Arno Santamaria, 1362

21-06-2012 - 06:41.
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Arno Santamaria, 1362

Le nouvel album d’Arno Santamaria, « 1362 », est disponible depuis le 18 juin dernier.

À 17 ans, sa professeure de Français lui fait découvrir un texte de Léo Ferré. C’est une révélation pour le jeune artiste en herbe. Il découvre une écriture, un propos, un style et au-delà du texte, une musicalité. Après des études d’ingénieur du son, certainement plus « pour faire sérieux » que par réelle vocation, Arno Santamaria se lance dans une carrière d’artiste. Après avoir touché à quelques projets pour les autres, il s’inscrit sur le label participatif Spidart. Très rapidement il réunit la somme nécessaire et sort un premier album. Suite à la faillite de Spidart, le projet n’existera pas autant qu’il aurait dû. Et pourtant, Arno Santamaria se fait remarquer. Mais il en faut plus à Arno Santamaria pour baisser les bras…

Toujours séduit par l’idée du label participatif, l’artiste s’inscrit alors sur My Major Company, le label qui a découvert Grégoire. Ce sont alors 1362 (du titre de son album) producteurs qui le rejoignent dans l’aventure de ce deuxième album.

Chanteur engagé ? Oui. Arno Santamaria accepte l’étiquette si tant est qu’il faille lui en coller une. Dans ce nouvel album, sur des textes parfois (et même souvent) très personnels, il dresse le constat de notre société, il la dépeint. Il y évoque ses inquiétudes quant à son évolution. Parfois désenchanté, il n’est pourtant jamais pessimiste. Arno Santamaria croit en l’homme, même s’il dénonce certains de ses agissements. Quand il chante « La France qui s’endort » dans « Chez moi », c’est essentiellement dans l’espoir qu’elle se réveille. Et c’est cette espérance qui donne une belle luminosité à ses titres.

Voulant rester maître de son projet de A à Z, l’artiste a été présent à toutes les étapes de sa création, de l’écriture et la composition des titres, à la réalisation de l’opus. Rien n’a été laissé au hasard. On le retrouve derrière chaque mot, chaque note, chaque son, chaque émotion. Une mention toute particulière par la chanson « Des oiseaux de passage » qui est particulièrement poétique.

Arno Santamaria nous livre donc un deuxième album à fleur de peau particulièrement riche et tranché, mais aussi terriblement sensible et authentique. Arno Santamaria ne joue pas avec les émotions, il les vit. Là, est la différence. (L.D.)









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