Le groupe Marshmallow, emmené par Fred, Julien, Fabien et Pierre vient de sortir un EP très pop anglaise et chanté en français. Un album est également en préparation. Il se dégage une belle fraîcheur de ce premier EP qui nous a séduits. Nous avons voulu en savoir un peu plus sur Marshmallow, nous avons donc été à la rencontre de Fred, le leader pour qu’il nous parle un peu du groupe et de leurs projets. Ils seront sur la scène du Lautrec les 2 et 15 mars prochains et pouvons d’ores et déjà vous annoncer qu’ils joueront cet été aux Francofolies de La Rochelle ! IdolesMag : Avant de parler du EP et de l’album, peux-tu me situer le groupe ? Dans quelles circonstances vous êtes-vous rencontrés ? Fred de Marshmallow : Nous sommes quatre, un groupe traditionnel guitare, basse, batterie et chant. Avec le bassiste Julien, le guitariste Fabien et moi-même le chanteur, on se connait depuis qu’on est enfants. On vient du même bled en Corrèze. Le batteur, Pierre, vient de Vichy. Bon, ok, ce n’est pas très loin de chez nous, mais nous nous sommes tous retrouvés à Clermont-Ferrand quand on faisait nos études. C’est vraiment à ce moment-là qu’on a commencé à faire de la musique sérieusement. Donc, comme tu vois on se connait depuis très très longtemps avec Julien et Fabien, et on a croisé Pierre un peu plus tard. Le projet est vraiment devenu sérieux il y a quatre ans. Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire de la musique ensemble ? Ce qui nous a donné envie de faire de la musique ensemble, ce sont les musiciens que nous aimions tous. On était fans des Beatles. De leur musique, bien évidemment, mais également de leur posture, de l’image qu’ils renvoyaient. En France, on n’a pas vraiment la culture du groupe comme peuvent l’avoir les anglais. Ici, ce sont plutôt des chanteurs ou des chanteuses accompagnés de musiciens, mais pas vraiment de groupe à proprement parler. Quand on est tombés sur les Beatles, on s’est dit que c’était ce que nous voulions faire dans la vie. C’est parti comme ça. Au départ, ce n’était qu’un loisir, qui prenait certes beaucoup de place, mais ce n’était qu’un loisir. On faisait nos études à l’époque. Et puis le jour est arrivé où on a décidé de tout laisser tomber pour ne se consacrer qu’à la musique. On sentait qu’il y avait des opportunités qui s’offraient à nous. Finalement, au moment de se ranger des voitures comme on dit, au lieu de finir notre vie derrière un bureau comme nos études auraient pu nous y conduire, on a préféré aller sur scène et franchir le pas. Quand vous étiez enfants, Julien, Fabien et toi, aviez-vous déjà cette idée de groupe ou pas du tout ? Effectivement, on était copains avant de faire de la musique ensemble. On jouait au tennis ensemble à vrai dire. Et un jour, j’ai appris qu’un des mecs avec qui je jouais au tennis jouait également de la guitare, on devait avoir 15 ans, quelque chose comme ça. Je jouais de la guitare aussi depuis mes 12/13 ans et je chantais tout seul chez moi… comme une star en devenir en fait ! (éclats de rires) Et donc quand j’ai vu qu’il jouait de la guitare, l’idée a germé. Un troisième est venu nous rejoindre et à partir de ce moment-là, on ne s’est plus vraiment lâchés. On a fait nos premiers concerts, mais ça restait plus du domaine du loisir. On faisait des reprises rock des années 50, de la musique des années 60, Little Richard, The Beatles, des choses comme ça… Et puis on a commencé à signer nos premiers contrats. On partait jouer l’été sur l’île de Ré, d’abord un concert, puis cinq, puis huit… Et puis finalement, au bout de deux/trois ans, on a réussi à décrocher des plans qui nous permettaient de gagner un tout petit peu d’argent. C’est à cette époque qu’on a commencé à se poser la question de savoir si ce ne serait pas intéressant de passer à la vitesse supérieure. Progressivement, on a connu des gens, on a joué de plus en plus, on commençait à avoir des retours favorables. On a donc décidé de mettre la clé sous la porte pour les études et de nous lancer dans la musique.
