Chronique de l’album Bang Bang Bang de Jewly

11-03-2014 - 10:20.
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Jewly pochette album Bang Bang Bang - DR

L’artiste alsacienne Jewly revient avec un deuxième album, « Bang Bang Bang », un album résolument rock à la tension palpable de la première à la dernière chanson.

Formée à l’alto et au violon, c’est à l’adolescence que la jeune artiste découvre, un peu par hasard sur une borne d’écoute, un album de Janis Joplin. Sa version de « Summertime » lui fait comme un électrochoc : il est donc possible de faire autant de choses avec sa voix ! Elle découvre alors la guitare et commence à créer quelques chansons. Après ses études, elle enregistre un premier single « Terre Permise » dont les bénéfices de ventes seront reversés à l’Unicef avant de se lancer dans une aventure jazzy. Un premier album voit le jour, mais l’artiste ne s’y retrouve pas vraiment. Elle a de l’énergie à revendre et un besoin presque irrépressible de scène. Pour être en accord avec elle-même et ne trouvant pas l’angle pour adapter ce premier album en live, elle repart dans une nouvelle aventure, résolument rock cette fois-ci. Jewly est née. Un premier EP sort, puis un deuxième album.

Le voici donc ce deuxième album, « Bang Bang Bang ». Les influences jazzy et classiques sont définitivement loin derrière Jewly. Chanté principalement en anglais, ce deuxième opus composé de dix titres, tient l’auditeur en haleine de bout en bout. Les mots sont durs, le propos parfois violent, mais les arrangements d’Hervé Koster (Noah, Hallyday, Trust, Bertignac), quant à eux, ne sont jamais poussifs. Il ne se dégage donc aucune agressivité des morceaux. Et c’est probablement là que réside tout le prodige de ce disque. Au fil des titres, il est question de prison (« L’incarcérée »), d’adoption (« 2 x 6 ans »), d’addiction (« Don’t be late », « Boozy »), de la maladie (« A bowl of cotton in the sky ») ou encore des relations humaines (« Virtual lover »). Malgré des sujets parfois complexes et douloureux, Jewly laisse toujours une porte ouverte, une échappatoire vers la liberté. La quête de cette liberté pourrait d’ailleurs finalement très bien résumer l’idée qui se dégage des dix titres.

Jewly est avant tout une artiste de scène. Ce deuxième a d’ailleurs été enregistré dans cette optique. Allez la découvrir en live, cette fille a une énergie débordante. Elle se produira avec son groupe notamment le 4 mai au Parlement Européen à Strasbourg (67), le 8 aux Trois Brasseurs à Echirolles (38), le 9 à (L’A)Kroche à Lyon (69), le 7 juillet à Schutterwald (DE), le 8 août aux Festilacs à Jugon-les-Lacs (22) et le 11 aux Lundis du Crouesty à Arzon (56).

(Re)Découvrez le clip de « The other side » de Jewly

Luc Dehon









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