Interview de Partenaire Particulier

Propos recueillis par IdolesMag.com le 06/12/2011.
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Eric Fettweis, Partenaire Particulier - DR

Souvenez-vous… Ils étaient trois dans les années 80 à chercher une partenaire particulière. Eric Fettweis est aujourd’hui seul aux manettes de « Partenaire Particulier ». Il revient avec un nouvel album de chansons originales, « Geek », qui nous a scotchés ! En gardant la patte « Partenaire Particulier », Eric a réussi à produire un album résolument moderne. Il a tout fait : paroles, musique, graphisme. Nous avons donc été à la rencontre d’Eric Fettweis afin qu’il nous explique ce qui l’a incité à reprendre le chemin des studios après 25 ans d’absence. Rencontre avec un « Geek » fan de science-fiction et de Star Trek…

IdolesMag : Pourquoi avoir attendu aussi longtemps avant de ressortir un album de chansons originales ?

Eric Fettweis, Partenaire Particulier : Bonne question! (rires) En fait, ce qui s’est passé, c’est qu’au début des années 90, quand on a un peu raccroché les gants de boxe, ce n’était pas vraiment une décision arrêtée. Il s’est juste trouvé que nous sommes partis tous dans une autre direction. Moi, je me suis  lancé dans la conception graphique, les pochettes de disques, j’étais passionné par ça. De fil en aiguille, j’ai fait plein d’autres choses depuis. Je me suis toujours dit que peut-être un jour j’y reviendrais. Mais il n’y avait pas de calcul précis là-dedans. Je me suis un peu laissé porter par les évènements. Et pendant toutes ces années, pour moi, le succès que nous avions connu dans les années 80, c’était loin. C’était de la vieille histoire. Je pensais que les gens nous avaient oubliés. Et je me suis rendu compte il n’y a pas très longtemps, il y a quelques années, qu’en fait aujourd’hui encore tout le monde connaissait cette chanson. Même des enfants qui n’étaient pas nés à l’époque ont cette chanson dans leur iPod. Il y a donc eu une prise de conscience, qui m’a fait un peu réfléchir. Je me suis dit que c’était un peu dommage d’avoir arrêté ça aussi brutalement. Et j’ai eu envie d’y revenir.

Ça fait combien de temps que tu bosses dessus alors ?

C’est un peu long… on a commencé à travailler dessus avec Pierre [Béraud-Sudreau], mon « partenaire historique » si je puis dire, en 2007. Puis ça a été assez compliqué parce que si à l’époque on était complètement en osmose du point de vue musical, 25 ans après, nous n’avions pas forcément évolué dans les mêmes directions. On a eu un peu de mal à retravailler ensemble, à se mettre d’accord. On s’entend toujours très bien, il n’y a aucun problème entre nous, mais musicalement, on a eu du mal à trouver des terrains d’entente. Donc, tout ça nous a pas mal ralentis. Au bout d’un moment, il a décidé qu’il en avait marre et il m’a laissé terminer le truc tout seul. À partir de ce moment-là, j’ai moi aussi pris mon temps parce que après tout ça faisait longtemps… j’estimais qu’on pouvait attendre encore un petit peu ! (rires) Je n’étais pas à un an près…

Partenaire Particulier, GeekQuand on est Partenaire Particulier, on a un « héritage musical ». Est-ce qu’on y pense quand on compose de nouvelles chansons ? Parce qu’il faut se renouveler sans trop déstabiliser…

Il y a un peu de ça. Il y a une équation à trouver. À partir du moment où le projet c’était de sortir un nouvel album de Partenaire Particulier (à la limite comme j’étais seul, j’aurais pu sortir le nouvel album sous mon nom, ça aurait été un peu différent), il fallait qu’il y ait une certaine continuité. Mais tout en ne refaisant pas ce que nous avions fait il y a 25 ans. Ça n’aurait eu aucun intérêt. Je me suis clairement posé la question. Après, comment j’y ai répondu, je ne sais pas. J’ai fait comme je l’ai senti. Je pense qu’on retrouve une patte évidente dans l’album, en tout cas, c’est ce que tout le monde me dit. Pour le coup, je manque un peu de recul par rapport à ça, pour être un bon juge. Mais je pense que j’ai un style, malgré moi peut-être (rires). Je pense avoir été influencé par plein d’autres choses que j’ai pu écouter entre temps. Cet album est beaucoup plus moderne. Je ne voulais en tout cas pas du tout refaire un album années 80 !

