Manu Larrouy est de retour ! Le « Mec à la coule » revient avec « Des Mots Doux, Des Mots Durs », un album de chansons d’amour qu’il a écrit dans le but de reconquérir Céline son amour perdu. Manu dévoile aujourd’hui une nouvelle facette de sa personnalité, dans la sphère de l’intime, plus fragile, plus sensible. Musicalement, il change de cap également, il aborde un répertoire plus électro pop, plus eighties aussi. N’y allons pas par quatre chemins, nous avons adoré ce nouvel opus et avons donc été à la rencontre de Manu pour qu’il nous en parle. On n’a jamais fait totalement le tour des mecs en manque d’amour, alors, forcément on écoute et on réécoute ce nouvel album de Manu Larrouy et on se dit que ce mec, sous ses allures « à la coule », est un sacré bonhomme ! Rencontre avec Manu Larrouy, un artiste qui croit au pouvoir des Muses... et nous y fait croire ! IdolesMag : T’es-tu rapidement remis à l’écriture après la sortie du « Mec à la coule »? Manu Larrouy : Oui, ça se suit, en fait. J’ai terminé la tournée de « Mec à la coule » et du fait que j’étais en pleine tournée, que je ne rentrais qu’une fois toutes les semaines pendant un jour ou deux. Du coup, je me suis retrouvé en rupture amoureuse. Quand j’ai fini la tournée, effectivement, je n’avais plus rien à faire, et ça m’embêtait un peu cette histoire. Du coup, je suis reparti en reconquête amoureuse et je me suis remis à écrire quasiment de suite, dans la foulée. Au début, ce n’était pas dans le but de faire un album, c’était vraiment dans l’esprit d’une reconquête amoureuse. Je voulais reconquérir un cœur perdu. Et là, je me suis demandé ce que je pouvais faire et la seule chose que je sache faire, c’est écrire des chansons finalement. Je lui ai dit que je lui enverrais tous les jours une chanson à 18 heures pour la faire revenir. Et donc, je me suis mis à écrire tous les jours. Je ne dormais pas beaucoup en réalité. L’album a été écrit en presque quinze jours. Ça a été extrêmement rapide, en fait. Oui, c’était une sorte de fulgurance, si on peut appeler ça comme ça.
Au départ, ce n’était pas censé être un album. C’était plutôt une démarche très personnelle. Et il s’est trouvé que comme j’avais terminé la tournée, ils m’ont appelé de chez Universal pour me dire que ce serait bien de commencer à travailler sur un nouveau disque. Et dans le lot des chansons que j’avais écrites, il y en avait une ou deux qui pouvaient effectivement faire partie d’un nouveau disque. Finalement, comme ils ont beaucoup aimé ces quelques chansons que je leur avais fait écouter, ils ont voulu écouter les autres. Et on s’est rendu compte que le disque était là et qu’il tenait la route. Du fait que j’ai une écriture toujours avec un peu de distance et de retenue, ce sont des chansons qui peuvent parler à tout le monde. Alors, je me suis dit qu’elles pouvaient avoir leur place sur un disque. Comme ces chansons ont été écrites dans une démarche personnelle au départ, n’as-tu pas eu une appréhension dans le fait de te dévoiler un peu plus ? De montrer une facette de ta personnalité plus sensible, plus fragile ? Bien sûr, absolument, je me suis posé la question. Après, je me suis dit qu’en même temps, les chansons c’est fait pour ça. Si on n’accepte pas ça, ça veut dire qu’on fait des chansons comme on ferait des pots de yaourt. Pour moi, les chansons qui m’intéressent, sont celles qui livrent quelque chose de personnel et d’intime. Je crois que c’est ça qui touche les gens. En fait ce disque pour moi, je le vois comme une vraie démarche artistique. C’est à la fois personnel et à la fois universel. J’ai essayé de trouver le lien justement entre les deux. Et donc, oui, je me suis posé cette question, et j’y ai répondu assez vite en me disant que finalement, c’était le but. Si j’écrivais des chansons, c’était pour ça. Je me suis dit « allons-y, fonçons… » Tu fais un duo avec Céline sur l’album sur « Le Parapluie ». Était-ce essentiel à tes yeux qu’elle soit présente sur l’album vocalement et donc d’une certaine manière physiquement, qu’il n’y ait donc pas que son ombre ? Bien sûr… Mais pareil, je me suis beaucoup posé de questions. Elle n’est pas du tout chanteuse, c’est une fille assez réservée qui n’est pas dans l’univers de la chanson et des chanteurs. Ce n’est pas du tout son truc. Et en même temps, comme elle est un peu omniprésente dans toutes les chansons et que cette chanson était écrite comme un duo, ça paraissait logique que je lui demande de venir chanter. Je me suis posé la question de savoir qui pourrait venir chanter avec moi cette chanson en duo. Au début j’ai pensé à d’autres personnes, je me suis demandé si Adriana Karembeu pourrait venir chanter… (rires) Et puis, au bout d’un moment, ça a été une évidence, il fallait que ce soit elle qui chante cette chanson. Elle a accepté. C’était un peu difficile, mais on y est arrivés ! Elle a une voix presque plus grave que la mienne quand elle chante alors ça a été un peu compliqué. C’était un peu comme si les rôles avaient été inversés. On a dû changer de tonalités deux ou trois fois avant d’arriver à la bonne version.
