Dam Barnum, aka Damien Lefèvre, le bassiste du groupe Luke, se lance dans un projet solo. Son premier album, « Des Pieds Des Mains » sera dans les bacs le 8 octobre prochain. Lui qui a officié au sein de groupes de rock nous propose aujourd’hui un album plutôt pop qui nous a beaucoup plu. Nous avons donc été à sa rencontre afin qu’il nous parle de ce projet et qu’il nous dise pourquoi il a eu envie de tenter l’aventure solo, en parallèle de l’aventure collective avec Luke qui continue, bien entendu. Rencontre avec un musicien peut-être un peu bordélique (c’est lui qui le dit), mais qui a rudement bien fait de vouloir prendre le micro ! IdolesMag : Ton premier album sort dans peu de temps maintenant, dans quel état d’esprit es-tu? Dam Barnum : Je suis serein et très content parce que ça fait un petit moment que le truc est prêt et que tout est enregistré. Donc, c’est de l’ordre de la satisfaction, c’est comme un soulagement. Toi qui a officié longtemps au sein de différents groupes (Eiffel, Luke…), qu’est-ce qui t’a donné envie d’aller vers un projet solo ?
Est-ce que ça n’a pas été un peu difficile de prendre la place du chanteur, toi qui as toujours été musicien ? Il y a eu un petit moment d’adaptation. Là, je suis calé. Mais je ne l’ai pas pris comme une difficulté, je l’ai pris comme un nouveau challenge dans la musique. J’adore la musique, c’est ma passion et là, du coup, ça me permet de découvrir un nouvel univers de chant, ça m’a permis aussi de découvrir la guitare, puisque je m’accompagne à la guitare. C’est plutôt comme ça que je le vois, plutôt que comme un changement de statut. Comment as-tu choisi ton pseudo, Dam Barnum ? Le Dam, je le comprends bien. Mais le Barnum ?…
Mais ça a toujours une signification, tout de même. Ah oui, bien sûr. Et ce nom a plein d’autres petites significations, mais je n’ai pas forcément envie de les expliquer, parce que c’est aussi un peu comme ça que je fonctionne. Mes textes sont aussi écrits comme ça. Il y a pas mal de textes à tiroirs, il y a toujours plusieurs sens. Moi-même des fois, je ne sais pas ce que j’ai voulu dire. Et je trouve ça très bien ! Donc, dans Barnum, il y a plein de significations cachées que je laisserai les gens découvrir s’ils ont envie de les découvrir…
Comme tu me le disais tout à l’heure, l’album est prêt depuis un petit moment. Pourquoi a-t-il mis tant de temps à sortir ? Était-ce plutôt le problème de ne pas trouver de label, ou l’envie de ne pas le lâcher trop tôt ? C’est un peu un mélange des deux, mais très sincèrement, c’est surtout un problème de label. Je n’ai pas trouvé de label et de gens réellement motivés pour le sortir. Après, moi, je repartais en tournée avec les Luke, puis on repartait sur un album… j’avais à chaque fois des petites fenêtres qui étaient très courtes et qui ne me permettaient pas de vraiment développer mon projet. Quand tu bosses sur deux ou trois projets, le problème, c’est qu’on a un temps imparti assez court pour chacun et du coup, je n’arrivais jamais à trouver le bon timing. Et là, le batteur du groupe Luke étant parti jouer avec Da Silva, chacun est un peu parti vaquer à ses occupations, et donc, je me suis dit que c’était l’occasion. Mais à côté de ça, c’était bien évidemment aussi un problème de label. Je n’avais pas de label. Tu es au courant comme moi de la morosité dans le monde de la musique actuellement en France, donc les labels ne signent plus d’artistes en développement. C’est très dur de développer le projet d’un jeune artiste. Donc voilà, tu te heurtes à de nombreuses difficultés… Les labels sont devenus très frileux ! Mais c’est pas grave. Du coup, on a fait autrement et comme ça va tout de même aboutir, je suis très content.