(rires) Effectivement ! Au départ, on s’appelait « Revolver » en référence au célèbre album des Beatles de 1966. On a fait un premier album autoproduit destiné à sortir autour de chez nous. Et au moment de déposer notre nom, on s’est rencardé et il s’est avéré que le nom « Revolver » était déjà apparemment déposé. Donc, on a changé de nom… On avait une chanson qui avait Marshmallow dans le titre, même si on chantait déjà en français à l’époque le titre était en anglais. Il a donc fallu qu’on trouve rapidement un nom. On était parti sur des musiques et une ambiance un peu psychédélique, c’était assez pattes d’eph’, chemises à fleurs et compagnie. Et donc, « Marshmallow » correspondait bien à notre musique du moment. Comme le nom n’était pas déposé et que ça nous plaisait bien, on a foncé. On a compris plus tard quand le groupe « Revolver » est sorti que le nom n’était évidemment pas déposé, qu’on avait mal compris… Mais on ne regrette rien. Ça fait aujourd’hui plusieurs années qu’on s’appelle « Marshmallow » et on ne se pose plus du tout de question. Comment fonctionnez-vous tous ensemble pour la compo et les textes ? Concernant les textes, vu que je suis le chant lead, même s’il y a des chœurs et des secondes voix, c’est moi qui écris les textes. Concernant la musique, j’ai tendance également à amener des trucs, mais ça passe toujours par la moulinette du groupe. Tout le monde propose différents types de mélodies, des parties musicales et après, on met tout ça en commun. Toute chanson passe donc par le cerveau de quatre personnes et le produit fini ne ressemble que très moyennement à l’idée de départ. C’est-à-dire qu’on met tous nos cerveaux en branle pour arriver à un résultat qui est vraiment signé du groupe en entier. Même si à la base quelqu’un amène une mélodie, une fois qu’elle est passée à la moulinette, ce n’est plus du tout la même chanson. Vous êtes plutôt des instinctifs ou plutôt du genre à bosser et rebosser sur une compo ? Il y a différents types de chansons. Certaines se mettent à sonner toutes seules dès le début. Et on a tendance à croire que ce sont celles-là les bonnes chansons. C’est souvent le cas, d’ailleurs. Et puis, il y en a d’autres qui mettent plus de temps. Pour les révéler, il faut se les approprier plus, il faut chercher des choses auxquelles on n’aurait pas forcément pensé avant ou il faut un temps d’adaptation pour trouver une juste interprétation. Et puis, bien évidemment, il y a des chansons qui sont un petit peu en dessous et que même si on les retourne dans tous les sens, on n’en voit jamais le bout. Là, on les laisse tomber… Il y a donc un EP qui sort le 20 février. Oui. Le EP est une photographie de ce que nous avons fait de juin à septembre dans les squares à Paris. On a fait une tournée des squares au débotté, même si nous avions demandé l’autorisation à la Mairie de Paris auparavant, bien entendu. On s’installait en un quart d’heure/vingt minutes. On avait très peu de matériel, juste une toute petite batterie, une grosse caisse et une caisse claire. On s’asseyait tous les quatre sur des tabourets. C’était un truc très intimiste, même si on jouait en extérieur. Le EP retranscrit ça. On a enregistré les titres en condition live. Un album est prévu également. En ce qui concerne l’album, ce sera bien entendu beaucoup plus travaillé. On a passé beaucoup plus de temps en studio. Donc, même s’il n’est pas encore terminé, je peux te dire qu’il sera beaucoup plus produit. Avez-vous laissé tomber beaucoup de chansons pour cet EP et cet album qui arrive ? Sur un album, on ne peut pas mettre 500 chansons. Ce n’est pas qu’on en aie 500 en stock, mais depuis 5/6 ans, on en a écrit beaucoup. Le français est une langue qui demande beaucoup de travail. Il y a parfois des mots qui viennent couper la mélodie. Le fond prend souvent le pas sur la forme. Et nous, nous voulions préserver la mélodie. Donc, effectivement au niveau des textes, on a eu beaucoup de tentatives. Au départ, j’écrivais des textes plus réalistes, parce que malgré tout nous étions influencés par la chanson française. Il n’y a pas beaucoup de groupes de pop française. Et avec les années, on a essayé de diversifier nos textes et d’aller vers quelque chose de beaucoup plus cinématographique. Donc effectivement, on a dû faire un choix à la fin et beaucoup de chansons ont été mises de côté. Après, ce n’est pas exclu qu’elles reviennent un jour… Certaines ne reviendront jamais parce que les textes sont trop ésotériques ou ressemblent trop à un atelier. On avait exploré tout un tas de pistes… D’autres sont plutôt réussies mais elles ne trouvaient pas leur place sur cet album, elles n’étaient pas cohérentes avec les autres titres. Comme tu vois, on a dans nos bagages encore quelques chansons avec des mélodies et des textes qui nous plaisent et des arrangements sympas.
