoire. C'est une façon de se mettre en scène.

Vous qui avez essentiellement fait vos premiers pas et vos armes sur scène, comment avez-vous abordé le studio, un endroit plus calibré?

François-Djemel : Disons qu'on l'a abordé un peu difficilement. Effectivement, comme tu le dis, il y a un côté plus calibré dans le studio. Et en studio, on n'a ni costume, ni l'énergie des gens pour qui on chante. C'est un métier à part entière le studio. Donc, on a commencé à l'appréhender doucement. On avait du mal... On a pas mal cherché, en fait. On a essayé dans un premier temps de reproduire ce qu'on avait fait sur scène, mais ça ne marchait pas. Petit à petit, on a travaillé et on a rencontré des gens qui nous ont beaucoup aidés. On a notamment rencontré deux personnes, Benjamin Constant et Christian Lieu, nos deux réalisateurs. Ils nous ont appris beaucoup de choses. On a appris maintenant ce qu'était le studio. Et c'est quelque chose de très intéressant aussi parce que finalement, ça nous a ouverts d'autres visions. On a découvert un autre monde, celui de la création purement audio, dépouillé des vêtements et de toute l'imagerie qu'on peut lui ajouter. C'est une autre façon d'aborder la musique, c'est une fois de plus complémentaire. Ça ouvre, ça apporte de nouvelles idées. Là, comme on a appris beaucoup de nouvelles choses, ça nous a fait pas mal réfléchir sur la suite. Les chansons que nous sommes en train d'écrire pour le prochain album seront très différentes de ce qu'on a pu faire sur le premier album. Donc, le studio, ça a été difficile au début, ce n'est toujours pas vraiment notre élément, mais on est en train de comprendre ce que c'est et ce que ça peut nous apporter de neuf.

Benjamin Constant et Christian Lieu, les connaissiez-vous depuis longtemps ou les avez-vous rencontrés dans le but d'enregistrer l'album?

François-Djemel : On avait rencontré Benjamin Constant qui est un super réalisateur il y a un petit moment de cela. Mais on n'avait pas été plus loin, bien qu'on avait beaucoup aimé le contact qu'on avait eu avec lui, parce que nous étions dans cette optique de scène avant toute chose. Et quand le moment est venu de se poser la question de la réalisation de l'album, et en voyant qu'on avait vraiment besoin d'être épaulés, on a pensé à lui. On s'est donc revus et ça s'est super bien passé. Bien qu'on l’ait rencontré un peu avant, on ne le connaissait pas vraiment.

On ne va pas pouvoir passer en revue toutes les chansons de l'album. Mais j'aimerais vous demander à chacun s'il y en a une pour laquelle vous avez un peu plus de tendresse qu'une autre...

Patrick : Le morceau pour lequel j'ai le plus de tendresse, c'est clairement « Go Fast ». C'est un morceau qui existait avant même qu'on rentre en studio et déjà sur les premiers concerts, il fonctionnait très bien. La première fois qu'on l'a joué, on avait comme l'impression de soulever la foule. Après, pour la version album, il y a eu une réécriture du texte, un peu plus moderne qui colle plus avec l'époque qu'on vit aujourd'hui, un peu plus difficile... Les jeunes ont besoin de s'émanciper et grandir, et ce n'est pas toujours facile. « Go Fast », ça me fait penser à tout ça. C'est un titre qui donne de l'espoir mais qui démontre aussi la réalité.

François-Djemel : Moi, mon titre préféré, c'est « Les Sentiments ». Pour plusieurs raisons... Déjà c'est un morceau que j'avais composé avec ma basse, j'avais quelques petits accords. Lorent a commencé à écrire tout de suite la chanson, c'est un super souvenir. Et puis, ce qui me plaît aussi c'est que sur l'album j'ai pu poser ma basse comme ça me plaisait, avec un vieux son. Et finalement, je trouve que ça donne un titre qui a une couleur différente des autres, et ça j'aime bien.

Lorent-Idir : Franchement... il y a deux titres! Est-ce que je peux en dire deux?