Ce n’est pas facile de passer après « Partenaire Particulier ».

C’est très dur de faire à la fois quelque chose où il y a une certaine continuité et en même temps y injecter tout ce qu’on aime, toutes nos influences. Je voulais faire quelque chose qui ne soit pas complètement hasbeen, ni trop moderne. Ce n’est pas évident. Je ne savais pas trop bien comment arriver au truc. Je me suis donc laissé faire par l’inspiration. Et ça a donné cet album qui sort maintenant, « Geek ». Je suis très content du résultat et en même temps, je ne suis pas forcément le meilleur juge (rires). Pour l’instant, les échos que j’ai sont assez positifs. Même les gens qui l’attendaient depuis longtemps ont l’air ravi.

Pourquoi l’as-tu appelé « Geek » ?

Pour moi, c’était une évidence. Je me suis rendu compte que là où j’étais heureux, c’était quand je tripotais des machines (rires). Ça a commencé avec des synthés, ça a continué après avec l’informatique en général. J’ai toujours travaillé avec des ordinateurs et tout ce qui allait autour. Quand j’ai arrêté la musique, c’était pour faire de la créa graphique sur ordinateur, j’étais un passionné de photoshop et de toutes ces choses-là. Ensuite, je me suis lancé dans le web vers les années 95. J’ai commencé à faire de la programmation, à développer des programmes, etc… Donc, je crois que c’est un mot qui me résume assez bien (rires). Je n’y vois pas de connotation péjorative. Pour beaucoup de gens, un geek  c’est une espèce de têtard à lunettes très bizarre qui vit enfermé avec ses dix doigts et son ordinateur… Je ne pense pas être comme ça ! (rires) Mais en tout cas, ce mot me correspond bien.

« Faudra m’expliquer » fustige un peu la téléréalité… Ne penses-tu pas qu’il y en  tout de même qui vont s’en sortir ?

Ah mais bien sûr ! Je ne cherchais pas à faire une chanson à texte. D’ailleurs, la chanson à texte, ce n’est pas forcément mon rayon ! (rires) Je l’ai fait plus dans le sens d’un petit clin d’œil humoristique. En même temps, je me fous un peu de moi aussi dans cette chanson. Il faut savoir qu’à l’époque où on a eu du succès, on était très jeunes, on manquait d’expérience, beaucoup de gens ont cru que Partenaire Particulier c’était le coup d’un producteur qui avait monté un faux groupe. Ce qui n’était absolument pas le cas. Mais ça a pu être perçu comme ça. Donc voilà, c’est un peu tout ça aussi que j’ai mis dans cette chanson. Après, la téléréalité, je ne suis pas forcément hyper client, mais il y a de très bonnes choses qui en sont sorties. Je ne critique pas non plus toute la téléréalité. Après, tout dépend de comment elle est présentée. La téléréalité qui met en avant le talent ne me dérange pas du tout. Par contre, la téléréalité qui met en avant les histoires de coucheries entre les uns et les autres, clairement, ce n’est pas ma tasse de thé. Il y en a même certains qui ont voulu mélanger les genres, j’ai trouvé ça assez curieux…

Partenaire Particulier & Angie Doll, Pourrir en enferIl y a deux duos sur l’album, l’un avec Angie Doll, l’autre avec Stéphane Hervé (de Dead Sexy inc). Pourquoi as-tu fait appel à eux, et comment s’est passée votre collaboration ?