Non. Pas spécialement. Du moins je ne trouve pas. Ça aurait pu se passer comme ça, mais ça n’a pas été le cas. Nous, de les avoir jouées en live, ça nous a permis quand on est rentrés en studio de savoir dans quelle direction on voulait aller. Ça nous a permis de faire un enregistrement très rapide. On savait où on voulait aller, même si on ne sait jamais réellement où on va aller tant que ce n’est pas enregistré. Bien évidemment, quand on se retrouve confronté au micro dans le studio, il faut changer deux ou trois petites choses. Mais globalement, je pense que le fait d’avoir joué les chansons sur scène pas mal de fois avant de les avoir enregistrées, ça permet de faire quelque chose bizarrement d’assez frais. Comme on sait à peu près ce qu’on a à faire, on ne va pas essayer 15000 trucs de voix ou de guitare. On se met dans les conditions du live. Il y a un côté frais du fait qu’elles viennent directement de la scène. L’album a-t-il été enregistré dans les conditions du live ? On ne peut pas dire ça. Il se trouve que la basse et la batterie ont été enregistrées en même temps. Quand on avait la possibilité de rajouter une guitare ou un piano en même temps, on ne se privait pas bien sûr. Après, tout ce qui est guitare acoustique, il a fallu le faire avant ou après, parce qu’on n’était pas dans un studio gigantesque en terme de surface. La voix, je l’ai souvent enregistrée après, je l’ai rarement enregistrée en même temps que la batterie et la basse. Mais j’ai chanté toutes les chansons en deux prises maximum. Ça vient du fait qu’on maîtrisait bien nos chansons, mais aussi du fait des gens avec qui on a bossé en studio. Leur méthode de travail nous correspondait bien. Ça nous a permis d’aller assez vite et de ne pas nous prendre la tête sur des détails insignifiants qui auraient finalement plombé la chanson. Tout s’est passé comme une lettre à la poste, c’était vraiment très agréable.
Quand vous créez une nouvelle chanson, allez-vous vite sur scène avec ? Comme je chante, j’ai toujours l’impression que je ne suis pas prêt. Mais les autres sont toujours derrière à me pousser et me dire qu’il faut y aller et qu’il faut la chanter rapidement. Personnellement, je serais plus du genre à faire trainer un peu le truc et à vouloir être plus sûr de moi. Mais dans le fond, je pense que ce sont eux qui ont raison et qu’il faut se jeter à l’eau et se mettre dans le bain directement. Sur le EP, on retrouve une reprise étonnante de « La Réalité » d’Amadou et Mariam. Pourquoi cette chanson ? Au départ, on ne savait absolument pas qu’on allait faire celle-ci. On voulait faire une reprise pour donner une source d’intérêt supplémentaire à ce petit EP, un petit truc qu’on ne retrouverait pas ailleurs. Après, quelle reprise faire ? C’est la question qu’on s’est posée pendant une bonne semaine. Ce qui était certain, c’est qu’on voulait faire une reprise en français. Là-dessus, nous nous sommes naturellement dirigés vers des gens comme Serge Gainsbourg… Mais on avait peur de tomber dans un truc banal et commun. Tout le monde fait des reprises de Gainsbourg. On a voulu faire une reprise qui nous surprenne nous-même. Et donc, on a réfléchi et on a dressé la liste des chansons qu’on aurait aimé reprendre. Et finalement, c’est notre éditeur qui est un ami qu’on connait depuis un petit moment, qui nous dit qu’il