Interview de Wendy Nazaré  

Propos recueillis par IdolesMag.com le 10/05/2012.
© Reproduction, même partielle, interdite sans autorisation écrite de IdolesMag et/ou Dehmar SARL.

Wendy Nazaré © Dimitri Simon

Après avoir sorti un premier album, « Pas de pareil », en Belgique, couronné de succès (le titre « Mon Pays » a été plébiscité par les auditeurs de BEL RTL), Wendy Nazaré revient avec un deuxième album, « À tire d’ailes », produit par les internautes sur le label participatif My Major Company.  Nous avons rencontré Wendy Nazaré afin qu’elle nous parle de ce nouvel album qui sonne comme une invitation au voyage. Nous ne manquerons pas d’évoquer son parcours, déjà très riche, et son rapport à la scène.

IdolesMag : Votre deuxième album, « À tire d’ailes », sort dans quelques jours, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Wendy Nazaré : Je suis sereine, parce je suis très très contente du résultat. Les arrangeurs et les musiciens ont vraiment fait un super boulot. Par rapport au premier album qui est sorti en Belgique, j’avais au départ un peu peur, je ne savais pas bien dans quelle direction partir. Et franchement, je suis encore plus contente que de mon premier album. Il me ressemble totalement et il est proche de la scène. Je suis fière du travail d’équipe qui a été fait.

Vous étiez signée chez Universal Music Belgique pour votre premier album, qu’est-ce qui a fait que vous vous retrouviez sur un label participatif comme My Major Company ? N’était-ce pas un risque ?

Si, c’était un risque. Mais c’est un choix que j’ai fait délibérément parce que ça me permettait d’avoir une liberté artistique et d’avoir une communauté de gens autour du projet. C’est important, surtout quand on a un projet en développement, comme celui-ci en France. Je trouvais le principe intéressant et soyons honnêtes, avoir un tel budget aujourd’hui pour un artiste en développement, c’est assez rare.

Wendy Nazaré © Dimitri SimonQuel rapport entretenez-vous avec vos 1243 producteurs ?

Ce sont plutôt des amis à qui on propose des choses et à qui on demande ce qu’ils en pensent. On partage des moments avec eux en concert… Ce sont des personnes qui soutiennent le projet et qui aujourd’hui en font partie intégrante. Je les appelle « la famille épicée », en référence à mon premier album. Ce sont des personnes qui ont envie de faire du bruit sur internet, qui démarcheraient même bien le chef de projet !!… (rires) Certains sont plus dans l’optique « prod » et donc, sont attentif à la jauge, etc… Et puis, il y en a d’autres qui sont vraiment dans le soutien de l’artiste.

Votre production a démarré le 10 avril 2010 et a été bouclée à peine trois mois plus tard. Les chansons avaient-elles été écrites en amont ?

Oui, oui, bien avant. Vous savez, je ne compose pas en pensant à un album, je compose tout le temps. Même maintenant, je compose toujours. C’est pour moi une manière de pouvoir m’exprimer, partager des choses, parler de ma vie, de mes proches, de ce qui me touche… Au moment où on a atteint la jauge, j’avais une vingtaine de chansons. Et en même temps, même pendant la jauge, j’en ai écrites certaines, dont « Quand tu le pourras », qui se sont retrouvées sur l’album. Après, ça a été plutôt faire un choix entre les chansons. On est partis en pré-production avec le batteur et le bassiste travailler sur les 20 chansons. On a choisi des rythmiques, on a vu lesquelles ressortaient. On a beaucoup axé le travail sur le côté rythme et scène que j’aime beaucoup. On a travaillé comme dans une bulle au départ, même en dehors de MMC, parce que je voulais vraiment avoir toute liberté et la même équipe que sur le premier album, agrémentée d’autres personnes. Donc, dans cette bulle de création, les musiciens ont vraiment épicé chaque chanson, c’était vraiment un travail d’échange entre musiciens, arrangeurs et réalisateur. Après, quand la pré-prod a été terminée, My Major a été très content du travail et du coup, ils nous ont laissés vraiment libre pour la réalisation de l’album. C’était vraiment très sympa. Les producteurs, eux, ont donc plutôt découvert les chansons quand elles ont été arrangées. Mais beaucoup des chansons qui figurent sur l’album leur ont tout de même été proposées quand j’étais en jauge.