Bien sûr. Il y a deux choses. La première, c’est que j’avais le désir pour le coup de faire un album qui soit contemporain dans le son. Dans ce sens, effectivement je me suis tourné plus vers des sons qui me rappelaient mon adolescence. Ce sont des chansons d’amour, donc, j’ai voulu retrouver le son de mes premières boums. Ce sont les premiers tubes d’Etienne Daho, par exemple, sur lesquels je dansais dans mes premières boums. Quand je cherche un peu des choses romantiques et passionnelles, ce sont ces sons qui me viennent à l’esprit. Et puis, la deuxième chose, c’est que là, effectivement, c’est mon deuxième album et aujourd’hui, on se dit que j’arrive avec quelque chose de très différent. Je suis comme ça. Un jour, dans quelques années, quand j’aurai sorti quatre ou cinq disques – si j’ai la chance d’en faire quatre ou cinq ! (rires) – je pense qu’on s’habituera peut-être au fait que je suis quelqu’un qui aime bien revenir avec toujours de nouvelles musiques, un nouveau son. Quelque chose de nouveau en définitive. J’aime bien surprendre et je n’aime pas trop être dans la redite. J’ai traversé plein d’univers musicaux différents et ce sont autant d’armes que j’ai en poche et qui me permettent de voyager dans plusieurs univers. C’est vrai qu’il y a une réelle filiation avec Daho, Turboust, Jacno et compagnie sur ce disque. Sont-ce des artistes qui ont compté pour toi ? Ce sont des artistes qui m’accompagnent. Tu sais, les chansons, c’est un peu comme un parfum, ça laisse des empreintes sur des moments. Et donc forcément, je pense que, comme tout un chacun, c’est un peu dans l’inconscient collectif, les chansons nous rappellent des choses. Elles nous touchent. Elles nous reprojettent dans des situations. Un peu comme un parfum qui nous rappelle tout d’un coup un moment qu’on a vécu. C’est la même chose. Et pour moi vraiment, des artistes comme Daho, ça évoque pour moi les premiers sentiments amoureux, les premiers baisers, les premiers contacts.
Tu as co-réalisé l’album avec Jean Christophe Urbain (des Innocents) et Jean-Paul Gonnod. Avais-tu envie depuis longtemps de travailler avec Urbain ? D’habitude, je fais toutes mes maquettes et je travaille beaucoup mes musiques à la maison. Et là, comme il y a eu une sorte de fulgurance, je n’ai pas trop eu le temps de maquetter. C’était juste des chansons guitare-voix que je jouais à la maison comme ça. Et donc, je voulais rentrer en studio avec une certaine fraîcheur et composer presque les arrangements en studio. Je cherchais quelqu’un qui soit comme moi musicien et qui ait cette culture aussi, ce qui n’est pas toujours évident. Il y a des gens qui aiment beaucoup travailler, écrire, poser et d’autres qui sont beaucoup plus instinctifs ou animal dans leur approche de la musique. Et Jean-Christophe, c’est comme ça, c’est quelqu’un qui a une énorme culture musicale et qui joue comme moi un peu de tous les instruments. Quand on s’est rencontrés, ça a matché de suite, j’ai senti que c’était quelqu’un qui avait tout de suite compris où je voulais aller et la démarche dans laquelle je voulais enregistrer le disque. C’était un vrai plaisir d’enregistrer avec Jean-Christophe. C’est quelqu’un qui a vraiment énormément de créativité et qui est riche. Pour le coup, c’est quelqu’un qui ne sèche jamais… Il cherche toujours une nouvelle idée en fait. (rires) Et Jean-Paul Gonnod (Phoenix, Cassius…) ? Pareil, il est devenu un ami lui aussi. Il m’accompagne sur scène maintenant. Comme je cherchais un son vraiment contemporain, je cherchais quelqu’un qui soit un peu dans cette génération de la French Touch, des Phoenix, etc… Jean-Paul fait partie de cette famille-là. Et c’est pareil, c’est un mec qui a une sacrée culture musicale. Il est plus dans le son évidemment. Il est capable de sortir un son de batterie de dix façons différentes et d’une façon très moderne. Il a une approche assez instinctive aussi de son travail. Et c’est ce que je cherchais aussi. Pareil, ça a été une très belle rencontre.