Pas vraiment. Parce que les premières chansons, je t’avouerai que je les ai un peu faites à l’instinct. Ce que je voulais, c’était faire un truc en français assez direct et assez frais. C’était ma ligne de conduite, je voulais de la fraîcheur et de la spontanéité pour m’adresser directement aux gens et ne pas être dans une posture un peu comme certains groupes qui chantent en anglais. Même si j’aime beaucoup les groupes qui chantent en anglais ! Mais là, je voulais utiliser ma langue natale, ça permet de dire des choses plus directes. Donc, j’ai mis l’accent sur le texte. Je voulais quelque chose d’assez lumineux aussi, pas tant en termes de sens ni de fond, mais plutôt en termes de forme. J’aime beaucoup la pop anglaise avec son côté enjoué, en apparence en tout cas, et faussement joyeux. Mais tout ça, ça s’est plutôt fait après, ça s’est dessiné avec le temps. Quand j’ai démarré, je l’ai vraiment fait à l’instinct. Après avoir écrit huit ou neuf titres, je les ai faits écouter à des copains et ils m’ont dit que c’était super… Tu sais, s’ils m’avaient dit que c’était pourri, j’aurais tout arrêté ! Je n’avais aucune ambition à la base par rapport à ça. Je ne pensais même pas faire un album. Donc, comme tu vois, je me suis un peu lancé sans trop savoir où j’allais. C’est après que ça se complique, justement quand tu réfléchis à où tu veux aller… quelle direction tu vas prendre… Tout ça, c’est dans un deuxième temps. Mais dans un premier temps, je ne savais pas vraiment où je voulais aller. Ça ne fait donc pas très longtemps que tu écris des chansons… Ça fait tout de même quatre ou cinq ans ! Donc, tu n’écris pas depuis l’adolescence. Non, pas du tout. Tu n’en ressentais pas le besoin ? Je ne m’en sentais pas capable surtout… Et puis, comme tu dis, je n’en ressentais pas le besoin. J’ai toujours fait pas mal de musique, mais je ne ressentais pas le besoin d’écrire des chansons. Ça m’est arrivé d’essayer… mais je n’y arrivais pas et puis un beau jour, ça s’est déclenché. Je ne sais pas trop pourquoi. Je dois être long à la détente !! (rires) Il a fallu 25 ou 30 ans pour que je sois mature, bon, ben, écoute… c’est comme ça ! (rires) Et aujourd’hui, est-ce devenu un exercice quotidien ?
Aujourd’hui, que représente l’écriture pour toi ? C’est une échappatoire, c’est certain. Ça permet de s’évader, c’est un monde imaginaire. C’est un petit monde parallèle qui permet de se mettre dans la peau de personnages fictifs ou qu’on a croisés dans la rue. On essaye d’imaginer des traits de caractères de gens qu’on ne connait pas. On s’inspire de portraits qu’on a pu lire dans les journaux… J’aime bien me mettre à la place d’un personnage et essayer d’intégrer sa psychologie, essayer de comprendre comment il a pu fonctionner pour faire des choses complètement dingues, en bien ou en mal, sans jugement de valeur. Je trouve ça assez intéressant, ça permet de s’évader de soi-même et de rentrer dans la peau de personnes qui sont à l’opposé de nous-même, sans forcément être caméléon. J’aime bien cet exercice-là. C’est toujours agréable. Et puis, essayer de retrouver des sensations qui t’ont plu. Par exemple, un soir d’été où tu as un moment de plénitude qui dure très peu de temps, et tu essayes de l’inscrire et le graver sur le papier. C’est assez jouissif. C’est un exercice assez intéressant. C’est génial quand tu as l’impression de toucher un peu à cette sensation et d’arriver à la décrire… C’est très agréable.