Vous me dites que vous composez un peu tout le temps. Partez-vous plutôt d’une bribe de texte ou de quelques notes ?

C’est plutôt la mélodie qui me dicte une chanson, quelques accords de guitare en fait. Après, c’est un peu comme si les mots venaient tout seuls. Je ne me lève pas le matin en me disant « aujourd’hui, je vais écrire telle ou telle chose », c’est vraiment spontanément que ça se fait. Par exemple, j’avais vu un reportage sur Nairobi qui m’a vraiment touchée, j’en ai fait une chanson. « Juliana », ça parle de ma grand-mère. Je ne pourrais pas parler de choses qui ne me touchent pas. Et en même temps, j’essaye d’aborder la chose d’une manière assez générale pour que chacun puisse se la réapproprier après. Pour moi, c’est important que chacun puisse se retrouver dans les histoires que je raconte. J’aime bien raconter des histoires…

Quand on lit vos paroles, il y a quelque chose de très descriptif, limite romanesque. Aimeriez-vous dans le futur aller vers l’écriture d’une nouvelle ou d’un roman ?

Oui, ça me plairait beaucoup. Je vous avoue que j’en ai fait la promesse à mon grand-père qui est aujourd’hui décédé et qui a eu une vie extraordinaire. Il n’avait plus la force à la fin, mais il m’a parlé sur un dictaphone. Et quand je suis arrivée, il était parti, mais on m’a remis ses cassettes avec toute sa vie racontée. Je me suis promis d’en écrire un livre. Alors, je ne sais pas si ce sera un livre, une nouvelle publique ou pas publique d’ailleurs. Mais c’est sûr que je le ferai un jour. Je ne sais pas si je mêlerai d’autres histoires dedans… Ce serait un vrai plaisir d’écrire un livre. C’est un autre apprentissage, mais dans le futur pourquoi pas…

Wendy Nazaré © Dimitri Simon

En lisant vos textes, on se doute que vous avez envie d’aller plus loin, c’est pour ça que je vous posais la question.

Vous savez… mes parents et mes grands-parents sont des narrateurs de leur propre histoire. Même s’il y a eu des traumatismes et des choses parfois lourdes dans le passé, on me les a toujours racontées avec légèreté. Et même des choses plus anodines. Quand mon grand-père allait chercher le pain à la boulangerie, c’était toujours une aventure extraordinaire ! Ce sont des gens qui ont appris à aimer partager leur histoire, qui aimaient échanger, apprendre, apprendre de l’autre. Et je pense que c’est quelque chose qui inconsciemment m’a menée vers l’écriture de chansons.

Pour la sortie de l’album, le focus est mis sur « Au goût eighties ». Qui a fait ce choix ? Vous ? Le label ? Est-ce un choix commun ?

C’est vraiment un peu le choix de tout le monde. Au départ, je ne voyais pas forcément cette chanson en single, disons qu’on en voyait plusieurs. Et elle est sortie du lot de par les arrangements avec les musiciens. On a proposé plusieurs titres également aux producteurs, qui ont choisi nettement « Au goût Eighties », même si « Galway » se détachait pas mal aussi. My Major a suivi. En plus, les radios en Belgique aimaient bien ce titre. Donc, oui, c’est un peu un choix commun des producteurs, de l’équipe, de My Major et des radios.

Un gros travail a été fait sur le graphisme et le visuel. J’imagine que c’était quelque chose qui vous tenait à cœur…

Ah oui. C’est très très important pour moi. Même sur le premier album, ça a été le cas. Avant qu’il ne soit signé par Universal, nous l’avons autoproduit, et nous avions déjà accordé une importance toute particulière à la pochette, à ce qu’elle pouvait dégager, ce que l’image pouvait raconter aux gens. Et c’est vrai qu’ici, je vous avoue qu’on a fait 47 versions de la pochette. On n’en pouvait plus ! C’est celle-ci qui a été choisie. Le photographe a fait un boulot super. Que ce soit les musiciens ou le photographe, ce sont des gens avec qui on a vraiment pu avoir un vrai échange artistique et humain. Du coup, je pense que ça facilite le travail. Quand on apprend à se connaître mieux, on peut aller le plus loin possible. Mais c’est vrai que le visuel, j’en suis très très contente. J’adore le travail qui a été fait. Dimitri Simon est quelqu’un de grand talent.