Non. Il a fallu que je retravaille dessus. En fait, j’ai rencontré Jean-Christophe et on a commencé à travailler tous les deux sur les chansons. On s’est enfermés dans un tout petit studio avec juste un piano et une petite guitare. Et là, on a retravaillé un petit peu les chansons, j’ai revu certains textes, on a donné des directions d’arrangements. On a donc fait à peu près trois ou quatre semaines de travail un peu isolés de tous dans un petit studio à Paris. Et après, on est rentrés en studio avec ces choses-là. Et là, oui, c’est allé assez vite finalement. Puisqu’on a enregistré en deux mois à peu près. C’est assez rapide dans la mesure où tout était à faire et à construire. C’est une histoire qui a plutôt bien marché va-t-on dire. Tu as mis longtemps avant de trouver le titre de l’album… Oui. J’ai beaucoup hésité… Pourquoi ? Ah, je ne sais pas… Peut-être qu’il y avait moins d’évidence que sur « Mec à la coule », qui était un peu comme une carte de visite, une présentation. Là, c’est vrai que j’ai hésité. Il y avait plusieurs chansons, plusieurs possibilités… J’ai pensé l’appeler « Le break », qui est une des chansons du disque. Ça aurait pu être un album qui s’appelait « Céline » aussi. Finalement, on a choisi « Des mots doux, des mots durs ». J’ai bien aimé parce que ça résumait, je trouve, pas mal l’ensemble des chansons. C’est-à-dire qu’il y a quelque chose dans les mots et dans l’émotion qui fait qu’on ne sait pas si on est dans l’amour ou dans la haine. On passe d’un état à l’autre. On est un petit peu perdu émotionnellement. Ce contraste ressort dans ce titre. Et c’est pour cette raison que finalement j’ai choisi ce titre-là.
Il y a eu un changement de visuel pour la pochette. La photo bleue de Mondino a été remplacée par une photo d’Hélène Marie Pambrun, plus brute d’une certaine façon. Pourquoi ce changement ? En fait, il s’est écoulé un certain laps de temps entre l’enregistrement de l’album et sa sortie. J’ai donc eu le temps de réfléchir… On a fait des photos avec Jean-Baptiste qui sont très belles, ce sont de superbes photos, c’est vraiment un super photographe. Mais j’ai eu certains retours de personnes qui me disaient qu’en voyant la pochette, ils n’imaginaient pas le son comme ça… ça a commencé à titiller mon esprit et je me suis dit que cette pochette n’était peut-être pas la bonne. Et en soi, je me suis aperçu que cette pochette faisait beaucoup plus référence à la musique, à son aspect contemporain et un peu eighties – c’est d’ailleurs pour ça qu’on avait fait appel à lui – et peut-être moins sur le fond des textes. Et donc, après moult hésitations, j’ai refait une séance de photos avec une amie à moi qui s’appelle Hélène Marie Pambrun, une jeune photographe pleine de talent. Quand j’ai vu cette photo, tout de suite, ça m’a parlé. Je me suis dit que là, on était beaucoup plus juste, même par rapport au titre, « Des mots doux, des mots durs ». Je suis dans une espèce de pull. On ne sait pas si j’ai froid ou si j’ai chaud. Il y a une sorte de douceur qui émane de cette photo, un peu comme cette photo de Björk avec son pull mohair [« Début »]. Et puis, mon visage, où l’on voit mes premières rides, est peut-être un petit peu plus dur. Il y avait donc cette espèce de contraste qui est complètement en phase avec le titre du disque. Et je trouvais la photo très belle donc, je l’ai choisie. En fait, j’ai eu le luxe de pouvoir changer de pochette en cours de route.
