Chronique de Ostende Bossa, le nouvel album de Didier Sustrac

22-05-2017 - 13:04.
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Didier Sustrac, Ostende Bossa

Le nouvel album de Didier Sustrac, « Ostende Bossa », paraîtra le 16 juin prochain dans sa version digitale. Il faudra attendre la rentrée pour l’édition physique.

La publication d’un remix de « Tout seul » en fin d’année dernière et une collecte de fonds sur un site de financement participatif avaient levé le voile sur le retour discographique de Didier Sustrac. En partie du moins. Le chanteur à la mélancolie brésilienne revient donc avec un nouvel album, avec en ligne de mire, un nouveau port d’attache, Ostende. La sortie de ce nouveau disque, « Ostende Bossa », le septième de sa carrière, est accompagnée de la publication d’un roman, son premier, « Je hais les Dj’s » aux Éditions Lulu.com, et d’un EP de remixes de Charles Schillings, histoire de brouiller les pistes. Ou pour mieux s’approcher d’une certaine forme de vérité, en fin de compte.

Didier Sustrac, Je hais les DJ'sAlors que d’autres laissent vagabonder leurs esprits sur les plages de Zanzibar ou du Vanuatu, Didier Sustrac, lui, laisse voguer le sien vers celles de la flamande Ostende, comme de nombreux autres artistes avant lui. S’inspirant tour à tour, au gré de ses envies et de ses émotions, de sa plage de sable fin, de sa luminosité si singulière, de sa poésie surréaliste, de ses expressions picturales, de son avant-gardisme, et des cris déchirants de ses mouettes chères au cœur d’Arno. Sans y avoir jamais mis les pieds jusqu’il y a peu (il en était de même il y a plus de vingt ans pour Zanzibar lorsqu’il avait publié son premier album du même nom), Didier Sustrac a fantasmé Ostende et l’a ainsi éclairée de sa mélancolie, et, par la même occasion, colorisée de teintes sud-américaines, de samba, de bossa nova (réinventant par la même occasion la houle ostendaise), et de nuances jazzy. Quelques amis rejoignent l’artiste au détour de l’une ou l’autre reprise, comme le regretté Pierre Barouh sur « Samba Saravah », les deux artistes sont accompagnés pour l’occasion par Philippe Baden-Powell, le fils de Baden Powell, Camilla Costa qui accompagne l’artiste sur cette reprise toute en sensibilité et douceur de « La Rue Madureira » de Nino Ferrer ou l’artiste belge David Linx.

Comme Ferré avant lui, Didier Sustrac s’est laissé envoûter par le charme discret de la ville portuaire belge. Le mariage de la poésie de la Mer du Nord et des couleurs de la musique brésilienne est des plus délicats.

Luc Dehon

 

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