Stephan Eicher, L’envolée  

17-10-2012 - 14:09.
© Reproduction, même partielle, interdite sans autorisation écrite de IdolesMag et/ou Dehmar SARL.

Stephan Eicher, L’envolée

Après en avoir dévoilé le premier extrait, « Le Sourire », fin de l’été, Stephan Eicher revient avec son douzième album, « L’envolée », attendu pour le 22 octobre prochain.

Beaucoup de mystère aura entouré la sortie de ce nouvel album de Stephan Eicher, peu d’infos auront filtré jusqu’il y a peu. Son dernier album studio en date, « Eldorado », est sorti au printemps 2007. S’en est suivie une tournée qui aura duré près de deux ans, couronnée par la sortie d’un DVD live.

Quand on y regarde de plus près, cinq ans entre deux albums, c’est long. Et quand bien même ! L’interprète de « Déjeuner en paix » a préféré prendre le temps nécessaire à la production d’un album  – plutôt très – bien ficelé, qui montre qu’après plus de trente ans de carrière (son premier album est sorti en 1980), l’artiste a encore et toujours des choses à dire et à proposer.

Ce nouvel opus est né sous le signe de la rencontre. Bien entendu, le complice de 20 ans, Philippe Djian, est une fois de plus présent sur de nombreux textes (les deux comparses s’offrent d’ailleurs un duo, « Elle me dit »). On retrouve également Martin Suter (écrivain suisse allemand), déjà présent sur « Eldorado ». Parallèlement, Eicher a souhaité élargir son horizon et faire de nouvelles collaborations. Ainsi, des artistes comme Miossec, Mark Daumail (Cocoon) ou Fred Avril signent quelques textes et musiques. C’est notamment avec  Fred Avril qu’il a écrit le premier extrait « Le Sourire » et avec Miossec la troublante « Disparaître », qui aborde le thème de la disparition et de la mort. L’artiste helvète a également fait appel à de nombreux autres artistes d’univers très différents les uns des autres. Citons notamment Edith Fambuena (Les Valentins, Doriand…), William Tyler (Lambchop) ou encore Volker Zander et Martin Wenk (Calexio). Le livret réunit 12 toiles originales de Michael Dumontier et Neil Faber (du collectif d’artistes canadiens Royal Art Lodge) illustrant chacune une chanson.

Le virage intimiste négocié avec « Eldorado » prend son réel envol (c’est le cas de le dire) avec ce nouvel opus. Eicher a une nouvelle fois travaillé avec minutie et finesse. Les douze titres qu’il nous livre aujourd’hui se révèlent touchants et émouvants. Sa voix, moins travaillée, parfois même un peu plus fatiguée (notamment sur le premier titre, « Donne-moi une seconde ») et son interprétation brute donnent une couleur toute particulière aux chansons. C’est ce qu’on appelle l’émotion. On n’en demande pas plus pour être troublés.

Notez que « L’Envolée » bénéficiera d’une édition digitale et de deux éditions physiques : un CD cristal classique et un CD dit de luxe en édition limitée.

La sortie de ce douzième album solo de Stephan Eicher sera l’occasion pour l’artiste de repartir sur les routes. Il sera le notamment le 17 décembre au Palace (Paris 9ème), les 15 et 16  avril au Trianon (Paris 18ème) et le 6 décembre à Nîmes (30), le 9 à Genève (CH), le 13 au Cirque Royal de  Bruxelles (BE), le 5 février à Istres (13), le 6 à Saint-Etienne (42), le 7 à Caluire-et-Cuire (69), le 15 à Rouen (76), le 16 à Angers (49), le 12 mars à Lausanne (CH), le 19 à Lille (59), le 22 à Toulouse (31), le 27 à Fougères (35), le 30 à Nantes (44), le 3 avril à Nancy (54), le 4 à Luxembourg-Ville (LU), le 5 à Conflans-Sainte-Honorine (78), le 2 mai à Amnéville (57) et le 3 à Schiltigheim (67). (L.D.)








+ de news