Sortie du livre Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil

23-10-2017 - 15:34.
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Photo couverture livre Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil - DR

« Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil », la visite de la maison de Serge Gainsbourg par l’intermédiaire de photographies de Tony Frank et de textes de Jean-Pierre Prioul paraîtra le 25 octobre aux Éditions E/P/A – Hachette livre.

Le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg s’éteignait dans sa maison sise au 5 bis rue de Verneuil. L’adresse, connue de tous, est devenue mythique. Depuis toutes ses années, rien n’a bougé dans cette maison construite toute en longueur, les multiples objets ayant appartenu au poète sont restés à la place qu’il leur avait assignée, même les mégots sont restés dans les cendriers. Autant dire que l’empreinte de l’artiste y est restée intacte.

Jean-Pierre Prioul a rencontré Gainsbourg en 1979. Les deux hommes se sont liés d’amitié et ne se sont plus quittés. C’est lui qui est en charge de sa maison. Il en connaît les moindres recoins et – presque – toutes les histoires.

Tony Frank est quant à lui photographe et spécialisé dans la musique. Proche de Gainsbourg, il a collaboré à de nombreuses reprises avec lui.

Ce n’est pas à la visite d’un musée que Jean-Pierre Prioul et Tony Frank invitent le lecteur, mais bien à celle d’une maison bel et bien vivante, peuplée de souvenirs et témoin d’invraisemblables secrets. Cette visite virtuelle du 5 bis rue de Verneuil est troublante à de nombreux égards. Les auteurs nous convient dans l’intimité de Gainsbourg, sans aucune once de voyeurisme et avec énormément de respect, et nous font revivre son quotidien, comme si le temps avait été suspendu. De l’emblématique grand salon à la chambre de l’artiste, en passant par la cuisine, la bibliothèque, la chambre des poupées ou encore la salle de bains. Sans oublier, évidemment, sa façade devenue mythique. L’ouvrage est en outre agrémenté de quelques photographies de peintures de l’artiste, et préfacé par sa fille Charlotte.

Même si l’âme de Gainsbourg réside essentiellement dans son œuvre, force est de constater que son empreinte sur ce lieu est indélébile, comme si l’artiste et sa demeure n’avaient fait et ne faisaient aujourd’hui encore qu’un. Nous ne saurions que vous encourager à scruter les moindres détails de chaque photographie. C’est saisissant. Chaque nouvelle découverte apporte une pierre au souvenir que nous avons de Serge Gainsbourg. C’est déroutant et bouleversant, mais infiniment captivant.

Luc Dehon









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