Interview de Mademoiselle Nineteen

Propos recueillis par IdolesMag.com le 22/05/2012.
© Reproduction, même partielle, interdite sans autorisation écrite de IdolesMag.com.








Mademoiselle Nineteen © P Schyns - Sofam

La pétillante Mademoiselle Nineteen vient de sortir un premier album qui a émoustillé nos sens ! Elle a réuni autour d’elle une équipe de rêve : l’excellent Jacques Duvall est l’auteur de la grande majorité des textes et Benjamin Schoos le compositeur. Nous avons été à sa rencontre, à Liège en Belgique, afin d’en savoir un peu plus sur cette jeune fille un peu espiègle et malicieuse qui n’est plus vraiment lolita et pas encore diva. Nul doute que l’univers de Mademoiselle Nineteen vous plaira autant qu’à nous. Mademoiselle Nineteen, future icône de la french pop ? Nous, on y croit en tout cas…

IdolesMag : Dans quel état d’esprit es-tu avec ce premier album qui sort? Excitée, angoissée, heureuse… ?

Mademoiselle Nineteen : Je suis un peu tout en même temps. Je suis à la fois très heureuse, très épanouie et d’un autre côté, je me sens encore toute petite par rapport à ça. J’assume totalement le projet et l’album, évidemment, mais je sens que je n’ai pas encore tout découvert. Je me réjouis de faire de la scène. Je sens que j’en ai besoin pour que je puisse vraiment me sentir en osmose avec cet album. C’est très excitant d’ailleurs.

Vois-tu cet album plutôt comme un aboutissement ou le début d’une nouvelle aventure ?

Les deux. Un aboutissement et un résultat parce que je chante depuis que je suis toute petite. Je me revois encore chanter et faire des petits spectacles devant mes parents. Je chantais du Lio, du Britney Spears, je faisais des chorés aussi. Ça a toujours été en moi. Chanter, ça faisait partie de mes rêves de petite fille. Ce sont des rêves qui m’ont habitée. Donc, c’est forcément un résultat pour moi…

Mademoiselle Nineteen, premier album éponymeC’était évident, tu te rêvais chanteuse en fait.

Oui. Là-dessus, je ne peux pas être vraiment très originale. Je ne peux pas vraiment l’expliquer, c’est juste en moi. Et donc, voir cet album, et donc quelque chose de concret, c’est assez inexplicable. J’attends de voir vraiment comment cet album va vivre.

Comment as-tu choisi ton pseudo, « Mademoiselle Nineteen » ?

Ça vient d’une séquence du film « Masculin , Féminin » de Jean-Luc Godard. Pour la petite histoire, j’ai une proche qui est artiste peintre et qui a élaboré un projet artistique sur la base de ce nom. Il consistait en une série de peintures de jeunes filles de 19 ans, dont je faisais partie. J’ai tout simplement repris ce pseudo parce que comme j’avais 19 ans à l’époque, ça collait bien. Ça m’allait bien. J’aimais bien aussi la connotation un peu glamour, le côté un peu charmant…

Qu’est-ce qui a donné l’impulsion à ce premier album ?

De nouveau, ce qui est très spontané dans cette histoire, c’est qu’on a commencé par une seule chanson. Ça faisait suite à ma collaboration avec Lio [Juliette était choriste sur l’album « Phantom featuring Lio »]. Benjamin Schoos m’a proposé d’enregistrer une chanson, mais jamais on a pensé que ça aboutirait à un album. Pour moi, je l’ai fait plus pour le fun. Après, j’étais presque surprise parce qu’après une chanson, puis deux, puis trois… tout doucement, ça prenait la forme d’un album. C’est ça qui fait aussi le charme de l’histoire. Je n’avais pas du tout en tête de faire un album. Je ne voulais pas y croire. J’étais un peu naïve sur ce coup-là.

C’est Jacques Duvall qui a écrit la quasi-totalité des chansons qui figurent sur l’album. Le connais-tu depuis longtemps ?