C’est assez basique en fait… Les deux sont le fruit de rencontres tout à fait fortuites dans le studio d’enregistrement où je travaillais. Pour parler d’Angie plus précisément, j’avais une chanson dans un carton qu’au départ j’avais écrite pour une chanteuse dans l’espoir de lui proposer. Ça ne s’est pas fait, mais j’aimais beaucoup la chanson et je l’ai gardée. Ce que j’imaginais, c’était de faire un duo à l’inverse de toutes les roucoulades qu’on peut entendre dans beaucoup de duos. Au lieu de se susurrer des mots d’amour à l’oreille, on s’envoyait vacherie sur vacherie. J’ai rencontré Angie Doll qui  enregistrait dans le même studio que moi. On a commencé à bavarder. Le courant est bien passé. Elle est venue chez moi, on a fait des essais de voix. Je trouvais que sa voix amenait vraiment quelque chose à la chanson. J’aimais bien son timbre, j’aimais bien son interprétation, je me suis dit « Banco ! On y va ! ». Et on a enregistré le duo.

Et Stéphane Hervé ?

C’est un peu la même histoire. Il est donc le chanteur de Dead Sexy, un groupe qui fait de l’électro / rock / pop / punk, je ne sais pas trop comment dire ! Ils enregistraient dans le même studio que moi et ils étaient vachement intéressés par ce qu’on faisait et ce qu’on était devenus. On a pas mal parlé, on a sympathisé. Et je lui ai proposé de faire cette chanson avec moi…

On retrouve une nouvelle version de « Partenaire Particulier » sur l’album. t’es-tu un peu senti obligé de remettre le titre sur l’album ou bien étais-ce une volonté de ta part qu’il y figure ?

Pour beaucoup de gens qui ont eu un énorme tube comme celui-là, on est à la fois extrêmement fiers de ce succès, et en même temps, c’est un petit peu dur à porter. Parce que tout le monde nous ramène toujours à ce titre alors qu’on a fait d’autres choses… Et on aimerait aussi de temps en temps parler un peu d’autre chose. Mais c’était un peu incontournable dans la mesure où tout le monde me renvoie cette chanson-là. Je n’en ai pas forcément honte, même pas du tout. Je suis très fier que cette chanson ait marché et ait marqué son époque. Mais c’est vrai aussi que c’est la première chanson que j’ai écrite, que c’était il y a super longtemps et que le son a vieilli. Donc, voilà, je me suis dit que ce serait bien d’en faire une version qui soit un tout petit peu plus raccord avec ce que je faisais aujourd’hui et le reste de l’album. C’est donc parti comme ça. Ça a été d’ailleurs un peu fait à la dernière minute cette version 2011. On a fait ça dans les dernières semaines qui ont précédé la finalisation de l’album. Disons que je me sens un peu plus confortable avec cette version qu’avec l’ancienne, qui, je trouve, a un petit peu vieilli…

Il y a également un remix de « Effigie » et un de « Pourrir en Enfer ». D’autres remixes sont-ils prévus dans les prochains mois ?

Il y en a un que j’ai fait un peu, pas à la dernière minute, mais presque. C’est la chanson « ça m’est égal ». Quand on a terminé la séance de mix en studio, je me suis dit qu’il y avait un truc à faire avec cette chanson-là pour en faire autre chose, l’emmener ailleurs. Ce sera presque une autre chanson en fait. Ça m’amusait de le faire. Il y avait un petit problème de place et on ne l’a pas mise sur l’album mais je compte bien l’utiliser dans les mois qui viennent. Alors, quand ? et à quelle occasion ? je n’en sais encore trop rien aujourd’hui mais j’aimerais la rendre disponible d’une façon ou d’une autre.

Partenaire Particulier

J’aimerais qu’on parle un instant de la pochette, qui est superbe. J’imagine que c’est toi qui l’as créée…

Absolument.

D’où vient l’idée ?