avait pensé à un truc… « La Réalité » d’Amadou et Mariam. On connaissait la chanson, mais sur le coup, quand il nous a proposé le titre, je n’ai pas bien vu où il voulait en venir exactement… (rires) J’ai arrêté de réfléchir, et on s’est mis tous les quatre à nos instruments, on a relevé la grille d’accords et hop, on s’est mis à la jouer à la façon Marshmallow. Et d’un coup, on a été nous-mêmes surpris, parce que ça fonctionnait bien. Nous nous sommes surpris nous-mêmes. On a très vite remarqué aussi que ce serait difficile de reprendre une chanson si je n’assumais pas tous les mots. Je ne voulais pas chanter des mots que je n’aurais pas mis dans mes propres chansons. Tu vois, par exemple chanter « Ô mon amour, je t’aime mon amour », j’ai du mal. L’entendre dans la bouche des autres, pas de problème, mais le prononcer moi-même… j’ai un peu de mal. Je ne sais pas si c’est de la pudeur ou que sais-je d’autre, mais ça ne passe pas quand je chante, ça me bloque. Et il se trouve que ce texte-là, qui est assez simple en définitive, me plaisait. La chanson nous plaisait tout simplement. À la base, très sincèrement, on n’aurait pas pensé à reprendre ce titre nous-mêmes. Mais ça le fait. Et quand on a essayé d’autres titres après coup, on revenait toujours sur « La réalité ». Donc, pour répondre à ta question « pourquoi ce titre ? » : parce qu’il nous a surpris !
C’est ce qu’on s’est dit aussi quand on a commencé à faire tourner le morceau. Au bout d’un quart d’heure, ça a pris en fait. On va parler un instant de la pochette du EP. Vous y êtes tous les quatre, de dos. On ne voit pas vos visages. Pourquoi ? Cette pochette nous a plu. Grâce à cet EP, on est rentrés en contact avec des gens qui ont signé notre album. On va bientôt sortir un album si tout se passe bien. L’horizon commence à s’éclaircir pour nous. On a donc demandé à un photographe de nous prendre en photo. Et quand il nous a fourni les épreuves, on a tout de suite tilté sur cette photo. Avec cet EP, on est encore dans la même démarche que celle dans laquelle on est depuis quelques années, c’est-à-dire qu’on essaye de s’en sortir par nous-mêmes. J’imagine bien que si l’album sort nationalement, il faudra faire une autre pochette. Mais là, cet EP, c’était un peu le dernier moment où on pouvait gérer tout comme on en avait envie. Et donc, quand on a vu cette photo, sans réfléchir pendant 15 heures si commercialement elle tenait le coup, on l’a choisie. La photo nous a plu, on a dit banco, prenons-la. Cette photo a été prise très rapidement aussi. Parce qu’on ne voulait pas trainer 15 ans sur cet EP. C’est quelque chose qui a été fait très rapidement et très sincèrement. On voulait qu’il sorte rapidement. Cet EP, c’est peut-être un peu nos derniers moments de totale liberté avant, je l’espère, un petit peu plus de visibilité. (rires) Penses-tu que l’album va sortir avant ou après l’été ? Ce n’est pas à moi de le dire. Nous, nous sommes quasiment prêts. On a déjà enregistré pas mal de choses. Ce n’est qu’un début, mais ça sent bon pour la suite. Dans le meilleur des mondes, si tout se passe super bien comme on l’espère, il sera dispo au printemps. Mais avec les retards éventuels qui peuvent être pris, et c’est souvent le cas, il pourrait sortir à la rentrée aussi. Mais nous, dans notre esprit, on espère qu’il sortira au printemps.