Non. Enfin, très indirectement, puisque mon papa [Marc Morgan] le connait depuis très très longtemps. Mais moi, c’est sur le projet de « Phantom featuring Lio » que je l’ai rencontré. Comme j’écoutais Lio quand j’étais petite, un peu naïvement une nouvelle fois, je me suis dit « Ah oui… c’est lui le fameux Jacques Duvall ! » J’ai eu un peu peur, j’étais un peu intimidée. Et puis, en fait, c’est quelqu’un de très gentil… de très mystérieux aussi. On s’est tout de suite super bien entendu. Duvall a toujours été comme un père musical pour moi. Toujours très avenant.

Était-ce évident pour toi que ce soit lui qui écrive presque toutes les chansons ? N’as-tu pas eu envie de faire appel à un autre auteur ?

Non. Franchement, je ne me suis même pas posé la question parce ce que les textes qu’il écrivait s’accordaient tellement bien avec ce qu’on imaginait. Et puis, j’étais plutôt hyper contente qu’il écrive pour moi. C’est tout de même le grand Duvall ! Je n’avais donc aucune envie d’aller voir ailleurs.

C’est sûr que pour un premier album, on peut difficilement rêver mieux…

C’est clair ! (rires)

Écris-tu, toi ?

Un tout petit peu. Mais je n’arrive déjà pas à les faire lire à des proches, donc ne me demande pas à un public ! Ce doit être de la pudeur… Et puis, très franchement, je ne suis pas quelqu’un de très structuré par rapport à ça. Je n’arrive pas à me conditionner à écrire un couplet et un refrain. Peut-être que je ne suis pas encore prête ? Je cherche encore un peu mes idées… J’aime bien boire un café et prendre une feuille pour écrire ce que je ressens, mais on est encore loin d’une chanson…

Comment s’est passée ta collaboration avec Duvall et Schoos ? T’apportaient-ils des chansons déjà bien avancées ou bien leur donnais-tu des pistes et retravaillais-tu avec eux ?

Finalement, j’étais un peu comme une petite fille… Ils me guidaient très bien. Mais je n’étais pas non plus soumise à leurs idées ! (rires) En tout cas, je me suis sentie extrêmement soutenue. Ils arrivaient avec les compos et les textes déjà faits, je n’avais plus qu’à les chanter en studio. Tout a été très facile finalement. C’est un luxe de travailler dans ces conditions-là. En plus, j’adore les paroles de Duvall et les compos de Benjamin. Comme nous étions très complices en studio, je n’ai jamais hésité à proposer des petits changements. On discutait beaucoup ensemble. Si je n’arrivais pas à faire une note, on changeait la tonalité. Tout a été très cool. Si des trucs n’allaient pas, je le disais, mais honnêtement, je n’ai pas eu beaucoup de problèmes ! Tout était vraiment nickel. J’ai tout de suite adhéré à tout ce qu’ils m’ont proposé. Cet album représente bien l’entente qu’on a tous les trois. Nous nous accordons bien ensemble.

Mademoiselle Nineteen © P Schyns - Sofam

As-tu eu une appréhension avant de rentrer en studio ? Ou bien connaissais-tu déjà cette ambiance si particulière ?

Non, je n’avais jamais vraiment eu l’expérience du studio. J’étais un peu stressée la première fois, mais le fait d’être dans la petite cabine d’enregistrement, ça m’a beaucoup aidé à me retrouver en phase avec moi-même, à créer mon univers. Ça m’a bien aidé dans mon interprétation.

Avez-vous laissé beaucoup de chansons de côté pendant l’enregistrement ?

Pas tant que ça. Il y a une chanson qu’on a pas repris sur le disque. Et c’est une chanson que j’aimais beaucoup en plus…

Pourquoi ?

Je ne sais pas vraiment… c’était plutôt des détails techniques. On n’arrivait pas à trouver ce petit truc qui allait rythmer la chanson. C’était un titre très lent et on a trouvé que ça allait être fort martien sur l’album. Cette chanson, que j’adore au demeurant, s’appelle « Quand tu m’as brisé le cœur » et j’espère bien la chanter sur scène.

Ton papa ne figure pas dans les crédits de l’album. Était-ce établi dès le départ ? Ou bien, est-ce que ça s’est fait par la force des choses et le hasard ?