Ah bien sûr, c’est tentant ! Forcément. D’ailleurs, je t’avouerai qu’on a changé quelques tous petits micro-détails il n’y a encore pas si longtemps que ça. Effectivement, on est tenté de faire des choses. Mais en même temps, j’étais assez content du disque et c’est toujours difficile de rouvrir une boîte de Pandore quand on l’a refermée. C’est difficile de retravailler à l’intérieur. Donc, on n’a pas vraiment retouché. Par contre, ce qu’on a fait, c’est qu’on a refait une version un peu plus radiophonique pour le nouveau single « Je sèche ». Ce sont vraiment plus des raisons techniques qui nous ont poussés à faire ces changements. C’est pour mieux coller au son de la radio. Mais j’avoue que ça reste assez tentant. Tant que le disque n’est pas sorti, on se pose toujours dix mille questions. C’est un peu les montagnes russes. D’un jour à l’autre, on se dit que ce n’est pas possible d’avoir fait ça comme ça et le lendemain, on trouve ça génial… On passe un peu par tous les sentiments. Il y a déjà eu deux clips sur ce nouvel album, « Écris-moi » et « Je sèche ». Quel est ton rapport à l’image ? Est-ce quelque chose que tu aimes, dont tu t’accommodes ou avec laquelle tu joues ? C’est un peu entre les trois. Plus ça va et plus j’ai l’impression que c’est quelque chose qui se clarifie. Tu sais, moi, je suis musicien, et mon univers de prédilection, c’est le son, c’est ce que j’entends. C’est ma façon de voyager. Aujourd’hui l’image est hyper importante, elle fait partie prenante de notre métier. J’ai beaucoup appris ça sur « Mec à la coule », parce que j’ai compris l’empreinte qu’une image ou qu’une photo pouvait donner. Ce n’est pas grand-chose une image, et pourtant, ça détermine beaucoup de choses. Et c’est vrai que plus ça va et plus j’en ai conscience. Je commence à comprendre cet univers de l’image, qui est un univers très différent du mien mais qui est hyper important et déterminant de nos jours.
C’est quelque chose que tu apprivoises progressivement. Exactement. Petit à petit. Je la maîtrise en tout cas, je pense, de mieux en mieux. Après, c’est vrai que ce n’est ni quelque chose que j’aime ni quelque chose que je n’aime pas. C’est juste quelque chose qui ne me transcende pas forcément. Enfin, si, je suis sensible à une très belle photo. Mais quand c’est moi, j’ai plus un regard étranger finalement. Un peu comme si c’était quelqu’un d’autre qui était sur la photo. On a parlé de Daho tout à l’heure, mais avais-tu des idoles quand tu étais ado ? Ah oui, j’en ai eu plein. J’ai commencé par écouter des chansons de Renaud quand j’étais tout petit. C’était une de mes premières idoles. Après, j’ai écouté Daho évidemment, puis je me rappelle que j’adorais le groupe A-Ha aussi, dont j’avais la cassette. Le groupe Téléphone aussi. J’écoutais vraiment beaucoup de musique étant petit. J’étais un aficionado du Top 50 ! (rires)
Le premier vinyle que j’ai acheté, c’était « No Comprendo » des Rita Mitsouko. Je m’en souviens très bien. Tu faisais déjà de la musique à cette époque ? Non, pas du tout. J’ai commencé juste après, en fait. Quand j’ai acheté le disque des Rita, j’ai commencé la guitare avec un guitariste qui habitait aux Halles à Paris. C’était un punk, un grand type avec une crête qui avait plein de guitares chez lui. J’imagine qu’il devait être rocker. Et j’ai donc commencé à cette époque-là et dans cet univers-là. Et les premières compos, elles remontent à quand ? Pas à cette époque-là, parce que je commençais à apprendre. Les premières compos sont venues un peu plus tard, vers 16/17 ans. C’est l’âge où on commence les premiers groupes. Comme j’avais déjà quelques acquis de guitare, j’avais appris les accords et quelques gammes, donc à l’heure des premières compos, j’avais déjà quelques facilités. Et les premiers textes, ils datent de la même époque ? J’ai d’abord écrit sans musique. J’écrivais des petits poèmes et tout ça quand j’étais plus jeune… J’ai commencé à mettre les textes en musique vers 20 ans. Peut-être même un peu avant, vers 18 ans. J’avais un groupe à Toulouse à l’époque. Et c’est moi qui écrivais et moi qui chantais déjà…