Pourquoi l’as-tu appelé « Des Pieds Des Mains », cet album ? (rires) Parce que ça a été un peu laborieux tout de même ! Certaines périodes ont été particulièrement laborieuses. Et à certains moments, il a failli ne pas se faire. Donc, comme je ne trouvais pas de titre, ça m’est venu d’un coup d’un seul. Et puis, j’ai décliné le thème sur la pochette. J’ai adoré la photo qu’on a prise. Ça collait bien avec « Des Pieds Des Mains »… Il y a plein de significations. « Des Pieds Des Mains », ça représente aussi tout le côté manuel, parce que cet album a été fait de façon plus manuelle que cérébrale. À un moment, il faut y aller. Les musiciens jouent avec leur corps. J’aime bien cette énergie corporelle qui va de pair avec la réflexion. Mais parfois la réflexion, ce n’est pas bien. Je n’aime pas quand tout est trop intellectualisé et trop réfléchi. J’aime faire la musique spontanément, sans trop réfléchir, y aller… et trouver cette espèce d’énergie. On est des êtres humains, on a des pieds et des mains, ça nous aide à bouger et à agir. C’est aussi important. Où la photo de la pochette a-t-elle été prise ? Elle a été prise dans Paris, dans un lieu un peu magique qui s’appelle Flateurville.
C’est un copain qui me connaissait bien et qui voyait que je galérais parfois pour aboutir, que je faisais tout chez moi tout seul… Il m’a bien cerné et il m’a proposé ce visuel, qui outre le fait de claquer visuellement, était assez proche de ce que je vivais par rapport à la préparation de cet album. On y retrouve bien les chansons en tout cas… Tant mieux ! Ça doit être le côté un peu bricolé, un peu foutoir… (rires) C’est David Tessier, cet ami dont je viens de te parler et qui a fait la pochette. Tu me disais tout à l’heure que tu ne comprenais pas toujours les textes que tu écrivais et que c’étaient pour la plupart des textes à tiroirs… Dirais-tu que cet album est plutôt centré sur toi ou dirigé vers les autres ? Il est plus tourné vers moi, il est plus introspectif. Après, je n’ai peut-être pas encore le recul nécessaire dessus. Mais je pense que c’est normal, dans un premier album de parler de soi, de ses petits travers, de ses petits malheurs… Après, ce n’est pas toujours moi non plus. Ça peut être plusieurs petits moi… Il y en a qui sont vraiment à l’opposé de moi, mais que j’ai essayé d’intégrer comme si c’était une toute petite partie de moi, peut-être juste 5%, dans certains traits de caractères. Et puis, il y en a d’autres qui parlent de moi complètement. L’être humain est assez complexe, il n’est pas monolithique, il est protéiforme et du coup, il a plein de facettes différentes. Je ne veux pas dire que je suis un mec hyper compliqué, ce n’est pas ça. C’est juste que je pense que tous les êtres humains emportent avec eux leurs paradoxes, ils sont tous compliqués, ils sont parfois ambivalents, paradoxaux. Donc, pour en revenir à ta question, oui, je pense qu’il y a pas mal d’introspection dans cet album et qu’il parle plus effectivement de sensations personnelles et individuelles. Il faut bien le reconnaître.
Ça varie pas mal. Il y en a qui me plaisent énormément à des moments et qui après ne me plaisent plus du tout. À partir du moment où les chansons sont écrites et enregistrées, elles ont leur propre existence. À partir de ce moment-là, tu ne les maîtrises plus trop. Elles évoluent, elles mûrissent. Il y en a qui te parlent à l’instant T où tu les écris et puis six mois après, elles ne veulent plus rien dire… Je pense qu’elles sont évolutives. En ce moment, « Tu tombes bien » me parle pas mal. Son côté énervé, un peu en colère… Là, je vais prendre quelques jours de vacances bientôt, ça va peut-être m’aider ! Il y a en ce moment comme une petite montée de sève va-t-on dire… (éclats de rires) Tu as fait appel à Antoine Gaillet pour le mix (Mademoiselle K, Julien Doré, BB Brunes…). Que t’a-t-il apporté ? Il m’a surtout apporté beaucoup d’écoute. Il a vraiment été super à l’écoute de ce que je voulais faire et que je n’arrivais pas à faire moi. J’avais essayé de faire des mixages, et je n’y arrivais pas vraiment. Du coup, il a été très très à l’écoute. On s’est très bien compris humainement, et ça passe souvent d’abord par là. Il s’est mis au service des chansons, il n’a pas voulu leur appliquer une recette. Il a été très souple. Je cherchais un truc très à l’anglo-saxonne. C’est un peu l’idée de la pop. On en a beaucoup parlé ensemble et il a très bien compris où je voulais aller. En gros, je lui ai donné un cahier des charges assez précis et il a joué le jeu. J’ai adoré sa manière d’écouter ce que je lui disais et de vouloir remplir ce cahier des charges qui était peut-être assez contraignant pour lui au départ, mais il a vraiment bien joué le jeu. C’était super. Du coup, on a vraiment bien collaboré. Moi, ça faisait quatre ans que j’étais avec mes chansons, donc, j’avais essayé plusieurs choses. Et je sais très bien que c’est très dur de se déposséder, mais en même temps, on ne peut pas tout faire soi-même. Comme j’avais tout de même des idées assez précises, je les lui ai transmises. On s’est bien compris et il m’a apporté finalement tout ce qui me manquait, c’est-à-dire beaucoup de technique dans la largeur du son. Et puis après il a proposé des choses qui étaient vraiment belles et inattendues pour moi. Mais il n’a pas tout dénaturé, il a respecté vachement ce que j’avais élaboré.