Et bien… naturellement, il ne s’est pas incrusté dans le projet. (rires) Et puis, c’était très clair dans ma tête que j’avais envie de faire mon truc à moi. J’arrive à un âge où j’avais envie que ce soit mon bébé, quelque chose qui me représente bien. On a tout de même hésité sur le fait de faire ou non une collaboration. Il m’a proposé quelques chansons, c’est peut-être un peu égoïste mais il m’a dit « Ah ben non, je vais les garder pour moi finalement ! » (éclats de rires) Lui aussi à l’époque était en construction de son album. Il était un peu incertain sur ces choix-là. Mais finalement, ce n’est pas plus mal. Il a toujours été comme ça. Même dans nos relations personnelles. Il m’a toujours laissé le choix de beaucoup de choses. Donc, ça allait de soi qu’il ne vienne pas trop mettre sa patte sur le disque.

Tu chantes « Je marche sur des pétales de roses » un duo avec Marc Desse. Comment s’est passée cette collaboration ?

(rires) C’est assez mystérieux parce que je ne connais absolument pas ce fameux Marc Desse ! Et c’est une de mes chansons préférées de l’album en plus. Elle a un petit côté Gainsbourg. On a beaucoup hésité pour l’homme qui chanterait avec moi. J’avais pensé dans un premier temps à mon frère, Maxime, qui chante aussi. J’ai pensé à Benjamin Schoos aussi, parce qu’il a cette voix entre le chanter et le parler qui est assez intéressante. Et puis finalement un jour, Benjamin qui a toujours des idées farfelues, m’a envoyé un mail en me disant « Il y a un petit chanteur parisien que j’aime bien. Il s’appelle Marc Desse. Je lui ai demandé de faire le duo… » J’ai écouté ce qu’il faisait et j’ai dit « OK, c’est super ! » Sa voix se mêlait très bien avec la mienne. Il a donc enregistré sa partie chez lui.

Ah d’accord ! Vous n’avez pas enregistré ensemble…

Ah non, pas du tout. Je ne l’ai même jamais rencontré ! (rires) Mais prochainement, je vais faire une date à Paris et nous allons chanter le duo sur scène ensemble. Là, je pourrai enfin le rencontrer. Mais cette histoire, dans le fond, ce n’est pas plus mal, j’aime bien le côté mystérieux… C’est sympa. Benjamin a toujours de bonnes idées. Comme tu vois, on en revient à ta question de tout à l’heure, tout cet album s’est fait finalement un peu « plic ploc ». C’était assez décousu, et en même temps très cohérent. C’est la manière de fonctionner de Benjamin…

« Quel importance » a bénéficié d’un clip dans un esprit très yé-yé, très scopitone. Quel est ton rapport à l’image ? Est-ce quelque chose que tu aimes ? Dont tu joues ? Ou qui t’effraye encore un peu ?

C’est un des aspects du projet et du métier que j’adore. Je mise beaucoup de choses là-dessus, puisque je suis plutôt à l’aise avec l’image. Dans le clip, j’ai plusieurs tenues, c’est un peu ma façon d’être. J’ai fait quelques shootings photos aussi. J’ai une petite expérience avec ça, je suis à l’aise. Et puis, c’est super important l’image aujourd’hui. À côté de ça, je suis encore un peu « en recherche » entre guillemets de cette image. On dit parfois que j’ai un style rétro, on le dit même souvent. Et au final, je suis un peu mal à l’aise parce que sur scène, je ne sais jamais trop comment m’habiller. Je vais d’ailleurs certainement prendre une styliste. Il faut tout de même avoir une certaine cohérence dans le projet.

Le clip est très années 60, donc forcément, cette image un peu rétro que les médias te donnent est plutôt logique.

Tout à fait. Mais je n’ai pas envie non plus d’apparaître tout le temps comme une petite poupée rétro ! (rires) Je suis encore un peu en recherche…

Quand on regarde le clip, on ne peut pas ne pas penser à Françoise Hardy. Même jusque dans la petite mine boudeuse…

Oui, c’est vrai. Mais paradoxalement, je ne connais pas bien cette époque des années 60. Je m’en suis rendue compte après coup. Je m’intéresse à cette époque depuis peu, donc, je ne suis pas une grande connaisseuse. C’est vraiment après coup que je me suis rendu compte qu’il y avait des similitudes avec Françoise Hardy. Je n’ai pas voulu faire un copier-coller. Je n’ai pas étudié ses scopitones pendant des heures… et pour cause, je ne les connaissais pas ! Mais c’est assez marrant parce que naturellement, apparemment, j’ai une interprétation qui rappelle cette fausse nonchalance des années 60.