Est-ce quelque chose qui te manque aujourd’hui cet esprit de groupe ? À Paris, c’est toujours un peu plus difficile. Aujourd’hui, je poursuis ma carrière en solo, je n’ai plus d’attache de groupe et je suis plus libre. Mais même aujourd’hui que je suis seul à défendre ce projet, autour de moi, il y a toute une équipe. Il y a beaucoup de gens autour et donc quelque part, je retrouve aussi cette idée de groupe, même si ce n’est pas musicalement. Mais j’aime l’idée de groupe, parce que je viens de là, c’est là que j’ai commencé la musique. J’ai commencé à faire de la musique dans un garage avec des copains, une batterie, etc… Les premiers groupes, ce sont aussi les premières scènes. Quel est ton rapport à la scène aujourd’hui ? Pour être franc, c’est quelque chose que j’adore profondément. C’est la raison ultime pour laquelle je fais ce métier. C’est vraiment quelque chose qui m’éclate et qui me passionne. Ce sont des moments dans la vie où je me dis que je suis vraiment à ma place, que je me sens bien. La scène, c’est un peu comme ma maison. Quand je suis sur scène, je suis chez moi. Des dates sont-elles prévues ? Là, pour le moment, il y a juste quelques dates autour de la sortie du disque. On fait une série acoustique pour les « Mots Doux » et une série acoustique pour les « Mots Durs ». Après, en fonction de l’évolution du disque, on va penser à voyager un petit peu partout…
J’aime autant l’un que l’autre, avec tout de même peut-être une petite préférence pour les concerts électriques parce qu’il y a peut-être plus de son et plus d’énergie. Et puis, forcément, on est plus nombreux en général. Plus on est de fous, plus on rit. Mais j’adore aussi l’intimité des moments acoustiques. D’ailleurs, plus ça va, plus je mélange un petit peu les deux. Là, on scinde dans le cadre de la sortie du disque, mais sinon sur un seul et même concert, j’aime bien mélanger les moments avec beaucoup d’intimité, très fragiles avec juste une guitare et une voix, et puis des moments plus orchestrés avec des basses et des trompettes... Même s’il n’y a pas de trompettes !! (rires) L’album sort à peine, mais es-tu déjà reparti sur de nouvelles chansons et d’autres projets ? Oui… De toute façon, je n’arrête jamais vraiment d’écrire. Je suis un peu tout le temps en train de gratouiller. J’entretiens la machine. J’ai évidemment parfois des passages un petit peu à blanc, mais là en ce moment, j’écris pas mal. Je vais faire d’autres collaborations aussi. Je vais écrire pour d’autres. En tout cas, je continue à écrire et je commence à avoir de nouvelles idées encore plus conceptuelles ! (rires) Propos recueillis par IdolesMag le 21 mars 2012. -> Site officiel : http://www.manu-larrouy.com/ Tweet |
| + d'interviews |
| Ne manque aucune actualité, inscris-toi à notre newsletter. |
![]() |
Nous t'offrons 3 exemplaires de la compilation "Pop France"! |
![]() |
Chico & les Gypsies t'offrent 3 exemplaires de leur nouvel album "Fiesta"! |
![]() |
Lisa Angell t'offre 2 exemplaires de son nouvel album "Des mots..."! |
![]() |
Anastasia t'offre 2 exemplaires de son premier album "Beau parleur"! |
|
Les dernières interviews réalisées: - Zoufris Maracas (le 02/05/2013) - Some Velvet Morning (le 13/05/2013) - Julien LOko (le 30/04/2013) - Mickaël Miro (le 06/05/2013) - Anouk Aïata (le 03/05/2013) - Aviva Paz (le 22/04/2013) - Anastasia (le 03/04/2013) - Bruna Giraldi (le 24/04/2013) - Sidoine (le 24/04/2013) - Guéna LG (le 13/04/2013) |
|
Les dernières biographies ajoutées: - Jean-Jacques Lafon - Keny Arkana - Shaka Ponk - Vincent Niclo - Guizmo - Michel Delpech - La Caravane Passe - Jeane Manson - The Hives - Philippe Lavil |