Il y a une vraie cohérence entre « le contenu et le contenant », entre guillemets.

Ça me fait plaisir que vous le ressentiez, parce que c’était vraiment le but.

Pourquoi l’avez-vous appelé « À tire d’ailes » ?

Simplement parce que je pense que quand on écrit un album, on ne se rend pas toujours compte que c’est un pan de notre histoire. Et c’est vraiment le cas pour cet album. J’ai longtemps pensé à un titre, je pensais à « Galway », à « Nairobi »… L’idée du voyage, c’est quelque chose qui est venu après coup. Et puis, il y a eu une rencontre avec le texte de « Ma Ritournelle », c’est un texte que je n’ai pas écrit pour le coup. C’est Arthur de La Taille qui l’a écrit, c’est vraiment un bel auteur. Il me connait assez bien pour pouvoir écrire pour moi. Et dans ce texte, on retrouve l’expression « À tire d’ailes », j’ai trouvé que ça résumais bien l’idée de l’album, du voyage, de légèreté et en même temps, c’est une expression assez poétique. J’aime beaucoup la poésie. Ça suggère des images…

Est-ce que ça n’a pas été trop difficile de ne pas chanter vos propres mots, vous qui êtes auteure ?

Si, c’est très dur. Mais avec Arthur, il y a quelque chose de particulier… J’ai un peu de mal à m’approprier les textes d’autres auteurs, mais Arthur de La Taille a écrit deux textes sur cet album, « Ma Ritournelle » et « Pyromane ». Ce sont deux textes qui me vont très bien. Tout de suite, il trouve les mots justes. Il tourne en tout cas les mots d’une manière qui me plait beaucoup. C’est un poète, Arthur.  Encore plus que moi. Et donc, pour le coup, je n’ai pas eu de difficulté à m’approprier ses textes. Nous avons une histoire en commun et une façon de voir les choses en commun, ça aide…

Wendy Nazaré © Dimitri Simon

Il y a un duo avec Pep’s, « Lisboa ». Le connaissez-vous depuis longtemps ?

Je l’ai rencontré à l’époque du premier album, on a fait quelques scènes ensemble en Belgique. On a gardé le contact. Il a écouté l’album en exclusivité et il aimait bien ce titre, « Lisboa ». Ce titre me touchait particulièrement puisque mon grand-père y vivait. J’ai beaucoup de nostalgie et d’amour pour cette ville. Lui est tombé amoureux de cette ville aussi. Et du coup, le duo est né un peu à l’improviste. Il a apporté un plus à cette chanson. Moi qui avait l’habitude de l’entendre avec ma seule voix, j’avais un peu peur que ça ne change trop. Et non, dès que nous l’avons enregistrée, elle a pris une autre dimension.

À l’écoute de l’album, on imagine de nombreuses influences musicales. Qui écoutait-on chez vous quand vous étiez gamine ?

C’est très éclectique ! Mon grand-père portugais écoutait de la musique traditionnelle portugaise des années 50/60. Mon père n’est pas très très musique, je vous l’avoue, mais il écoutait du Jean Ferrat et beaucoup de chansons dites à texte. Ma mère est pianiste au conservatoire. Ma grand-mère jouait de la mandoline. Donc, c’est vrai qu’on jouait parfois des airs, pas forcément de radio, mais des airs traditionnels ou classiques au piano en famille. Mais il faut savoir que mes parents ne m’ont jamais poussée à faire de la musique. Pour eux, c’était vraiment un passe-temps. Je pense que même si je chantais à 6/7 ans, ils n’ont pas forcément bien compris comment à 13 ans je me suis retrouvée en studio ! (rires) Ils étaient protecteurs, mais en même temps, ils me laissaient faire en se disant qu’un jour leur fille trouverait un vrai métier… (rires) Et c’est quand le premier album a commencé à fonctionner en Belgique qu’ils se sont dit que c’était peut-être un vrai métier. Il l’ont vu différemment en tout cas.