C’est amusant cette impression rétro que tu donnes dans le clip et globalement dans la chanson « Quelle importance », alors que le reste de l’album est plutôt vachement actuel…

Effectivement les journalistes utilisent souvent les mots « rétro » ou « vintage » pour parler du projet. OK, j’adore et c’est très dans l’air du temps, mais je ne veux pas paraître non plus…

…vieillotte ?

(rires) C’est ça ! J’ai parfois un peu l’impression que les gens se sont arrêtés à « Quelle importance ». le reste de l’album est très pop et très actuel tout de même. « Quelle importance » est finalement la seule chanson de l’album qui fait très clairement un clin d’œil à cette époque-là. Par exemple, sur la dernière chanson, « Je marche dans le noir », il y a un petit côté funky.

Mademoiselle Nineteen © P Schyns - Sofam

Y a-t-il une chanson pour laquelle tu as un peu plus de tendresse que les autres ?

Je pense que c’est « Je marche sur des pétales de roses ». Elle a une petite particularité, je l’ai enregistrée chez moi, alors que les autres ont été enregistrées ici dans un studio à Liège. C’est mon frère, qui est ingénieur du son, qui a fait la prise de voix. C’était marrant, parce que ce n’était pas si évident que ça en a l’air. Je n’arrivais pas à trouver mon humeur, je ne sais pas pourquoi… Je ne me suis pas tout de suite retrouvée sur cette chanson-là. Et puis après, sur l’album, cette chanson fait partie de mes préférées. De nouveau, il y a ce mystérieux Marc Desse. Je ne sais même pas s’il existe ! (rires) En tout cas, il s’est passé quelque chose sur cette chanson.

Qui écoutait-on chez toi quand tu étais gamine ?

En fait, j’ai de très vagues souvenirs parce que je me suis vite fait ma propre playlist. De ce que je me souviens, on écoutait du Jean-Sébastien Bach. Grâce à mon papa, je connais Indochine et toutes sortes de choses comme ça. On écoutait Lio et Oasis aussi. Ce sont toutes des choses dont je suis fan maintenant. Donc, il m’a beaucoup appris en étant petite. Il écoutait pas mal New Order aussi.

Et toi, quelle était ta playlist ?

Je pense que le fait qu’il nous ait fait écouter tant de choses a fait que nous avons par la suite écouté plein de choses différentes. Disons que ça a commencé par la période Britney Spears. Je suivais forcément beaucoup l’actualité des jeunes filles… Et puis, comme mon père continuait à nous faire découvrir des choses, j’ai écouté Macy Gray, Janet Jackson, j’étais très fans quand j’étais petite. Après, ça a vite dérivé sur « The Offspring ». Mon frère écoutait beaucoup de rock. Je prenais ce qui me plaisait un peu partout. J’écoutais Alanis Morissette. Je n’ai pas eu un truc en particulier qui m’a marqué…

Donc, tu n’avais pas franchement d’idole quand tu étais ado.

Pour être honnête non. C’est une question qui me fout assez mal à l’aise quand on me la pose. J’étais tellement ouverte que ça n’a pas de sens de citer une seule personne. Je m’intéressais à tellement de choses… Donc, sincèrement, une idole, non. Mais j’ai eu des coups de cœur, ça c’est certain.

Quel est le premier disque que tu as acheté ?

Je crois que c’était l’album des « Hanson » ou le premier album de Britney, je ne sais plus… Et puis, non, je ne l’ai même pas le premier album de Britney ! (rires)

Est-ce que tu l’as réécouté récemment l’album de « Hanson » ?

Oui ! J’aime beaucoup faire ça d’ailleurs, reprendre des vieux trucs qui traînent puisque j’ai évidemment conservé tous mes vieux albums. Ça me fait toujours rire, ça m’évoque toujours plein de souvenirs. Quand j’étais petite, je faisais des clips sur ces chansons-là…

Le travail de l’image était déjà là !