Pourquoi as-tu pensé à lui ? Je ne le connaissais pas. C’est une amie qui m’a dit de m’adresser à lui et d’aller le voir. Et ça a marché. Il était disponible à ce moment-là. Et puis le hasard a fait qu’on se rencontre à cet instant-là. Un peu plus tard ou avant, ç’aurait pu être quelqu’un d’autre, mais en tout cas, je suis très content du mixage et très content aussi d’avoir rencontré un personnage comme Antoine Gaillet que j’aime profondément. Et je peux le remercier aussi parce qu’il a été adorable. Je n’avais pas un gros budget et il a été vraiment super. Tu as déjà pas mal tourné avec ton projet solo, et plein de dates sont annoncées. Que représente la scène pour toi ? Est-ce l’essentiel ou bien y vas-tu en traînant un peu des pieds ? Non, je n’y vais pas en traînant des pieds mais au départ de ce projet je ne voulais pas faire de scène…
Ah bon ?!... Oui, parce que je ne me sentais pas du tout chanteur… Mais ça, c’était il y a quelques années en arrière, il y a trois/quatre ans. Maintenant, j’assume plus le truc. La scène, c’est aller chanter tes chansons devant les gens. C’est indispensable. C’est là où les chansons existent. C’est un peu comme on en parlait tout à l’heure, une fois qu’elles sont enregistrées et posées sur un disque, elles ne t’appartiennent plus. Et quand tu les chantes sur scène, elles t’appartiennent encore moins. Il faut avoir du répondant avec le public. Et il faut les chanter en live pour qu’elles existent. C’est un gage de vie, c’est un gage d’existence. C’est indispensable. Si je devais sortir l’album sans faire de tournée, je crois que je serais très très frustré. Il va y avoir une résidence parisienne… Oui, trois dates à Paris au Petit Bain. Les 31 octobre, 21 novembre et 19 décembre prochain.
Oui, c’est super agréable. Tu te sens un petit peu chez toi, tu prends des repères, ça c’est génial. C’est super. Si on pouvait faire quatre dates d’affilée dans une même salle, ce serait fantastique. Pour le public, comme pour l’artiste, parce que l’artiste prend ses repères, donc, il fait des progrès. Avec le public, on est alors à fond. Il y a une certaine qualité. Après, il faut aussi changer d’endroit, il faut avoir de l’inattendu et de l’improvisation, mais là, trois dates au Petit Bain, c’est super ! Tu as fait partie de quelques groupes de rock, je pense à Eiffel et Luke, notamment. Là, tu vas vers un répertoire nettement plus pop. Quelle est la musique qui t’a baigné quand tu étais gosse ? Mes parents écoutaient pas mal de classique. Moi, j’avais un peu de mal !... Je ne restais pas en place. Mon père a essayé de me faire écouter du classique en me mettant bien sage sur un fauteuil. Mais j’y restais deux secondes et puis je me sauvais. J’avais vraiment du mal. Ma mère écoutait de l’Opéra. Mais je n’aimais pas ça. Je n’aime d’ailleurs toujours pas vraiment aujourd’hui. C’est con, mais je ne suis pas très fan d’Opéra… On écoutait aussi, et je m’en souviens très bien, « Femme libérée »… C’est un tout autre style !! C’est sûr !… (rires) On écoutait aussi Dire Straits, mais c’était principalement du classique.