Si je dois te répondre au nom du groupe, je vais te citer les Beatles, bien sûr. Si je réponds en mon nom propre, j’ai eu le béguin pour Queen quand j’ai eu 15 ans. J’ai vraiment eu une période avant-Queen et une période après-Queen ! alors je sais que c’est un groupe extrêmement grandiloquent etc… mais tu sais, j’avais 15 ans, je vivais en Corrèze, je n’avais quasiment accès à rien. C’était le désert culturel… Ce n’est pas bien grave, mais c’est comme ça que ça s’est passé. Nous n’habitions ni Paris ni Londres, on n’avait pas forcément internet. Donc, j’ai découvert Queen et à partir de là, je me suis posé tout un tas de questions. Ça m’a vraiment chamboulé. Après, bien entendu, je me suis fait une culture musicale. Mais c’est Queen qui m’a permis de savoir que je voulais faire de la musique ! Ensuite, quand nous nous sommes mis à faire de la musique en groupe quelques années plus tard, nous sommes tombés sous le charme des Beatles. Ça a été la seconde révélation. Ce sont des mecs qui font de la super musique et qui en plus dégagent quelque chose d’inouï. Quand on les a découverts, c’était évident, c’est ce que nous voulions faire. Vous revenez du « Chantier des Francos » à La Rochelle. Comment ça s’est passé ? Ça s’est très bien passé. À la base, sur le papier, on se demandait un peu à quoi ça allait rimer. Bien évidemment, on était contents d’avoir été sélectionnés, et puis à l’issue de la semaine de travail, il peut y avoir le festival en ligne de mire… Mais on avait un petit peu peur… enfin, c’est un bien grand mot, disons que nous avions une petite appréhension à aller dans des sessions de coaching vocal, scénique ou personnel. On appréhendait un peu le truc. On avait un peu peur de ce qu’on allait nous demander de faire. Et puis en fait, on s’est aperçu à la fin de la première journée que c’était très très utile, beaucoup plus que ce qu’on s’était imaginé. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, on se connait depuis très longtemps, ce qui fait qu’on n’a plus vraiment besoin de communiquer pour savoir ce que pense l’autre. On se connait vraiment très bien. Et ce « Chantier des Francos » nous a permis de rétablir une communication et de nous poser les bonnes questions. Ça a remis vraiment les compteurs à zéro. Ça a été une semaine finalement assez dure, c’est un travail assez soutenu tout de même. On s’est dit qu’il fallait rentrer dans le truc et jouer le jeu. Et ça a bien porté ses fruits… Je peux t’annoncer qu’on a été sélectionnés pour jouer aux Francos cette année au mois de Juillet !!
C’est une super nouvelle, ça ! Les Francos, c’est une vitrine exceptionnelle. C’est super. Je ne te cache pas que nous en sommes très très contents !! Vous avez également une résidence au Lautrec à Paris (les 2 et 15 mars prochains). Oui, on a fait pas mal de grandes scènes l’année dernière et là, on repart sur un endroit beaucoup plus petit, le « Lautrec » à Pigalle. Le but du jeu c’est de nous faire voir un petit peu. On va certainement faire venir des amis pour faire le bœuf avec nous sur des chansons des Beatles. Des gens comme Archimède ou BB Brunes. On voulait faire quatre concerts dans la bonne humeur avec des copains, pour essayer qu’il y ait encore un petit peu de monde qui nous voit. D’autres dates sont prévues ? On est en train d’y travailler. En termes de tourneur, on n’est pas encore tout à fait au point. Tout n’est pas encore finalisé. Vous avez fait les premières parties de Beach Boys l’année dernière. Oui ! Au grand Rex. C’était rigolo, surtout symboliquement. Et puis le concert en lui-même était vraiment super. Tu t’imagines, jouer au Grand Rex ? C’est une super salle ! On a fait quelques dates avec BB Brunes aussi. C’est tout de suite des salles de 3 ou 4 000 personnes. Donc, ce sont de super concerts aussi. On a vraiment fait plein de gros trucs dernièrement. Mais là, on en revient à des endroits plus petits, histoire de se faire voir par des gens qui pourraient nous remarquer pour des tournées, etc… C’est le but de la résidence au « Lautrec ». Propos recueillis par IdolesMag le 2 février 2012. Tweet |
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