Vous avez donc enregistré des dizaines de maquettes vers 13/14 ans. que sont-elles devenues ?

J’ai encore quelques vieilles cassettes, mais je vous avoue que j’en ai perdu la plupart. C’étaient des bandes analogiques encore ! C’est un monsieur extraordinaire qui m’a permis d’enregistrer toutes ces maquettes. Une rencontre fortuite lors d’un concert. Je lui ai dit que je faisais de la musique, il m’a dit qu’il connaissait un producteur qui pouvait m’écouter… j’ai dit « oui, bien sûr » ! Et le monsieur en question appelle un jour en pleine semaine, alors que j’étais à l’école. Ma mère a répondu. Il a demandé à parler à Wendy, elle lui a répondu que Wendy était à l’école un peu perplexe. Elle se demandait qui pouvait bien être ce monsieur qui appelait sa fille alors qu’elle était à l’école. J’étais à Bruxelles à l’époque. J’étais avec mon papa et ma sœur, je me souviens, je me suis retrouvée devant un monsieur qui semblait tout droit sorti des années 50. Mais ce monsieur m’a beaucoup apporté. Il m’a fait croire en moi. Peut-être que sans lui j’aurais continué la chanson, mais comme ça, sans vraiment y croire. Il m’arrangeait des morceaux. C’étaient des morceaux en anglais, je chantais donc dans un anglais approximatif, mais il m’a donné beaucoup d’énergie positive et surtout, la volonté d’avancer. Après, il y a eu d’autres belles rencontres. Tout mon parcours s’est fait au hasard des rencontres. Je ne sais pas si c’est un hasard ou pas d’ailleurs. Je ne crois d’ailleurs pas qu’il y ait de hasard. Mais les rencontres, dans mon parcours, sont déterminantes. Ce n’est pas de la chance, je dirai que ce sont plutôt des opportunités qu’on se crée. Je crois beaucoup que quand on s’ouvre au monde, ce n’est pas simplement forcer des portes, c’est plutôt parler avec les gens, oser sourire… Tout est possible dans la vie.

Wendy Nazaré © Dimitri Simon

Toutes ces chansons étaient en anglais, pourquoi ?

Je ne sais pas du tout. Peut-être que l’anglais est plus musical. Et puis à l’époque, je n’écoutais pas de chanson française. J’écoutais Alanis Morissette ou des choses comme ça. Et donc, peut-être que ça m’a influencée à écrire des choses en anglais. Mais ce n’était pas des choses forcément intéressantes. C’était plutôt la musicalité, le sens de la mélodie et les notes qui sonnaient qui m’intéressaient. Le français a été une révélation pour moi à 16 ans. J’avais écrit une chanson pour l’anniversaire de mon papa. C’était une chanson juste pour son anniversaire. J’ai raconté mes proches en musique. Au départ, je parlais des autres, et petit à petit je me suis rendue compte que je parlais de ma vision des autres, de ma vision du monde, de ce qui me touchait. Et donc, depuis, je n’ai plus lâché le français. Je trouve, en tout cas en Belgique, que dans le secondaire, on ne pousse pas assez les jeunes à exercer leurs talents. Je ne savais pas que j’avais la capacité d’écrire en fait… Je me souviens tout de même qu’à l’époque, je devais avoir 14 ans, quelque chose comme ça, on nous avait demandé d’écrire un poème au cours de Français. J’avais parlé dans mon poème du paradis blanc. Je n’avais jamais écouté la chanson de Berger à l’époque. Et je me souviens que j’avais eu un zéro parce que le prof avait pensé que c’était une copie de Berger.