Et toi, vers quelle musique t’es-tu dirigé ? J’ai fait du piano classique, mais j’étais vraiment un branleur !! Et comme j’étais un peu en opposition avec mes parents, j’ai fait du Rock’n’Roll, aussi pour embêter mes parents et pour faire un pied de nez ! Surtout pour faire l’inverse que ce que mes parents auraient voulu que je fasse… Avais-tu des idoles ? Ah oui ! Qui était-ce ? Ma première idole, ça a été Jean-Jacques Goldman. J’avais un poster plus grand que nature. Le poster devait faire 2m10 ou 2m20, je ne me rappelle plus. C’était en tout cas un poster géant qui prenait presque toute ma chambre. J’adorais Jean-Jacques Goldman, je lui vouais un culte pas croyable. Après, il y a eu Jimi Hendrix et Robert Smith des Cure. Ce mec me fascinait. J’ai eu quelques idoles, j’étais assez friand du fait d’être fan. Après, c’est un peu passé… En fait, je fantasmais sur tous ces personnages. Robert Smith, sa coupe de cheveux, son look, ses chaussures, son côté ténébreux… Je me demandais qui pouvait être ce bonhomme qui chantait super bien et qui faisait de super belles chansons. Je lui vouais un culte sans nom. Il était un énorme mystère et une énorme curiosité pour moi. J’adorais le côté idole. Après, le côté fan est un peu passé, mais ça m’est tout de même arrivé à l’âge adulte d’être fasciné par des personnages. Quand on grandit, on sait que le personnage que tu fantasmes n’est pas la réalité. C’est-à-dire que si tu le croises dans les loges, il vaut mieux ne pas aller le voir… (rires) Il vaut mieux rester sur son fantasme. Sinon, on peut être déçu par des idoles… Enfin, pas toujours, mais disons qu’elles ne seront jamais conformes à 100% à l’image que tu avais d’elles. Heureusement, tu n’es pas toujours déçu ! Mais tu es tout de même souvent étonné de voir qu’ils ne sont pas du tout comme tu les avais imaginés. Et ça, c’est décevant ! (rires)
Oui, j’ai déjà quelques nouvelles chansons. Je ne suis pas très inspiré en ce moment, mais j’en ai plein en chantier. Il y en a notamment une que j’aimerais finir cette semaine. J’essaye en tout cas de continuer et ne pas me reposer sur mes lauriers. J’en ai déjà au moins une dizaine que je n’ai pas mises sur l’album parce que je voulais faire un album court pour ne pas faire ch*** les gens et ne pas emm*** le monde. Donc, il y en a une dizaine qui n’ont pas été mises sur l’album et qui sont prêtes. Elles sont tout de même moins bien que celles qui sont sur l’album, enfin, je l’espère !! (rires) Mais oui, oui, je suis en train de travailler sur des nouvelles. As-tu d’autres projets ? Avec Luke ? Écoute, pour l’instant, je suis vraiment concentré sur ce projet de premier album. Ça me prend beaucoup de temps. Pour l’instant, je n’ai pas d’autres projets concrets. J’ai bien des idées, mais ce serait vraiment déplacé d’en parler maintenant. C’est vraiment mon projet solo qui prend le dessus en ce moment. Après, on va repartir en tournée avec les Luke, on va refaire un nouvel album. Ça, ça continue… Donc, tu mènes de front ton projet solo et le projet collectif. Oui, oui. C’est indissociable et complémentaire. Le groupe, c’est quelque chose de fantastique. Et puis, avec les Luke, on a une alchimie que j’adore et que je ne voudrais arrêter pour rien au monde ! Donc, un projet solo et un projet collectif, c’est déjà pas mal… Propos recueillis par IdolesMag le 11 juillet 2012. -> Site officiel : http://dambarnum.com/ Tweet |
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