Allez, d'accord, mais c'est bien parce que c'est toi!

lorent-Idir : (éclats de rires) Le premier titre, c'est celui qui donne son nom à l'album, « Vive la Vie ». Pour moi, ce titre, c'est vraiment celui qui nous caractérise. Il y a un texte sombre qui raconte quelque chose de pas forcément joyeux. Et le refrain, lui est joyeux. Il y a une envie qui est joyeuse dans cette chanson. En plus d'être joyeuse, elle est combative. Pour nous, « Vive la Vie », ça veut dire que malgré toutes les difficultés qu'on peut rencontrer dans la vie, c'est cette vie-là qu'on aime. On va se battre pour être heureux. Cette chanson, je l'adore aussi parce que c'est la toute première chanson qu'on a écrite à Montreuil dans la maison avec François-Djemel et Patrick. Donc, c'est aussi la première chanson qu'on a jouée sur scène. C'est un peu pour toutes ces raisons que c'est elle qui a donné son titre à l'album.

Et la deuxième?

Lorent-Idir : La deuxième, c'est « No Fun ». On a été faire des concerts en Colombie, c'était une expérience incroyable. Il y a un rythme un peu colombien sur ce titre. On l'a ramené de là-bas, ce morceau. On voyait les gens venir nous voir en concert, ils avaient juste envie de s'amuser et de s'éclater. Ils voulaient profiter de la musique sans plus, juste profiter d'être heureux ensemble et de s'amuser. On a partagé des moments formidables là-bas. J'adore donc aussi ce morceau parce qu'il me rappelle de fabuleux souvenirs...

Vos chansons respirent la joie de vivre, elles sont vachement pétillantes, et la pochette, elle, me semble bien sage... pourquoi ce choix?

Lorent-Idir : Je ne dirais pas qu'elle est sage, mais je dirais qu'elle est retenue. On avait donc choisi d'appeler notre album « Vive la Vie ». On trouvait que le message était en lui-même déjà très très fort. On a donc essayé plusieurs pochettes, et notamment certaines photos plus burlesques, etc... Mais ça n'allait pas avec le titre, ça atténuait le propos ou même ça l'annulait dans certains cas. On a donc fait cette image un peu plus sérieuse, presque simple, pour renforcer le contraste avec le titre. C'est un peu l'idée qu'on retrouve dans nos chansons. Il y a un contraste entre les choses qu'on dit et la manière dont on les dit. Il y a toujours une double lecture dans nos chansons, et on a voulu que ça se ressente dans la pochette. On a donc gardé ce titre très fort et très puissant, qui était « Vive la Vie », et on l'a associé avec une image plus sérieuse qui permet de nous voir nous vraiment, justement, avec moins d'artifices que d'habitude.

, vous travaillez sur le deuxième album. Certains disent sur le web qu'il est attendu pour la rentrée... ça me paraît vraiment tôt après la sortie du premier, non?

Lorent-Idir : Il n'est absolument pas prévu pour la rentrée! On nous a déjà dit que certains sites web annonçaient sa sortie pour septembre, mais on dément complètement! C'est beaucoup trop proche. Déjà, on n'a pas encore tous les titres nécessaires pour un deuxième album, et puis, la question ne se pose même pas parce qu'il faut qu'on défende d'abord ce premier album! Mais quand même, on travaille dessus et je pense qu'il pourrait être prêt pour 2014, mais pas avant.

Y a-t-il des choix que vous avez faits sur le premier album que vous ne voulez pas reproduire sur le deuxième?

Lorent-Idir : Je ne le dirais pas comme ça, ce ne sont pas des choix qu'on ne veut pas répéter, mais on évolue. En évoluant, il y a des choses qui vont changer, évidemment. Les choix qu'on a faits sur ce premier album sont totalement en adéquation avec ce qu'on voulait. On est totalement en  accord avec notre premier album. Mais en se posant et en travaillant sur le deuxième, c'est vrai qu'on se rend compte que des choses vont changer et évoluer. Mais il ne sera pas complètement différent du premier. Ça restera du Twin Twin!

Vous êtes là en pleine promo, des scènes se profilent-elles?

François-Djemel : On va reprendre la route à partir de septembre et on est en train de préparer un événement pour juillet à Paris, ça s'appelle « Twin Twin squatte Paris ». On va faire des affichages, des concerts dans des squats, des projections vidéo... on va faire plein de trucs. Ça va être génial! Tous les lecteurs d'IdolesMag ont intérêt à être là! On va s'amuser à fond!!

Propos recueillis par IdolesMag le 31 mai 2013.
Photos : DR
Site web : http://www.twintwinohyeah.com/









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