Ah ! Les professeurs ! …

(éclats de rires) Du coup, après, j’ai appris à connaître Berger. C’est un artiste que j’admire autant pour sa musicalité que pour ses mots. C’est ce que j’aime chez un artiste, c’est quand il amène un contenu, donc des mots et une pertinence, sur une harmonie musicale intéressante.

Des scènes sont-elles prévues ?

On est en train d’organiser une petite tournée en Belgique. En France, on est plutôt sur le développement. On est plutôt dans la phase de marketing, de promo, de radio, etc… Il y aura tout de même une date à Paris qui va tomber au mois de septembre. Mais tout sera indiqué sur le site web.

Quel est votre rapport à la scène ? Est-ce quelque chose que vous aimez profondément ?

La scène, ça a été une révélation pour moi à 18 ans. Avant, j’étais plutôt une artiste de studio. Je composais beaucoup, etc… J’avais fait quelques scènes, quelques petits spectacles d’école, mais vers 18 ans, j’ai commencé à travailler la scène avec un prof de théâtre, avec un coach scénique, avec un prof de chant. J’ai pris du plaisir à travailler en fait. Et aujourd’hui, je prends un plaisir énorme sur scène. J’adore chaque phase du métier. La phase de composition, c’est celle où on retourne à l’essentiel. La phase d’habillage, la rencontre avec les musiciens et les arrangeurs, rend les choses beaucoup plus belles qu’elles ne sont. Et puis après, il y a la rencontre avec le public. C’est une sorte de bulle, un moment d’échange. C’est aussi un peu la cour de récréation, puisque je suis avec mes amis sur scène. Mes musiciens sont mes amis, je dirais même plus, on fait partie de la même famille. Je pense que tout artiste, un peu comme tout être humain en fait, a besoin à un moment donné de reconnaissance et donc d’aller vers un moment de partage et d’émotion. C’est ce moment d’émotion qui prime sur tout le reste. On peut avoir un concert un peu pourri, mais s’il y a un minimum d’émotion, il se passe forcément quelque chose. La scène, pour moi, ce sont des moments extrêmement importants. Hier soir, on a fait un petit show-case à Paris. Mais comme à chaque fois, c’est toujours trop court. Chaque fois que je monte sur scène, j’ai toujours envie qu’il y ait plein d’autres dates. J’adore. J’adore.

Wendy Nazaré © Dimitri Simon

Un album doit vivre sa vie sur scène.

Je le pense aussi. J’ai conçu cet album dans cette optique en fait. Le premier album était dans une veine plus folk, il était plus doux. Et finalement, comme on a pu faire pas mal de scène en Belgique, petit à petit les versions se modifiaient. Elles partaient dans une direction un peu plus énergique, même un peu plus » musique du monde ». Et donc, pour ce deuxième album, j’avais vraiment envie d’aller dans cette direction. J’avais envie de retrouver l’énergie de la scène, même si je sais que ce n’est pas vraiment possible sur un album. Dès le départ, dans les arrangements, j’ai voulu penser scène. Donc, oui, j’espère bien qu’il va vivre sur scène… Et ça va me permettre d’évoluer aussi. Mon parcours m’a permis d’évoluer petit à petit. Ça a un côté rassurant d’apprendre en permanence. Et j’espère qu’à 80 ans j’apprendrai encore. Se remettre en question tout le temps, que ce soit sur la composition, sur les arrangements, sur ce qu’on fait sur scène, sur la voix, etc… c’est vital.

Que va-t-il se passer le 8 septembre prochain ?

Il y a eu une soirée rencontre/concert pour les producteurs quand la jauge de 100 000 € a été atteinte. C’était très sympa, ça nous a permis d’échanger. Et donc, voilà, j’ai eu envie de remettre le couvert peu de temps après la sortie de l’album. Donc, je refais une petite soirée comme ça, concert et rencontre. Cette fois-ci, je veux l’ouvrir à tout le monde, aux prods et aux gens  qui aiment l’album. Je veux vraiment que ce soit une soirée d’échange entre tous ceux qui voudront venir le 8 septembre !

Propos recueillis par IdolesMag le 10 mai 2012.

-> Site web : http://www.wendynazare.com/








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