France Gall nous a quittés

07-01-2018 - 12:57.
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France Gall photo DR

Dimanche 7 janvier 2018. Une dépêche AFP glaçante est tombée ce matin comme un couperet. Hospitalisée peu avant Noël, France Gall s’est éteinte ce dimanche 7 janvier 2018 à l’âge de 70 ans.

Isabelle Gall n’est plus. Mais France Gall et ses chansons vivront pour toujours dans nos cœurs et nos mémoires. France Gall faisait partie de cette famille d’artistes qui auront donné le meilleur d’eux-mêmes à leur public. Des artistes majeurs ô combien créatifs qui auront développé leur art avec une générosité sans faille, talent, force et courage. France Gall détestait la tiédeur et les banalités. Certaines prises de position de l’artiste laissent d’ailleurs un goût amer. Alors que dire sur elle et sa carrière qui n’aurait déjà été dit ? Pas grand-chose, en fait. France Gall est une artiste majeure du paysage musical français, c’est une évidence. Ambassadrice de la variété française et avant-gardiste en termes de chanson pop dans l’hexagone, elle aura, depuis ses débuts dans les années 60, marqué plusieurs générations avec des chansons à la fois douces et percutantes. Sa personnalité, celle que nous retiendrons et que nous aimions tant, se reflète dans ses chansons. Une œuvre sans faux pas.

Les uns se remémoreront ses débuts, avec des titres que Gainsbourg lui avait taillés sur mesure. « Poupée de cire, poupée de son », comme une évidence qui lui permit de remporter le concours Eurovision de la chanson, mais également « Laisse tomber les filles », « Les sucettes » ou  « N’écoute pas les idoles ». De cette époque on retiendra aussi les touchants « Christiansen » et « Bébé requin » ou l’amusant « Sacré Charlemagne ». Les autres préféreront quant à eux se replonger dans les années Berger qui lui valurent son statut de super star. « Résiste », « Débranche », « Laissez passer le rêves », « Ella elle l’a », « Papillon de nuit », « Ça balance pas mal à Paris », « Besoin d’amour » (extrait de l’Opéra-Rock  Starmania), « Diego libre dans sa tête », « Musique », « Si maman si », « Babacar », « Viens, je t’emmène », « Tout pour la musique », « Calypso », « Il jouait du piano debout » ou encore « La déclaration d’amour » et « La chanson d’Azima ».

Évidemment, on dansera encore sur ces accords qu'on aimait tant. Évidemment, on rira encore pour des bêtises comme des enfants. Mais pas comme avant. Plus comme avant…

Luc Dehon









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