Oui… Enfin, disons que je mimais des clips devant le miroir dans ma salle de bain !! (éclats de rires) Je faisais des spectacles tous les soirs, sur tout et n’importe quoi. Que ce soit des spectacles de danse, ou des sketches… J’ai toujours eu beaucoup d’imagination !

Mademoiselle Nineteen © P Schyns - Sofam

Quels sont tes débuts sur scène ? C’était avec ton frère, Maxime ?

Oui. On peut dire ça comme ça. Je pense que la toute première fois, c’était à Huy, à l’« Atelier Rock ». J’avais chanté « Don’t Speak » de No Doubt. Et puis, par après, j’ai fait quelques petits duos avec mon frère. Ce pouvait être des duos à l’école sur des petites reprises de Feist ou des choses comme ça.

Et puis tu as été choriste pour Lio.

Oui, ça a été un choc. Le premier concert, c’était aux Ardentes à Liège. C’était assez choquant de passer d’aussi petites scènes à une grande scène de festival. Je ne pouvais pas rêver mieux. Donc, je n’avais qu’une toute petite expérience de la scène, si on peut parler d’expérience… C’est vraiment avec Lio que j’ai fait mes armes. On a beaucoup tourné en Belgique, on a joué aux Trois Baudets à Paris aussi. C’était hyper agréable parce que j’ai été très vite à l’aise à côté d’une aussi grande star. Ce sont des émotions vraiment étranges. Je me demande encore comment je pouvais être aussi bien avec quelqu’un d’aussi intimidant. Mais en fait, non, nous nous sommes très bien entendues avec Lio. C’est quelqu’un de très humain qui m’a mise vraiment à l’aise. J’ai pris mon pied tout de suite.

En étant choriste, ça t’a permis de prendre tes marques en quelques sortes.

Oui, effectivement. J’ai eu une espèce d’étape intermédiaire entre les premières scènes avec mon frère et celles qui arrivent avec mon album. Les gens étaient là clairement pour regarder Lio. J’étais à côté d’elle, mais un peu derrière et dans l’ombre…

Là, tu vas monter sur scène en tant que chanteuse…

Oui ! Il y a beaucoup de réjouissance et d’excitation, mais j’appréhende mes premières scènes toute seule. Parce que, oui, j’ai une petite expérience, mais là, je vais devoir mener le spectacle comme une grande. Je vais devoir parler aux gens. C’est quelque chose qui m’excite beaucoup, j’y pense tout le temps. Toute la journée je me demande ce que je vais bien pouvoir dire pour introduire telle ou telle autre chanson.

Ça se précise maintenant…

Oui, grandement ! Et ça fait partie du rêve… C’est toujours un peu stressant, mais c’est du bon stress. Je suis toujours très zen et ça me fait limite flipper que je sois si détendue avant un concert. Mais ce qui est super important, c’est toute l’adrénaline qu’on ressent les cinq minutes avant de monter sur scène. Je pense que si je ne l’avais pas… à quoi bon monter sur scène ? Je suis quelqu’un d’assez sensible, mais je ne stresse que quelques minutes avant de franchir le pas !

Tu seras aux Francofolies de Spa cette année encore. L’année dernière, tu es venues rejoindre ton papa et Duvall. Qu’est-ce que ça représente les Francos pour toi ?

Les Francos, ça représente beaucoup de choses parce que je connais très bien ce festival. La première fois que j’y suis allée, j’étais assez petite. C’était avec mon papa. Je n’en garde que des bons souvenirs. Mon papa s’y produisait assez souvent. Et je me rappelle d’une fois, j’assistais à un de ses concerts, j’étais sur scène. Je devais avoir 9/10 ans… C’était assez émouvant et je ne me rendais pas du tout compte de l’énorme foule que j’avais devant moi. Je m’amusais juste super bien. Je ne pensais à rien d’autre. Je ne voulais rien savoir de plus. Donc, les Francos, ça signifie plein de belles choses pour moi, plein de bons souvenirs…

Propos recueillis par IdolesMag le 22 mai 2012.









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