Je voulais vraiment illustrer l’idée du Geek. Donc, j’ai pas mal cogité et j’y ai pas mal passé de temps. C’est tombé au moment où je me suis pris de passion pour la 3D. Je venais de m’acheter un logiciel 3D et voilà, j’ai eu cette idée de main et de clé USB… J’ai trouvé que ça illustrait bien le propos en tout cas.

Ça fait aussi le lien entre la musique et ton autre boulot…

Oui tout à fait. Je fais beaucoup moins de graphisme actuellement mais j’en ai fait beaucoup pendant pas mal d’années. Aujourd’hui, j’en fait encore un peu pour des copains ou pour rendre service, mais je n’en fait pas forcément de façon très intensive. Aujourd’hui, je fais plus du développement informatique.

De la scène est-elle prévue ?

Oui. Il est prévu de faire une date sur Paris au printemps. Donc, je travaille beaucoup en ce moment sur une nouvelle formule pour préparer tout ça. Depuis deux/trois ans que j’ai remis le pied à l’étrier, on a un petit peu tourné. Pas de façon intensive, mais histoire de se dérouiller… On a besoin de mettre au point la bonne formule. Aujourd’hui, on a une formule qui tourne pas trop mal où j’ai un batteur et un autre clavier avec moi sur scène. J’aimerais améliorer encore un peu ça en prenant un guitariste et peut-être un bassiste... et peut-être aussi en laissant un peu plus de place à l’improvisation sur scène. C’est toujours un petit peu compliqué quand on joue de la musique basée sur des synthés et des machines. On est parfois un petit peu prisonnier du truc. Donc, je travaille à une formule qui nous permettrait de nous libérer un petit peu.

N’est-ce pas un peu difficile d’être seul aujourd’hui, alors que dans la mémoire des gens, « Partenaire Particulier », c’est un trio ou un duo ?

Sur scène, on est trois actuellement, donc je n’ai pas l’impression d’être seul. Pour le reste, c’est vrai que ça a pu me manquer dans la création de cet album de ne pas échanger. À deux, c’est une émulation qui est tout de même intéressante, mais en l’occurrence, c’était plus devenu un frein qu’autre chose. Donc au final, non, je pense que je suis assez confortable avec ça.

Partenaire Particulier - DR

Avais-tu des idoles quand tu étais ado ?

Oh oui ! Les premiers disques sur lesquels j’ai complètement craqué, c’étaient les disques de mes grandes sœurs, c’était The Beatles. C’était la chanson « I’m the walrus » de John Lennon, que j’ai trouvée  complètement dingue. J’ai découvert The Beatles un peu après tout le monde, vu que c’était déjà le début des années 70. Juste après, je suis devenu archi-fan d’un groupe culte de l’époque, The Rubettes et de pas mal de choses du même acabit qu’il y avait à l’époque, comme Gary Glitter ou Suzi Quatro. Fin des années 70 et au début des années 80, ce que j’écoutais, c’est ce qui a amené à la création de Partenaire, c’étaient tous les groupes anglais de New Wave / électro pop comme Depeche Mode, Orchestral Manœuvres, etc…

As-tu rapidement voulu faire de la musique ?

Oui. Très très vite. J’ai toujours gratouillé de la musique chez moi. Chez mes parents, il y avait un piano. Quand j’ai eu 14 ans je crois, je me suis offert une guitare. Je n’ai jamais vraiment appris à jouer. Par contre, je gratouillais et j’ai découvert un peu ça tout seul. J’avais de la chance d’avoir de l’oreille. C’est vraiment l’apparition des synthés qui m’a donné l’envie de pousser un peu plus loin le truc. Enfin… pas vraiment l’apparition des synthés, parce qu’ils existaient depuis belle lurette mais la démocratisation des synthés. Le déclic, ça a été une petite affiche que j’ai vue dans un magasin qui proposait des cours de synthé. Tout d’un coup, ça m’est apparu comme étant à ma portée. Parce qu’avant pour moi, c’était un truc compliqué qui ne m’était pas forcément destiné. Et là, je me suis dit que j’allais pouvoir faire ça…

Ce rapport avec la machine a donc toujours existé…

Ah complètement. J’adore la science-fiction, Star Trek et toutes ces choses-là… (rires)

Quel regard jettes-tu avec le recul, sur toute cette période des années 80 ? Comment avez-vous vécu le succès ?

Évidemment, on l’a très bien vécu dans le sens où c’est tout de même très agréable d’avoir un succès pareil. Maintenant, ce que je regrette un petit peu, c’est que c’est arrivé d’une part très vite par rapport à notre expérience dans le monde de la musique. Il y a eu deux ans entre le moment où on a monté le projet et celui où on s’est retrouvés numéro 1 du Top 50. C’est relativement peu. Et d’autre part, nous étions tous très jeunes. On avait 22 /23 ans à tout casser. Je pense qu’on n’a pas vraiment réalisé la chance qu’on avait d’en être arrivé là. Et on ne l’a pas forcément très bien géré par la suite. Ça nous a paru tellement facile, puisque tout est arrivé très vite sans faire beaucoup d’effort, qu’on n’a pas réalisé que pour transformer l’essai, il aurait fallu bosser un peu plus et ainsi mettre un peu plus de chance de notre côté.

Tu penses que vous auriez dû prendre certaines décisions et directions que vous n’avez pas prises parce que vous étiez trop jeunes.

Tout à fait. Tu sais, quand on fait de la musique, le but c’est d’en vivre, c’est clair. Et à l’époque, on a très bien vécu 2 / 3 ans là-dessus, mais après, ça a été dur… Donc, on est partis dans d’autres domaines, qui heureusement nous passionnaient tout autant. Mais je pense qu’on aurait pu mieux gérer ce problème-là.

Après les années 80, le groupe s’est dirigé vers la dance. Pourquoi ? Était-ce une envie de passer à autre chose ? Explorer d’autres sons ?

Déjà, on se cherchait un petit peu ! Parce que le deuxième album [« Le chant des vautours »] s’était pris une belle gamelle, je n’ai pas peur de le dire. Ça a été un petit peu dur à vivre. Donc, on s’est un peu demandé où il fallait qu’on aille, ce qu’il fallait qu’on fasse… et surtout où on avait envie d’aller. Moi, tout ce que j’ai bien aimé dans toute cette vague électro dance de ces années-là, c’est que ça révolutionnait complètement la façon de faire de la musique. La musique pouvait être faite par des gens qui n’y connaissaient absolument rien. Je trouvais que c’était vachement bien. Je trouvais qu’il y avait une énergie et une inventivité incroyables. Effectivement ça ne respectait pas du tout les codes de l’époque, mais je trouvais ça vraiment intéressant. Donc, on a tenté de faire de la house. On a eu quelques petits succès, pas énormes, mais un petit peu quand même, c’était rassurant.

Partenaire Particulier - DR

On en a parlé un peu tout à l’heure. Qu’est-ce que ça te fait aujourd’hui quand tu vois des gamins de 12/13 ans qui écoutent « Partenaire Particulier » ?

Ça me fait très bizarre. Comme je te le disais tout à l’heure, je l’ai réalisé il y a très peu de temps et ça m’a beaucoup étonné. Mais quelque part, ça me fait super plaisir. Je me dis que cette chanson fait partie du patrimoine musical français et j’en suis assez fier… Même si je pense que ce n’est pas la meilleure chanson que j’ai écrite !!

Une dernière question qu’on n’a jamais dû te poser… As-tu enfin trouvé cette fille qui te manquait tant ?

Ah bah ça… Écoute… Disons je suis très heureux aujourd’hui ! Voilà ! (éclats de rires)

Propos recueillis par IdolesMag le 6 décembre 2011.

-> Site officiel : http://www.partenaireparticulier.com/









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